Avoir un nom à coucher dehors vous faisait justement dormir dehors

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L'expression "avoir un nom à coucher dehors" nous vient du Moyen Âge, où les aubergistes classaient leurs clients en fonction de leurs noms, trahissant l'origine et le rang social. Les personnes de haut rang jouissaient des meilleures chambres tandis que d'autres devaient dormir dehors.


Commentaires préférés (3)

De nos jours cette expression est remplacée par "avoir une tête pour manger à l'étage".

Cette expression existe également dans d'autres langues (cf. source n°2) :
- Angleterre / États-Unis : Jaw-breaking word : Nom à casser la mâchoire
- Hongrie : Kacifántos neve van : Avoir un nom tarabiscoté
- Italie : Un nome difficile da pronunciare : Un nom difficile à prononcer
- Italie (Sicile) : Avìri 'n nòmu strèusu : Avoir un nom étrange
- Pays-Bas : Een naam om je tong over te breken : Avoir un nom pour casser la langue

a écrit : Donc à l’époque, les pauvres allaient à l’auberge pour dormir dehors ? Et ils payaient ?!!
-La naïveté est le trait le plus caractéristique de la pauvreté ...
c’était pas non plus dehors a la belle étoile, mais dans l'écurie, et uniquement par manque de place. Si il y avait des places, même avec un nom pas très chrétien, tu dormais a l’intérieur.


Tous les commentaires (24)

De nos jours cette expression est remplacée par "avoir une tête pour manger à l'étage".

Cette expression existe également dans d'autres langues (cf. source n°2) :
- Angleterre / États-Unis : Jaw-breaking word : Nom à casser la mâchoire
- Hongrie : Kacifántos neve van : Avoir un nom tarabiscoté
- Italie : Un nome difficile da pronunciare : Un nom difficile à prononcer
- Italie (Sicile) : Avìri 'n nòmu strèusu : Avoir un nom étrange
- Pays-Bas : Een naam om je tong over te breken : Avoir un nom pour casser la langue

a écrit : Donc à l’époque, les pauvres allaient à l’auberge pour dormir dehors ? Et ils payaient ?!!
-La naïveté est le trait le plus caractéristique de la pauvreté ...
c’était pas non plus dehors a la belle étoile, mais dans l'écurie, et uniquement par manque de place. Si il y avait des places, même avec un nom pas très chrétien, tu dormais a l’intérieur.

Donc à l’époque, les pauvres allaient à l’auberge pour dormir dehors ? Et ils payaient ?!!
-La naïveté est le trait le plus caractéristique de la pauvreté ...

a écrit : Donc à l’époque, les pauvres allaient à l’auberge pour dormir dehors ? Et ils payaient ?!!
-La naïveté est le trait le plus caractéristique de la pauvreté ...
Oui mais du fait de payer ils avaient le droit de dormir dans la paille... ce qui était toujours plus agréable que de dormir à même le sol.

Je mets un pouce sur cette anecdote qui tranche clairement avec celle de Larry Bird ^^
Sans rancune pour les utilisateurs ayant modéré cette dernière ;-)

Ouffff enfin une qui ne viens pas du jeu de paume au moyen âge.... MDR

a écrit : De nos jours cette expression est remplacée par "avoir une tête pour manger à l'étage". Mmmh. Non.

C'est comme Pamela, Samanta, Jenifer, c'est des noms à coucher dehors (avec moi).

a écrit : De nos jours cette expression est remplacée par "avoir une tête pour manger à l'étage". Je suis le seul qui n'ait jamais entendu cette expression ?

Si c’est pour dormir dehors, à quoi ça sert d’aller à l’auberge ?

a écrit : De nos jours cette expression est remplacée par "avoir une tête pour manger à l'étage". Je n'ai jamais entendu cette expression et elle ne semble pas signifier la même chose.

a écrit : Donc à l’époque, les pauvres allaient à l’auberge pour dormir dehors ? Et ils payaient ?!!
-La naïveté est le trait le plus caractéristique de la pauvreté ...
On n'allait pas à l'auberge comme on va maintenant une semaine à l'hôtel pour des vacances. Et les voyages ce n'était pas non plus partir le matin pour arriver â destination le soir. On allait à l'auberge quand on voyageait pour passer la nuit avant de repartir le lendemain vers sa destination. Alors dormir dans l'écurie c'était toujours mieux que voyager de nuit ou dormir dans le fossé.

a écrit : Cette expression existe également dans d'autres langues (cf. source n°2) :
- Angleterre / États-Unis : Jaw-breaking word : Nom à casser la mâchoire
- Hongrie : Kacifántos neve van : Avoir un nom tarabiscoté
- Italie : Un nome difficile da pronunciare : Un nom difficile à prononcer
- Ita
lie (Sicile) : Avìri 'n nòmu strèusu : Avoir un nom étrange
- Pays-Bas : Een naam om je tong over te breken : Avoir un nom pour casser la langue
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Et moi je dit "un nom à coucher dehors avec un ticket de logement dans la poche"

a écrit : Cette expression existe également dans d'autres langues (cf. source n°2) :
- Angleterre / États-Unis : Jaw-breaking word : Nom à casser la mâchoire
- Hongrie : Kacifántos neve van : Avoir un nom tarabiscoté
- Italie : Un nome difficile da pronunciare : Un nom difficile à prononcer
- Ita
lie (Sicile) : Avìri 'n nòmu strèusu : Avoir un nom étrange
- Pays-Bas : Een naam om je tong over te breken : Avoir un nom pour casser la langue
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La palme de l’expression la plus imagée revenant bien sûr aux italiens...

a écrit : Je n'ai jamais entendu cette expression et elle ne semble pas signifier la même chose. "Avoir une tête à manger à l'étage" me semble plutôt signifié que tu as une tête plutôt soigné alors que "avoir un nom à dormir dehors" plutôt à l'époque des gens pauvre et donc pas les moyens d'être très soigné

J'avais entendu une version un peu similaire mais néanmoins contradictoire (d'ailleurs à mon grand étonnement ça ne semble pas venir de ce site).
Selon ce que j'ai donc lu je ne sais où, les villes au moyen âge et certains villages fermaient leurs portes la nuit (pas celles des maisons mais bien celles de la ville), et le garde à l'entrée demandait le nom des quidams qui arrivaient dans la nuit et demandaient à rentrer. Si votre nom paraissait 'suspect', vous aviez donc à passer la nuit en dehors des murs.

Je connaissais surtout l'expression une histoire à dormir debout ! Je sais pas elles sont liés ...

a écrit : J'avais entendu une version un peu similaire mais néanmoins contradictoire (d'ailleurs à mon grand étonnement ça ne semble pas venir de ce site).
Selon ce que j'ai donc lu je ne sais où, les villes au moyen âge et certains villages fermaient leurs portes la nuit (pas celles des maisons mais bien ce
lles de la ville), et le garde à l'entrée demandait le nom des quidams qui arrivaient dans la nuit et demandaient à rentrer. Si votre nom paraissait 'suspect', vous aviez donc à passer la nuit en dehors des murs. Afficher tout
D'où le : "halte, qui va la!?"

a écrit : Je suis le seul qui n'ait jamais entendu cette expression ? C’est une référence à une histoire dont on entend parler en ce moment concernant le restaurant « l’Avenue » à Paris. Resto qui fait manger les moches, étrangers et autres « indésirables » à l’étage, pas en bas ou en terrasse à la vue de tous .
Et encore, quand ils acceptent de les laisser rentrer