Louis XVI ne fut pas le premier roi décapité

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a écrit : J'aurais dû en acquérir grâce à tes cours peut-être ? Pas plus tard qu'hier tu prétendait enseigner une règle à propos de l'humour : "si tu fais une blague qui contient le mot 'belle-mère' elle est nulle". Alors que un exemple pour comprendre "mixed-feelings" : quand tu vois ta belle-mère tomber dans un précipice au volant de ta Mercedes toute neuve, je la trouve plutôt drôle. Donc ta règle est fausse et c'est pas étonnant que je ne progresse pas avec un aussi mauvais prof. Je dirais plutôt que c'est drôle quand il y a le mot exemple et le mot précipice. Comme un exemple de gâchis en économie : un car plein d'économistes qui tombe dans un précipice avec un siège libre. Afficher tout Je ne sais pas ce que vous prenez, mais je ne voudrais pas y gouter.
Vous planez complètement mon vieux...

a écrit : Je ne sais pas ce que vous prenez, mais je ne voudrais pas y gouter.
Vous planez complètement mon vieux...
Je me disais bien que j'étais pas le seul à ne rien comprendre à ce commentaire..

a écrit : J'ajoute par ailleurs que le Commonwealth d'Angleterre ne fut pas la première république sur le continent européen, puisque Wikipédia (comme bien d'autres), dans son immense bonté, m'informe qu'une république fut mise en place en 509 av. JC à Rome... Peut-être gagnerait-on en précision sans perdre en concision en rajoutant "moderne" ? Afficher tout Il y eu les citées grecques auparavant

a écrit : Bon. Je répondais simplement à une question légitime lorsque l'on ne connait pas trop l'histoire. Et tu me réponds quoi là ? Des clichés politiques...

Alors deux solutions :

- soit tu es de mauvaise foi. C'est à dire que tu sais l'énormité historique que tu dis mais tu te
fou de l'histoire. Tu tes simplement servis de l'Histoire que je présentais dans mon com pour faire de la politique de comptoire avec des slogans à la con.

Je préférerais ça, sa m'énerve mais bon, on a bien le droit de s'exprimer, même si ce n'est pas l'endroit tu serais pas la première. Je ne répondrais pas politiquement

-Soit tu penses vraiment ce que tu dis (d'un point de vu historique biensur et non politique).

Par contre là c'est autre chose, on peut répondre par l'histoire. Vos propos manque cruellement de justesse. Avant de dire des énormités pareil et faire un parallèle avec aujourd'hui il faut se renseigner, lire, apprendre. Sur la révolution ça ne manque pas.

Tu sembles dire que je ne comprends pas vraiment ce que je dis, que les lois, les principes et les changements lors de la Révolution comme le passage de la souveraineté ou la création de l'Etat nation n'a rien de concret. Que finalement rien n'a changé matériellement. Que l'on a fait que m'enseigner du vent. Ça me choque mais j'ai un avantage pour savoir que ce n'est pas le cas : je fais des études de droit et j'adore l'histoire. Je vais donc vous donnez quelques exemples :

Il est vrai que beaucoup de principes révolutionnaire ne sont resté que des principes. Mais les régimes successifs ont repris ce que a été posé à la révolution.

1. Tu parles "d'illusion de justice égalitaire" entretenue par ceux qui ont succéder à la révolution. La révolution a posé les bases de la séparation de la justice et de l'administration (avant c'était confondu, évidemment c'était source d'abus judiciaire et un grand pouvoir de l'administration sur l'administré : par exemple tu te fais expulsé de chez toi par l'administration, tu veux protesté, tu vas devant la justice.. mais rater la justice est de connivence avec l'administration puisqu'ils sont confondu. Expression du XVIIIeme siecle : "que dieu nous préserve de l'équité des parlements" le parlement était alors le lieu où l'administration et la justice ce confondait, un certain montesquieu faisait parti du parlement de Bordeaux.. ). Loi du 16 et 24 août 1790 procède à la séparation. Difficulté à rendre le principe effectif. Alors celui qui a succéder à la révolution est Napoléon. Napoléon a créé le Conseil d'Etat qui sanctionne l'administration. Sous l'Empire le conseil d'Etat à lui même créé le recours pour excès de pouvoir. Je te laisse te renseigner comment le conseil d'Etat te protège aujourd'hui (les PFRLR entre autres)
Ne te déplaise, en France tous le monde est en situation d' égalité devant la loi, la justice a deux vitesses est une farce politique. Évidemment que l'on ne va pas arrêter un ministre ou un grand PDG aussi facilement que toi et moi, on va attendre d'avoir des preuves très solides. Mais une fois que ces preuvent sont établis ce ministre et ce PDG risque autant d'année de prison que nous, la loi et le juge ne fera pas de différence entre lui et nous. Ce PDG ne va pas échapper à la prison seulement par sa qualité de PDG. Autrement dit pour amener un personne devant la justice c'est plus simple quand la personne n'est pas une personnalité, oui et ca s'explique, mais une fois devant la justice, devant la loi, sa qualité ne compte pas, vous moi lui pareil au même. Avant, un prince de sang uniquement par sa qualité de prince pouvait échapper à des peines que des non nobles encourraient pour de même fait. Enfin sérieusement renseigne toi avait de reprendre des idioties que tel ou tel tribun a prononcé à la télé.

2. Il n'y a plus d'intermédiaire entre le peuple et l'ETAT. Je me suis peut être trompé, c'est la destruction d'intermédiaire entre le peuple et l'Etat qui a permis l'Etat-nation (et non entre le peuple et la nation). Or les sénateurs, les débutés etc font partis de l'Etat, ils ne peuvent donc pas en être des intermédiaires avec eux même ;). Loi le chapelier 1791.

3. Signe concret du changement de souveraineté qu'il resulte de la révolution. Louis Philippe 1er n'était pas absolutiste (son propre père à voter pour la mort de Louis XVI), il ne se considerait pas comme le roi de France, donc propriétaire de la France, mais le roi des français : ce sont donc ces derniers qui ont la souveraineté sur la France. C'est en 1830. Après la révolution tous les régimes ce sont appuyé sur le peuple pour accèder au pouvoir et non par une autorité divide (Napoléon a été élu empereur, Napoléon 3 à été aussi élu, Louis Philippe arrive au pouvoir par une révolution du peuple etc).

Ce ne sont que quelques exemples, une goutte d'eau de l'œuvre révolutionnaire qui a été prolongé même par des empereurs, des rois et des républiques qui ont suivi.
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Par contre les PFRLR c’est le Conseil constitutionnel. Enfin pour l’immense majorité des principes dégagés par le juge, qui font d’ailleurs partie du bloc de constitutionnalité.
Le CE est plus PGD, lui. :)

a écrit : Il y eu les citées grecques auparavant Les cités grecques n’étaient pas des république, troisième fois qu’on le dit sur le thread, mais avaient toutes une forme différente. Plus précisément, Athènes était une démocratie (du grec « demos », le peuple ; et « kratos », le pouvoir). Mais d’autres cités avaient d’autres régimes politiques : On avait, par exemple, des royautés, des oligarchies, des ploutocraties, ...
C’est Rome qui inventa la république (du latin « res », qui signifie chose; et « publica » qui signifie publique). La république c’est littéralement la chose publique.

a écrit : Par contre les PFRLR c’est le Conseil constitutionnel. Enfin pour l’immense majorité des principes dégagés par le juge, qui font d’ailleurs partie du bloc de constitutionnalité.
Le CE est plus PGD, lui. :)
Non non le conseil d'Etat est competent pour dégager les PFRLR, tout comme le conseil constitutionnel. D'ailleurs le premier PFRLR a été dégagé par le Conseil d'Etat et la notion même de PFRLR date d'avant la Veme republique, donc avant le conseil constite. Après c'est vrai que le conseil constitutionnel a "repris la main" dessus, et a été plus prolifique.

a écrit : méthode de lecture globale en cause. Il n'y est pour rien. Demandez-vous pourquoi on privilégie cette méthode dans l'enseignement depuis des dizaines d'années. C’est loin d’être un simple problème de lecture... ceux qui font cette ENORME faute n’ont pas d’ouïe visiblement et pas de cerveau vu qu’ils ne réflechissent pas au fait que « comme même » n’aurait aucun sens...
elle a bon dos la méthode globale (je précise que j’suis 100% opposée à cette méthode)

a écrit : Non non le conseil d'Etat est competent pour dégager les PFRLR, tout comme le conseil constitutionnel. D'ailleurs le premier PFRLR a été dégagé par le Conseil d'Etat et la notion même de PFRLR date d'avant la Veme republique, donc avant le conseil constite. Après c'est vrai que le conseil constitutionnel a "repris la main" dessus, et a été plus prolifique. Afficher tout J’ai apporté une nuance à mon propos hein ... Précisément j’ai dit que l’immense majorité des PRFLR dégagés par le juge ressortaient du Conseil constit, pas qu’il était le seul.
Tu n’es pas le seul juriste dans le coin ;)

a écrit : J’ai apporté une nuance à mon propos hein ... Précisément j’ai dit que l’immense majorité des PRFLR dégagés par le juge ressortaient du Conseil constit, pas qu’il était le seul.
Tu n’es pas le seul juriste dans le coin ;)
Ah oui la nuance m'avait échappé pardon, ce qui est d'ailleurs le gros problème dans les discussions de cette appli... comme quoi je ne fais pas exception.
Oh je ne me considère pas comme un juriste, pas encore, mais j'y aspire :)

a écrit : Ah oui la nuance m'avait échappé pardon, ce qui est d'ailleurs le gros problème dans les discussions de cette appli... comme quoi je ne fais pas exception.
Oh je ne me considère pas comme un juriste, pas encore, mais j'y aspire :)
Je te le souhaite de le devenir ! En ce qui me concerne je suis à la fois juriste et à la fois apprenti juriste : Je suis en alternance.
Retiens simplement ceci : Le droit privé c’est du vrai droit, contrairement au droit public :p

a écrit : Qu'on a pendu un bon matin, qu'on a pendu avec ses triiiiipes ! Qu'on a fendu un bon matinnnn, on l'a penduuu avec ses triiipeuuuuhhhhahahahah *gros plans*