Un moteur ionique fonctionnant à l'air

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L'agence spatiale européenne vient de développer le premier moteur ionique capable de générer son propre carburant à partir de l’air de la haute atmosphère. Cette technologie permettrait d'augmenter considérablement la durée de vie des satellites qui pourraient ainsi utiliser l'air présent à la limite atmosphère/espace pour fonctionner.


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a écrit : Non, il n'y a pas d'équilibre, c'est comme la bras d'un balancier, et c'est dur pour la vie à la surface de la Terre. Étant donné sa distance du soleil, la température de son cœur et sa vitesse de rotation, la température moyenne de la Terre devrait être de -15°C. Elle a déjà été une grosse (très grosse) boule de glace tournant autour du soleil, gelée des pôles à l'équateur. Puis les volcans ont réussis à traverser la couche de plusieurs milliers de mètres de glace, et en saturant l'atmosphère de CO², ils ont fait remonter la température au-dessus de 0°, grace à l'effet de serre. En suite, pendant des millions (milliards?) d'années, les températures n'ont pas arrêté de varier de ... très froid à très chaud. En ce moment, nous sommes dans une pause d'une période GLACIÈRE, la température devrait remonter inexorablement d’encore plusieurs degrés, avant de se stabiliser, puis de redescendre. Si une période de chaleur demande plusieurs millénaires pour s'établir, une ère glaciaire demande de 3 à 200 ans pour se mettre en place. En étudiant les variations des dépôts marins, des pollens fossile etc, on a constater que la dernière glaciation européenne date d'environ 10 000 ans. Exemple : il y a 10 000 Lyon était SOUS les glaciers des Alpes, Grenoble SOUS plusieurs centaines de mètres de glace. Il y a, aussi, quelques dizaines de millions d'année, l’Antarctique avait un climat tropical et était occupé par les dinosaures vivants dans leur forêts chaudes et humides. Les Égyptiens d'il y a 8 000 ans ont connu les forêts sahariennes... Bien sûr que les activités humaines ont fait des dégâts terribles à notre environnement, mais il ne faut pas oublier qu'un volcan qui tousse quelques jours balance plus de gaz à effet de serre dans l'atmosphère que toute cette activité humaine pendant 10 ans. Les forces en jeu sont difficilement imaginables : un orage moyen en région parisienne dissipe plus d'énergie que la bombe d'Hiroshima. La différence dans les dégâts provient seulement du temps de dissipation de cette énergie.
Tout ça pour dire qu'en fait une période de glaciation pourrait avoir lieu à n'importe quel moment, et que ça se passe très vite, même à l'échelle humaine. Ou alors, les palmiers recouvriront le Groenland
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rene1953, je me permets d intervenir car il me semblerait que votre propos sur les émanations des volcans soit erroné. On estime au contraire que les gaz à effets de serres d origine humaines sont chaque année, plus de 100 fois supérieures à celles émises par les volcans. Si vous avez cependant une autre source qui contredit celle de Futura sciences, je serai heureux de la consulter. Cdt. Yann. www.futura-sciences.com/planete/questions-reponses/gaz-effet-serre-volcans-emettent-ils-plus-co2-homme-1382/

a écrit : Ce que tu dis n'est pas faux, mais légèrement hors sujet. Ici, il est question de l'ESA, donc l'agence spatiale européenne, qui est donc une agence scientifique internationale européenne, financée par les états, sans recherche de but lucratif, au contraire des groupes pétroliers qui sont eux des multinationales privées. Au final, un brevet dans l'ESA aura de grandes chances d'aboutir s'il est tout simplement viable, et s'il a une utilité concrète. Le fonctionnement est dès lors bien plus juste. Afficher tout Parce que multinationales et états ne font pas qu’un ? Moi je vois un synonyme.

Cette anecdote est fausse, l'ESA n'a pas inventé le premier moteur ionique, elle a conçu SON premier moteur ionique, nuance.
Les moteurs ionique existent deja depuis des dizaines d'années. La sonde DeepSpace 1 a été lancé avec un moteur ionique comme propulsion principale en 1998.

a écrit : Cette anecdote est fausse, l'ESA n'a pas inventé le premier moteur ionique, elle a conçu SON premier moteur ionique, nuance.
Les moteurs ionique existent deja depuis des dizaines d'années. La sonde DeepSpace 1 a été lancé avec un moteur ionique comme propulsion principale en 1998.
Bon ben faudrait que tu commences par lire l’anecdote.
Lentement et en respirant.

a écrit : Ce que tu dis n'est pas faux, mais légèrement hors sujet. Ici, il est question de l'ESA, donc l'agence spatiale européenne, qui est donc une agence scientifique internationale européenne, financée par les états, sans recherche de but lucratif, au contraire des groupes pétroliers qui sont eux des multinationales privées. Au final, un brevet dans l'ESA aura de grandes chances d'aboutir s'il est tout simplement viable, et s'il a une utilité concrète. Le fonctionnement est dès lors bien plus juste. Afficher tout Il n'est pas hors sujet, il parle en général à partir de fait particulier. Et toute extrapolation a une valeur informative utile à dire ou à redire, car les lobbies sont un fléau dans le domaine de l'énergie.

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a écrit : Il est bon de rappeler que de nombreuses technologies innovantes voies le jour mais ne seront malheureusement que très peu exploité car les brevets sont achetés par de grands groupes qui vont les gardé sous le coude avant de les ressortir 10 ans après. Le lobby sur le pétrole est énorme et tous types de nouveaux moteurs est constamment bridé dans sa médiatisation (je pense aux moteurs hydrogènes par exemple). Afficher tout Le moteur a hydrogène n'est pas exploité pour la simple raison que la production d'hydrogène consomme plus d'énergie qu'il en est ensuite restitué...

Je me pose une question, je sais qu'une machine à mouvement perpétuel est impossible, pourtant ce n'est pas le cas ici ? Je veux dire, un satellite tourne autour de notre planète, ce qui l'alimente, ce qui lui permet de tourner autour de notre planète...

a écrit : Je me pose une question, je sais qu'une machine à mouvement perpétuel est impossible, pourtant ce n'est pas le cas ici ? Je veux dire, un satellite tourne autour de notre planète, ce qui l'alimente, ce qui lui permet de tourner autour de notre planète... C'est plus ou moins déjà le cas car une mise en orbite est déjà un équilibre des forces en présence. Un satellite n'a besoin d'aucun moteur pour tourner autour de la Terre. Il utilise sa vitesse initiale (donnée à la mise en orbite par la fusée de lancement) et la gravité pour tourner autour de la Terre.
Comme la Lune, le satellite est attiré en permanence vers la Terre et "tombe perpétuellement" mais sa vitesse initiale lui permet de rester en orbite. Dans le vide spatiale, cette vitesse n'est pas sensée varier.
Premièrement, il arrive que les satellites en orbite basse rencontrent quelques molécules d'air qui génèrent des frottements. Leurs vitesses initiales diminuent donc et au bout de quelques années, leurs vitesses sont trop faibles pour les maintenir en orbite. Il faut donc réajuster les trajectoires avec des moteurs.
Deuxièmement, les satellites, notamment de géolocalisation ou de communication ont besoin d'être précis, leur position par rapport à la Terre doit en permanence être ajusté. Ils ont donc besoin de moteurs pour ajuster et modifier leur trajectoires.
Troisièmement, il est arrivé de modifier les orbites de satellites (pour éviter un débris, pour faire de la place à un autre satellite, etc). Pour cela, il faut aussi utiliser un moteur. On augmente sa vitesse et son orbite va également augmenter.

L'anecdote parle ici d'un moteur de très faible puissance destiné uniquement à la correction de trajectoire. Pour le reste de l'énergie nécessaire au fonctionnement du satellite, les panneaux photovoltaïques fonctionnent déjà très bien.

a écrit : D'accord mais avec un besoin d'air en entrée les voyages spatiaux se limiteront à la limite de l'atmosphère.
Ok donc ça concerne vraiment les objets d'orbites basses
Non ça limite au zone d'influence du vent solaire

a écrit : Le moteur à hydrogène a ete breveté en 1970, il a expiré depuis très longtemps et le dihydrogène s'obtient facilement par électrolyse de l'eau. Il est donc facile d'obtenir les réactifs du moteur a dihydrogène, mais ne parlons pas de son impact... L'eau est un gaz a effet de serre bien plus fort que le dioxyde de carbone... Afficher tout Oui mais l'eau a un cycle contrairement au carbone, s'y il y a un surplus d'eau il pleut tout simplement

a écrit : Pour compléter ton propos, la vapeur d'eau est un gaz inodore et incolore donc invisible, contrairement aux idées reçues. Ce qui "fume" de votre casserole d'eau bouillante, c'est encore de l'eau liquide qui condense dans l'air. L'eau s'évapore en formant la vapeur d'eau qui s'élève, se refroidit immédiatement dans l'air (plus froide) et condense en formant des milliers de gouttelettes d'eau.
Même principe avec les nuages, ce qui est blanc c'est un mélange d'eau liquide et de glace. Ils contiennent bien évidemment de la vapeur d'eau mais elle est invisible.

D'ailleurs, j'espère que certains ont déjà remarqués que leur bain fume alors que l'eau n'est pas à 100°C. L'eau ne bout pas et pourtant il y a présence de vapeur d'eau invisible et de condensation visible. Tout simplement, parce que les gouttelettes en suspension au dessus de votre bain proviennent de l'air ambiant qui se refroidit en montant (et contient de la vapeur d'eau en saturation) et pas forcément du bain lui même (il y a échange à la surface).
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Et aussi de l'équilibre pression/vapeur

a écrit : Oui mais l'eau a un cycle contrairement au carbone, s'y il y a un surplus d'eau il pleut tout simplement Le cycle du carbone n'est pas inexistant, il est juste beaucoup plus lent et plus complexe.

C'est d'ailleurs pour cela que la pollution au CO2 est certes un problème mais je ne suis pas certain que ce soit le plus grave.
L'acidification et la pollution des océans, la surpêche, etc. qui entraîne une extinction massive du phytoplancton par exemple est un autre très gros problème qui risque de nous causer bien du tord sachant que le plancton dans le cycle du carbone fixe environ la moitié du CO2 atmosphérique.

a écrit : C'est plus ou moins déjà le cas car une mise en orbite est déjà un équilibre des forces en présence. Un satellite n'a besoin d'aucun moteur pour tourner autour de la Terre. Il utilise sa vitesse initiale (donnée à la mise en orbite par la fusée de lancement) et la gravité pour tourner autour de la Terre.
Comme la Lune, le satellite est attiré en permanence vers la Terre et "tombe perpétuellement" mais sa vitesse initiale lui permet de rester en orbite. Dans le vide spatiale, cette vitesse n'est pas sensée varier.
Premièrement, il arrive que les satellites en orbite basse rencontrent quelques molécules d'air qui génèrent des frottements. Leurs vitesses initiales diminuent donc et au bout de quelques années, leurs vitesses sont trop faibles pour les maintenir en orbite. Il faut donc réajuster les trajectoires avec des moteurs.
Deuxièmement, les satellites, notamment de géolocalisation ou de communication ont besoin d'être précis, leur position par rapport à la Terre doit en permanence être ajusté. Ils ont donc besoin de moteurs pour ajuster et modifier leur trajectoires.
Troisièmement, il est arrivé de modifier les orbites de satellites (pour éviter un débris, pour faire de la place à un autre satellite, etc). Pour cela, il faut aussi utiliser un moteur. On augmente sa vitesse et son orbite va également augmenter.

L'anecdote parle ici d'un moteur de très faible puissance destiné uniquement à la correction de trajectoire. Pour le reste de l'énergie nécessaire au fonctionnement du satellite, les panneaux photovoltaïques fonctionnent déjà très bien.
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Ah d'accord je comprend mieux, merci.

Juste une chose la lune ne tourne pas autour de nous de façons perpétuel. Elle ralenti (de façons infime) et elle finira par tomber. Il n'existe rien qui n'est perpétuel.

a écrit : Ah d'accord je comprend mieux, merci.

Juste une chose la lune ne tourne pas autour de nous de façons perpétuel. Elle ralenti (de façons infime) et elle finira par tomber. Il n'existe rien qui n'est perpétuel.
D’où la mise entre guillemets.

Mais ce que tu dis est faux. La Lune ne ralentit pas, au contraire, elle accélère sur son orbite.
Et elle ne tombera sûrement pas mais elle quittera théoriquement un jour son orbite car elle s’éloigne. Même si d’ici là le Soleil aura déjà disparu.

a écrit : Le cycle du carbone n'est pas inexistant, il est juste beaucoup plus lent et plus complexe.

C'est d'ailleurs pour cela que la pollution au CO2 est certes un problème mais je ne suis pas certain que ce soit le plus grave.
L'acidification et la pollution des océans, la surpêche,
etc. qui entraîne une extinction massive du phytoplancton par exemple est un autre très gros problème qui risque de nous causer bien du tord sachant que le plancton dans le cycle du carbone fixe environ la moitié du CO2 atmosphérique. Afficher tout
Je ne savais pas que le co2 a un cycle. Merci

a écrit : Je ne savais pas que le co2 a un cycle. Merci Le cycle du CO2 c'est d'être relâché dans l'atmosphère lors de la respiration des êtres vivants et la combustion des végétaux, d'une part, et d'être capté par les végétaux (plantes terrestres ou végétaux sous-marins et notamment le plancton après dissolution dans l'eau des océans) pour construire leurs cellules, d'autres part. C'est pourquoi tant qu'on brûle du bois (ou de l'alcool produit à partir de végétaux), et qu'il en repousse autant, ça s'équilibre, et de même le CO2 de la respiration vient plus ou moins directement de la digestion des végétaux et de leur transformation en énergie donc ça s'équilibre aussi. Mais si on brûle du pétrole ou du charbon qui viennent de végétaux enfouis depuis des millions d'années, on envoie dans l'atmosphère davantage de CO2 que celui du cycle actuel et ça s'accumule...

a écrit : Il est bon de rappeler que de nombreuses technologies innovantes voies le jour mais ne seront malheureusement que très peu exploité car les brevets sont achetés par de grands groupes qui vont les gardé sous le coude avant de les ressortir 10 ans après. Le lobby sur le pétrole est énorme et tous types de nouveaux moteurs est constamment bridé dans sa médiatisation (je pense aux moteurs hydrogènes par exemple). Afficher tout la théorie du complot ! j'adore. les américains ne sont jamais allé sur la lune également.

Il n'y a pas de solution miracle pour faire avancer un objet d'une tonne. le pétrole est l'énergie la plus dense qui soit sur terre donc à partir de la.

Il faut arrêter avec le mythe de la voiture à hydrogène, le rendement energetique est pourri (25%), la production de la pile à combustible est extrêmement polluant et coûteux. Et enfin un risque d'incident est beaucoup plus fort sur cette techno.

les industriels le savent bien. a part quelques prototypes il y aura rien de plus.

a écrit : la théorie du complot ! j'adore. les américains ne sont jamais allé sur la lune également.

Il n'y a pas de solution miracle pour faire avancer un objet d'une tonne. le pétrole est l'énergie la plus dense qui soit sur terre donc à partir de la.

Il faut arrêter avec le mythe
de la voiture à hydrogène, le rendement energetique est pourri (25%), la production de la pile à combustible est extrêmement polluant et coûteux. Et enfin un risque d'incident est beaucoup plus fort sur cette techno.

les industriels le savent bien. a part quelques prototypes il y aura rien de plus.
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La production de dihydrogène est très énergivore donc polluante, c'est indéniable.

Par contre la combustion du dihydrogène libère 3 fois plus d'énergie que la combustion du pétrole à masse égale. Ce qui change, c'est la compression nécessaire. L’hydrogène possède une grande densité énergétique par unité de masse (3 fois plus que le gazole) mais une très faible densité énergétique volumique à pression atmosphérique (3 000 fois plus faible que le gazole). Dans la pratique, il faut donc compresser ce carburant entre 350 et 700 bars. Et ça, c'est à la fois énergivore et super dangereux (risque d'auto-inflammation).

Il faut comparer des choses comparables. Le rendement énergétique d'une pile à combustible seule est de 45 à 50% et celui d'un moteur à combustion interne utilisant de l'hydrogène 35% avec une bonne compression contre 36% pour un moteur à combustion interne à essence. Si on prend le cycle complet à savoir l'électrolyse de l'eau, cela tombe à 25% effectivement. Il faudrait comparer avec le coût énergétique de l'extraction du pétrole et le raffinage.

Enfin, va donc voir du coté du Japon ou de la Corée qui eux ne croient pas tellement au moteur électrique. Les investissements sur l'hydrogène sont colossaux et des véhicules sont déjà en commercialisation. On est très loin des prototypes.

a écrit : D’où la mise entre guillemets.

Mais ce que tu dis est faux. La Lune ne ralentit pas, au contraire, elle accélère sur son orbite.
Et elle ne tombera sûrement pas mais elle quittera théoriquement un jour son orbite car elle s’éloigne. Même si d’ici là le Soleil aura déjà disparu.
Je suis pas sûr de ça, mais avant de dire des conneries je vais aller me renseigner.

a écrit : Ce que tu dis n'est pas faux, mais légèrement hors sujet. Ici, il est question de l'ESA, donc l'agence spatiale européenne, qui est donc une agence scientifique internationale européenne, financée par les états, sans recherche de but lucratif, au contraire des groupes pétroliers qui sont eux des multinationales privées. Au final, un brevet dans l'ESA aura de grandes chances d'aboutir s'il est tout simplement viable, et s'il a une utilité concrète. Le fonctionnement est dès lors bien plus juste. Afficher tout Sans recherche de but lucratif... j’irai pas jusque là quand même.
Il s’agit quand même surtout de recherche d’intérêt industriels.

La recherche à but non lucrative, elle ne prend pas de brevet. Elle libère la science pour que tout le monde en profite.

Mais je suis d’accord avec ton commentaire. Vu que ça ne menace pas leur intérêt, car ce moteur n’est pas utilisable sur une voitures, il est peu probable que les lobby pétrolier aient agit là dedans.