Il refuse de tuer une mouche et se retrouve envoyé au front par Hitler

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Fritz Darges fut un officier militaire nazi. Durant une réunion militaire, une mouche dans la salle irrita Hitler, qui lui demanda de la tuer. Fritz refusa en plaisantant, considérant que puisque la mouche volait, ce devait être le travail de l’armée de l’air. Il fut immédiatement envoyé par Hitler au combat sur le front de l’Est.


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a écrit : En même temps sur ce coup je comprends vraiment pas Hitler.. Si la mouche elle vole, c'est logique ce qu'il a dit le gars. Ou alors peut-être que hitler l'a pris comme du snobisme par rapport à la DCA? Je crois surtout qu'il se prenait pour Dieu. Une blagounette rigolote pour l'un est passée pour de la désobéissance caractérisée pour lui, donc pour un affront public.

Je crois que sa blague n’a pas fait mouche

a écrit : Promu lieutenant-colonel en 1944... ca me fait penser à Paulus qui a été promu Maréchal à Stalingrad dans le but qu'il continue à être bien obéissant... mais ca a pas bien marché.
Hitler se servait de ça pour garder ses subordonnés dans le rétroviseur, la carotte et le bâton. Pour lui, les grades ne voulaien
t pas dire grand chose, faut pas oublier qu'il n'était que Caporal... oui, comme le Caporal Blutch, un sous officier, quoi!
Par contre, je te rejoins à 100% sur le fait que Hitler au pouvoir était une bonne chose car, la première fois qu'il s'est vraiment planté, pendant la bataille d'Angleterre (en arrêtant de cibler la R.A.F en priorité), c'est à dire quasiment dès le début de la guerre, il n'a cessé d'accumuler les conneries.

D’ailleurs, même les alliés en avaient conscience, dès 1942, il valait mieux qu'il reste au pouvoir, ses généraux voulaient stabiliser le front Russe, c'était la meilleure chose à faire, mais non, on fonce dans le tas, et comme si ça suffisait pas, on va diviser nos forces, ce qui est la pire connerie à faire dans une guerre totale qu'on est pas certain de gagner...
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Ah je ne suis pas convaincu que cela aurait été pire sans Hitler. La stratégie militaire ne fait pas tout. Sans le charisme et l'autorité qu'il inspirait (mon Dieu j'ai l'impression de lui faire un compliment c'est déroutant) les nazis auraient probablement perdu pas mal de fidèles dans leur rang (dont le Fritz de l'anecdote par ailleurs). On ne peut pas enlever le moteur et symbole du mouvement et se dire que sans lui on aurait la même chose mais avec de meilleures stratégies.
Comme on dit avec des "si" on refait le monde.

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a écrit : Alors que les présidents démocratiquement élus sont super gentils, N'EST CE PAS? Il est intéressant de noter que cela a eu lieu en juillet 1944. À ce moment-là, le régime nazi était face à la défaite et la mort sans espoir. Hitler savait que c'était la fin.

Il est intéressant de noter que cela a eu lieu en juillet 1944. À ce moment-là, le régime nazi était face à la défaite et la mort sans espoir. Hitler savait que c'était la fin.

a écrit : Aujourd’hui quand on parle d’un sujet sensible, on atteint tres rapidement le point godwin. Mais si le sujet et déjà « godwiné » on atteint un autre point très surprenant : le Point Perceval.

(Ce n’est en aucun cas une critique, mais forcé de constater que les citations de Kaamelott reviennent très souvent
sur le tapis, pour mon plus grand plaisir.) Afficher tout
A toutes les sauces sur le tapis

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a écrit : Un allemand qui s appelle fritz on pourrait croire à une mauvaise blague.

Il n etait peut-être pas rancunier car il a été promu lieutenant colonel en 44 et surtout quil a survécu au front.
Sinon ça démontre à quel point, et quoi que l on puisse dire, les européens ont eu de la chance d avoir Hitler
comme adversaire et non ses généraux qui auraient agi de manière plus rationnelle.
Cette guerre fût meurtrière mais aurait pu l etre encore plus si elle avait duré dans le temps.
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Moi je ne trouve pas du tout que les Européens aient eu de la chance... 60 000 000 morts, ça fait pas mal de monde, non? Si Hitler n'avait pas été à la tête de l'Allemagne, il est probable que l'esprit revanchard de certains Allemands ne ce serait pas exprimé aussi violemment.

a écrit : Petit blague (qui marche bien avec les dictateurs sanguinaires) :

- Sais-tu pourquoi Hitler ne buvait pas de vin blanc ?

- Non ?

- Parce que ça le rendait méchant...
C'est pas que c'est pas drôle... C'est que c'est pas une blague.

a écrit : Moi je ne trouve pas du tout que les Européens aient eu de la chance... 60 000 000 morts, ça fait pas mal de monde, non? Si Hitler n'avait pas été à la tête de l'Allemagne, il est probable que l'esprit revanchard de certains Allemands ne ce serait pas exprimé aussi violemment. Ces 60 000 000 morts ne sont pas à mettre en perspective avec l'absence de guerre, mais avec l'idée d'un pouvoir nazi pérennisée sur l'Europe grâce à un dirigeant plus raisonnable.

a écrit : Ah je ne suis pas convaincu que cela aurait été pire sans Hitler. La stratégie militaire ne fait pas tout. Sans le charisme et l'autorité qu'il inspirait (mon Dieu j'ai l'impression de lui faire un compliment c'est déroutant) les nazis auraient probablement perdu pas mal de fidèles dans leur rang (dont le Fritz de l'anecdote par ailleurs). On ne peut pas enlever le moteur et symbole du mouvement et se dire que sans lui on aurait la même chose mais avec de meilleures stratégies.
Comme on dit avec des "si" on refait le monde.
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Dans ce cas, le mieux à faire aurait été de tuer Hitler début 1942 et de mettre un sosie/pantin sur le trône contrôlé par le "staff" nazi...
Hitler a monté l'organisation fanatique, certes, maintenant on prends le relais, mein führer.
"PAN"

Attendez, j'entends dans l'oreillette qu'ils ont essayé, mais que ça a pas marché comme prévu... OUF! le caporal reste aux manettes.^^

a écrit : Moi je ne trouve pas du tout que les Européens aient eu de la chance... 60 000 000 morts, ça fait pas mal de monde, non? Si Hitler n'avait pas été à la tête de l'Allemagne, il est probable que l'esprit revanchard de certains Allemands ne ce serait pas exprimé aussi violemment. C'est pas comme ça qu'il faut voir les choses, il faut voir les choses comme le fait qu'Hitler n'a jamais été un bon stratège, même pendant l'invasion de la France, il a ordonné à ses troupes de stopper avant d'atteindre la Manche, si un général ne lui avait pas désobéi (il était sous Pervitin) ça aurait été un lamentable échec! Il a eu de la chance!

Quand tu parle de 60 000 000 de morts, pour le conflit direct ça ne dépasse pas les 10 000 000 camps d'extermination compris, mais c'est sur que si on rajoute l'URSS et les purges staliniennes, ouais, on atteint ce chiffre, on peut même monter jusqu'à 100 millions.

Contrairement à ce qu'on croit, il n'était pas impossible de contredire Hitler, loin de là, c'est même le contraire, c'était dans la philosophie militaire allemande de se disputer bruyamment à propos de la stratégie à adopter, celui s'étant le plus "fritté" avec Hitler étant sans doute Heinz Guderian.

Voilà un exemple : Hitler se plaigna que les soldats de 1943 n'étaient pas dotés des mêmes aptitudes au combat et de la même ténacité que les sodats de 1941, ce à quoi Guderian a répondu :
"Évidemment qu'ils ne le sont pas ! Tout les soldats de 1941 sont 6 pieds sous terre !"

Répondre ou critiquer Hitler sur un plan militaire ne menait pas à la mort, parfois seulement à un petit écartement temporaire. On peut donc penser qu'Adolf devait soit être dans un mauvais jour, soit il détestait vraiment l'humour dans ces moments là

Par contre, répondre ou critiquer Staline, là, c'était déjà un peu plus tendu...

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a écrit : Aujourd’hui quand on parle d’un sujet sensible, on atteint tres rapidement le point godwin. Mais si le sujet et déjà « godwiné » on atteint un autre point très surprenant : le Point Perceval.

(Ce n’est en aucun cas une critique, mais forcé de constater que les citations de Kaamelott reviennent très souvent
sur le tapis, pour mon plus grand plaisir.) Afficher tout
Force est de constater*

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a écrit : A noter que Fritz tout joyeux luron qu'il est n'en veut pas du tout à Hitler et dit que ça reste son plus beau souvenir et qu'il le servirait encore si c'était possible.

Pas du tout rancunier !

On l'imagine dans les tranchées à dire :"tout ça a cause d'une mouche..."
Ceci dit, sur le front de l’Est il valait mieux être général que troufion. Les chances de survies étaient considérablement plus grandes.

Sur wiki ils citent deux autres versions de cette histoire...

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Ça faisait longtemps que j’avais pas autant ri

a écrit : Force est de constater*
Forcé de constater fonctionne aussi. Nananere