Qu'est-ce que les traboules ?

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Le terme « traboule » désigne un chemin de traverse généralement couvert reliant 2 rues parallèles et passant par des cours d’immeubles le plus souvent privées. Ces passages piétons discrets permettaient d’échapper facilement aux autorités lors de soulèvements populaires ou en temps de guerre.

Atteignant le nombre de 500 à Lyon, elles ont notamment été utilisées par les canuts (ouvriers tisserands) lors de plusieurs révoltes au XIXe siècle, ainsi que par les résistants pendant la Seconde Guerre mondiale. Aujourd’hui, un grand nombre d’entre elles sont accessibles aux touristes dans certains quartiers de la ville.


Commentaires préférés (3)

a écrit : J'imagine que les architectures hausmaniennes ont fait disparaitre ces traboules. On en a encore beaucoup à Lyon ! Il est même possible de trouver sur internet un parcours pour les visiter. Le problème c'est que l'entrée de la plupart des immeubles étant aujourd'hui protégée, on ne peut pas accéder à toutes :/

L’anecdote n’est correcte que pour les traboules de Lyon. Il existe des traboules dans tous les villages médiévaux, qui ne sont pas forcément couverts, passant par des jardins privés ou ayant servi aux révoltes. Il s’agit en général de petites ruelles qui relient les axes principaux entre eux, souvent en pente (beaucoup de villages médiévaux sont construits sur une hauteur). Certaines sont tellement étroites qu’elles ne sont plus utilisées de nos jours.

a écrit : "Traboule est une expression lyonnaise et stéphanoise. On utilise également le verbe « trabouler » pour signifier se déplacer dans un dédale."
cf: Source wiki.
Donc je suppose que dans d'autres régions l'appellation de ses chemins de traverses est différente.
"On trouve des "traboules" à Saint-Etienne, des "allées" à Chambéry, des "traverses" à Villefranche-sur-Saône et à Marseille, des "trages" ou "traiges" à Besançon ou encore des "cours" à Nantes et à Troyes.
Le mot « traboule » est un mot typiquement lyonnais. Il provient du latin et de l'association « trans-ambulare » qui signifie littéralement « passer à travers » d'où le verbe trabouler et le nom qui en découle, « traboule »."

france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/rhone/lyon/lyon-croix-rousse-visite-traboules-resistance-1065563.html


Tous les commentaires (15)

J'imagine que les architectures hausmaniennes ont fait disparaitre ces traboules.

a écrit : J'imagine que les architectures hausmaniennes ont fait disparaitre ces traboules. On en a encore beaucoup à Lyon ! Il est même possible de trouver sur internet un parcours pour les visiter. Le problème c'est que l'entrée de la plupart des immeubles étant aujourd'hui protégée, on ne peut pas accéder à toutes :/

L’anecdote n’est correcte que pour les traboules de Lyon. Il existe des traboules dans tous les villages médiévaux, qui ne sont pas forcément couverts, passant par des jardins privés ou ayant servi aux révoltes. Il s’agit en général de petites ruelles qui relient les axes principaux entre eux, souvent en pente (beaucoup de villages médiévaux sont construits sur une hauteur). Certaines sont tellement étroites qu’elles ne sont plus utilisées de nos jours.

a écrit : On en a encore beaucoup à Lyon ! Il est même possible de trouver sur internet un parcours pour les visiter. Le problème c'est que l'entrée de la plupart des immeubles étant aujourd'hui protégée, on ne peut pas accéder à toutes :/ si si on peut. Quand on a les flics aux fesses...

BAM! crrrrrAC! -S'cusez-nous m'sieudames, on ne fait que passer. ^^

a écrit : L’anecdote n’est correcte que pour les traboules de Lyon. Il existe des traboules dans tous les villages médiévaux, qui ne sont pas forcément couverts, passant par des jardins privés ou ayant servi aux révoltes. Il s’agit en général de petites ruelles qui relient les axes principaux entre eux, souvent en pente (beaucoup de villages médiévaux sont construits sur une hauteur). Certaines sont tellement étroites qu’elles ne sont plus utilisées de nos jours. Afficher tout Oui mais dans ton cas ce sont des passages publics.

a écrit : L’anecdote n’est correcte que pour les traboules de Lyon. Il existe des traboules dans tous les villages médiévaux, qui ne sont pas forcément couverts, passant par des jardins privés ou ayant servi aux révoltes. Il s’agit en général de petites ruelles qui relient les axes principaux entre eux, souvent en pente (beaucoup de villages médiévaux sont construits sur une hauteur). Certaines sont tellement étroites qu’elles ne sont plus utilisées de nos jours. Afficher tout "Traboule est une expression lyonnaise et stéphanoise. On utilise également le verbe « trabouler » pour signifier se déplacer dans un dédale."
cf: Source wiki.
Donc je suppose que dans d'autres régions l'appellation de ses chemins de traverses est différente.

a écrit : J'imagine que les architectures hausmaniennes ont fait disparaitre ces traboules. Haussman avec deux s. Merci.

a écrit : "Traboule est une expression lyonnaise et stéphanoise. On utilise également le verbe « trabouler » pour signifier se déplacer dans un dédale."
cf: Source wiki.
Donc je suppose que dans d'autres régions l'appellation de ses chemins de traverses est différente.
"On trouve des "traboules" à Saint-Etienne, des "allées" à Chambéry, des "traverses" à Villefranche-sur-Saône et à Marseille, des "trages" ou "traiges" à Besançon ou encore des "cours" à Nantes et à Troyes.
Le mot « traboule » est un mot typiquement lyonnais. Il provient du latin et de l'association « trans-ambulare » qui signifie littéralement « passer à travers » d'où le verbe trabouler et le nom qui en découle, « traboule »."

france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/rhone/lyon/lyon-croix-rousse-visite-traboules-resistance-1065563.html

Pourquoi seulement Lyon ?
Dans ma region (Occitanie anciennement Languedoc-Roussillon) on en trouve dans presque tout les villages et vielle ville.
Je savais même pas que c'était quelques choses de spécial.

a écrit : Pourquoi seulement Lyon ?
Dans ma region (Occitanie anciennement Languedoc-Roussillon) on en trouve dans presque tout les villages et vielle ville.
Je savais même pas que c'était quelques choses de spécial.
Celle de lyon sont nombreuses, on les visite, c'est comme les passages couverts a Paris il y a un plan pour les découvrir

a écrit : "Traboule est une expression lyonnaise et stéphanoise. On utilise également le verbe « trabouler » pour signifier se déplacer dans un dédale."
cf: Source wiki.
Donc je suppose que dans d'autres régions l'appellation de ses chemins de traverses est différente.
Si on en croit la source wiki c'est plutôt l'inverse, puisque, dit la source, c'est à Lyon que ces passages portent aussi un autre nom : les "rémoulades". Je dis ça je n'en sais rien ; je lis une source ;)

Il y a quelques années maintenant j'en ai visiter plusieurs (à Lyon), effectivement cela a servi pour s'échapper de ses poursuivant. Et sert encore de nos jours haha
Pour celle que j'avais visiter, il y avait des tours à l'interieur de celle-ci, plus là tour était élévée plus Le proprietaire qui l'avais fait construite était fortuné.

a écrit : Haussman avec deux s. Merci. En français les fautes d'orthographe dans les noms propres sont tolérées , monsieur le professeur...

a écrit : En français les fautes d'orthographe dans les noms propres sont tolérées , monsieur le professeur... Je serais mal placé pour corrigé les autres. C'est juste que ne comprennent pas le terme " hausmaniennes " j'ai un peu galéré pour en trouvé la réponse. Ensuite Haussman c'est un mon de famille et je ne sais pour vous, mais pour moi ça m'a toujours agacé quand on écrivais ou prononçais mal mon nom. Kénavo

a écrit : Si on en croit la source wiki c'est plutôt l'inverse, puisque, dit la source, c'est à Lyon que ces passages portent aussi un autre nom : les "rémoulades". Je dis ça je n'en sais rien ; je lis une source ;) Jamais entendu parlé de "Rémoulade". Sur Lyon, on traboule. Je suis Lyonnais, né à Lyon ... Après, je n'ai aucun doute sur la véracité d'une affirmation trouvé sur Wikipedia et c'est bien possible que cette expression ai existé. Pour aller plus loin :
Ces passages ne servaient pas à semer la police mais à transporter les rouleaux textiles des métiers à tisser des ateliers des Canuts vers les quais en limitant les passages exposés aux intempéries.
Elles ont été utilisées lors des soulèvements des Canuts pour se déplacer discrètement mais cela n'a pas été leur destination initiale.