Le point d'exclamation viendrait de la musique

Proposé par
le

Le point d’exclamation, autrefois appelé point admiratif, trouverait son origine dans la musique. La notation musicale « scandicus » désignant trois notes en montée est constituée d’une barre verticale et de deux points qui rappellent fortement la notation actuelle du point d’exclamation.


Commentaires préférés (3)

High five si toi aussi tu connais rien en musique et t'as relu 2 fois pour comprendre.

Posté le

android

(82)

Répondre

a écrit : High five si toi aussi tu connais rien en musique et t'as relu 2 fois pour comprendre. Désolé, je suis plutôt à dire : C'est pas faux.

Posté le

android

(16)

Répondre

a écrit : High five si toi aussi tu connais rien en musique et t'as relu 2 fois pour comprendre. Le scandicus ressemble à un slash surmontant deux points alignées au slash. En redressant verticalement le signe, on à un point d'exclamation avec deux points sous la barre !!! ;-)

Posté le

android

(31)

Répondre


Tous les commentaires (19)

High five si toi aussi tu connais rien en musique et t'as relu 2 fois pour comprendre.

Posté le

android

(82)

Répondre

a écrit : High five si toi aussi tu connais rien en musique et t'as relu 2 fois pour comprendre. J'ai lu qu'une fois mais high five car je ne connais rien non plus a la musique !

Posté le

android

(1)

Répondre

a écrit : High five si toi aussi tu connais rien en musique et t'as relu 2 fois pour comprendre. Désolé, je suis plutôt à dire : C'est pas faux.

Posté le

android

(16)

Répondre

a écrit : High five si toi aussi tu connais rien en musique et t'as relu 2 fois pour comprendre. Le scandicus ressemble à un slash surmontant deux points alignées au slash. En redressant verticalement le signe, on à un point d'exclamation avec deux points sous la barre !!! ;-)

Posté le

android

(31)

Répondre

C'est en écriture neumatique. Très éloignée de l'écriture actuelle

Posté le

android

(1)

Répondre

a écrit : Le scandicus ressemble à un slash surmontant deux points alignées au slash. En redressant verticalement le signe, on à un point d'exclamation avec deux points sous la barre !!! ;-) Désolé ShaeGal, ça ne s'est toujours pas arrangé.
Je suis encore plus perdu après ton éclaircissement.

Posté le

android

(3)

Répondre

a écrit : J'ai lu qu'une fois mais high five car je ne connais rien non plus a la musique ! Arrêtez d’écouter aya nakamura en pensant boucher vos lacunes, aussi!!!

a écrit : Désolé ShaeGal, ça ne s'est toujours pas arrangé.
Je suis encore plus perdu après ton éclaircissement.
Peut-être pourrais-tu nous dire la ou les parties que tu ne comprends pas pour que nous puissions t'aider.

Posté le

android

(1)

Répondre

Je comprends le principe mais j'avoue que les sources sont trop complexes pour mon niveau de connaissance musicale. Cependant jmcmbqm (quand même). Merci !

Posté le

android

(2)

Répondre

a écrit : Désolé ShaeGal, ça ne s'est toujours pas arrangé.
Je suis encore plus perdu après ton éclaircissement.
M’enfin c’est pourtant simple.
« Le scandicus (du latin scandere, s’élever) est un neume utilisé pour transcrire le chant grégorien. C'est un groupe de trois notes en montée, qu'il n'est pas possible de distinguer du salicus dans l'édition vaticane. Dans les éditions de Solesmes, le salicus se distingue par un épisème vertical sur la deuxième note »

Ha d'accord, il y a un épisème vertical. Je me disais bien que c'était bizarre pour un neume comme le scandicus.

a écrit : M’enfin c’est pourtant simple.
« Le scandicus (du latin scandere, s’élever) est un neume utilisé pour transcrire le chant grégorien. C'est un groupe de trois notes en montée, qu'il n'est pas possible de distinguer du salicus dans l'édition vaticane. Dans les éditions de Solesmes, le salicus s
e distingue par un épisème vertical sur la deuxième note » Afficher tout
Destitué....

a écrit : Ha d'accord, il y a un épisème vertical. Je me disais bien que c'était bizarre pour un neume comme le scandicus. Attention malheureux, l’épisème n’est présent que dans les éditions de Solesmes !
Dans les éditions vaticanes, impossible de distinguer salicus et scandicus.

a écrit : M’enfin c’est pourtant simple.
« Le scandicus (du latin scandere, s’élever) est un neume utilisé pour transcrire le chant grégorien. C'est un groupe de trois notes en montée, qu'il n'est pas possible de distinguer du salicus dans l'édition vaticane. Dans les éditions de Solesmes, le salicus s
e distingue par un épisème vertical sur la deuxième note » Afficher tout
Superbe, ton copié-collé, mais en français ça veut dire quoi?
OMG y'a des pros ici, tu as l'oreille absolue? Vu ton commentaire, j'ai l'impression que pour toi la musique est presque un langage, me trompe-je?

Et le point d'interrogation et une version simplifiée de la clé de sol j'imagine ;-)

Posté le

android

(1)

Répondre

a écrit : Superbe, ton copié-collé, mais en français ça veut dire quoi?
OMG y'a des pros ici, tu as l'oreille absolue? Vu ton commentaire, j'ai l'impression que pour toi la musique est presque un langage, me trompe-je?
Je crois que nicomputer faisait de l'ironie en copiant cette partie du texte incompréhensible pour le non initié.

Et oui, une partition musicale est un langage pour celui ou celle qui sait la lire. Il peut même "entendre" sa musique...

Posté le

android

(1)

Répondre

a écrit : M’enfin c’est pourtant simple.
« Le scandicus (du latin scandere, s’élever) est un neume utilisé pour transcrire le chant grégorien. C'est un groupe de trois notes en montée, qu'il n'est pas possible de distinguer du salicus dans l'édition vaticane. Dans les éditions de Solesmes, le salicus s
e distingue par un épisème vertical sur la deuxième note » Afficher tout
Vous oubliez le plus important, c’est-à-dire sa forme cursive qui correspond à une virga précédée de deux punctum ou plus simplement dit une Virga praepunctis. Ce qui peut paraître pour certains difficile à appréhender, c’est que parfois les punctum sont remplacés par des tractulus mais uniquement dans le cas d’une montée épisémée. À part cette petite difficulté, le reste est limpide, nous avons deux notes d’ornementation et la troisième note est toujours le pôle fort de ce neume. Parfois la première note est attaquée, mais uniquement en début d’incise ou en reprise d’un mouvement mélodique déjà ascendant.