Avant Panini, les tablettes de chocolat

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Bien avant que Panini n'en fasse sa spécialité vers 1960, les cartes à collectionner de célébrités sportives étaient distribuées avec des tablettes de chocolat. Le grand magasin Le Bon Marché diffusa dès 1867 des images publicitaires se complétant. Ce type d'approche publicitaire a été rendu célèbre ensuite par les chocolatiers (Poulain notamment).


Commentaires préférés (3)

Ce qui est marrant, c'est qu'au début c'était "gratuit" jusqu'à ce qu'un petit malin en fasse un business. ;)

@nicomputer : Comme dit l'adage,"Si c'est gratuit, c'est toi le produit", c'était quand même offert avec la visée de vendre davantage en création une dépendance liée à notre compulsion à la collection et pas par pure philanthropie.

Le public jeune est d'ailleurs encore visée de nos jours majoritairement parce qu'il est plus influençable et permet de faire craquer les parents pour des achats non utiles sous le prétexte de faire plaisir aux enfants ou une pseudo justification éducative (nombre de ces images à collectionner prenant cette forme). Nos réflexes concernant l'intérêt de notre progéniture ayant tendance à nous faire tomber dans l'irrationalité et ça les commerçants et publicitaires l'ont compris depuis des lustres.

Idée qui ne s’est pas limitée au chocolat même s’il a fallu un bon bout de temps. C‘est même devenu viral avec le temps et les anciens se rappellent de Bonux. Le lessivier s‘est lui aussi rendu célèbre avec ses cadeaux ensachés. A moins que ce soit grâce à Maïté et son célèbre: Y a pas écrit Bécasse, ici !

Cela étant, je trouve l‘anecdote un peu légère dans la mesure où elle ne précise pas s‘il s‘agissait de la première marque à le faire ou non, ni le rapport avec Panini (aucun certainement)


Tous les commentaires (9)

Ce qui est marrant, c'est qu'au début c'était "gratuit" jusqu'à ce qu'un petit malin en fasse un business. ;)

@nicomputer : Comme dit l'adage,"Si c'est gratuit, c'est toi le produit", c'était quand même offert avec la visée de vendre davantage en création une dépendance liée à notre compulsion à la collection et pas par pure philanthropie.

Le public jeune est d'ailleurs encore visée de nos jours majoritairement parce qu'il est plus influençable et permet de faire craquer les parents pour des achats non utiles sous le prétexte de faire plaisir aux enfants ou une pseudo justification éducative (nombre de ces images à collectionner prenant cette forme). Nos réflexes concernant l'intérêt de notre progéniture ayant tendance à nous faire tomber dans l'irrationalité et ça les commerçants et publicitaires l'ont compris depuis des lustres.

Idée qui ne s’est pas limitée au chocolat même s’il a fallu un bon bout de temps. C‘est même devenu viral avec le temps et les anciens se rappellent de Bonux. Le lessivier s‘est lui aussi rendu célèbre avec ses cadeaux ensachés. A moins que ce soit grâce à Maïté et son célèbre: Y a pas écrit Bécasse, ici !

Cela étant, je trouve l‘anecdote un peu légère dans la mesure où elle ne précise pas s‘il s‘agissait de la première marque à le faire ou non, ni le rapport avec Panini (aucun certainement)

Je le savais déjà, mais ça m'étonne beaucoup... Il n'y aurait pas une autre anecdote à ce sujet ? J'ai été incapable de trouver avec une recherche

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android

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Je me souviens de l adage : si tu es sage t' auras une image ;)

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android

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a écrit : Idée qui ne s’est pas limitée au chocolat même s’il a fallu un bon bout de temps. C‘est même devenu viral avec le temps et les anciens se rappellent de Bonux. Le lessivier s‘est lui aussi rendu célèbre avec ses cadeaux ensachés. A moins que ce soit grâce à Maïté et son célèbre: Y a pas écrit Bécasse, ici !

Cela étant, je trouve l‘anecdote un peu légère dans la mesure où elle ne précise pas s‘il s‘agissait de la première marque à le faire ou non, ni le rapport avec Panini (aucun certainement) Afficher tout
L'anecdote était bien plus complète à la base... Il n'y a qu'une version tronquée qui arrive. Notamment la référence à Félix Potin.

1867 : Bon Marché, premier établissement connu pour jouer sur la distribution d'images à collectionner.
1898 : Félix Potin (chocolat), distribue sa première série de cartes de célébrités comprenant notamment des sportifs (il est là le rapport plus direct avec Panini) dont des cyclistes (grand sport à la mode de l'époque -> Panini vient de lancer sa série sur le tour de France ~100ans après).
~années 60 : Panini choisi de virer le produit principal et de ne vendre que l'image à collectionner.

a écrit : @nicomputer : Comme dit l'adage,"Si c'est gratuit, c'est toi le produit", c'était quand même offert avec la visée de vendre davantage en création une dépendance liée à notre compulsion à la collection et pas par pure philanthropie.

Le public jeune est d'ailleurs encore
visée de nos jours majoritairement parce qu'il est plus influençable et permet de faire craquer les parents pour des achats non utiles sous le prétexte de faire plaisir aux enfants ou une pseudo justification éducative (nombre de ces images à collectionner prenant cette forme). Nos réflexes concernant l'intérêt de notre progéniture ayant tendance à nous faire tomber dans l'irrationalité et ça les commerçants et publicitaires l'ont compris depuis des lustres. Afficher tout
C'est pour ça que j'ai mis "gratuit" entre guillemets, mais ce que je voulais dire c'est que Panini s'est mis à nous vendre directement les images. Ce n'est pas une critique, juste une bonne idée pour faire des sousous quoi, d'autant que c'est pas donné pour du papier, si on fait le calcul de ce que ça coûte de remplir le catalogue... ;)

a écrit : C'est pour ça que j'ai mis "gratuit" entre guillemets, mais ce que je voulais dire c'est que Panini s'est mis à nous vendre directement les images. Ce n'est pas une critique, juste une bonne idée pour faire des sousous quoi, d'autant que c'est pas donné pour du papier, si on fait le calcul de ce que ça coûte de remplir le catalogue... ;) Afficher tout Je m'étais bien douté que les guillemets n'étaient pas là pour rien, j'ai juste saisi l'occasion offerte pour développer un peu ce qui pour certains ne saute pas forcément aux yeux. Pas de souci :)

En effet, la valeur ici n'est clairement pas celle du matériau. Un aspect intéressant également c'est que la valeur ne découle pas d'une rareté liée à la production (volontaire), puisque Panini affirme imprimer autant de chaque, mais d'une valeur affective différente qui pousse le fan à vouloir troquer plusieurs cartes pour une représentant un joueur qu'il préfère, lui attribuant alors une valeur différente.

Ah c'est donc de là que vient l'inspiration des cartes de sorciers célèbres dans les paquets de chogrenouilles dans l'univers Harry Potter !