L'hélium a été découvert grâce au Soleil

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a écrit : Merci pour ces précisions. Mais comment a t-on su que c’était un nouvel élément et non un artefact de l’appareil de mesure (spectro absorption, émission, fluide X ? ) ou une raie non connue de la centaine d’autres éléments ? Parce que l'hélium a un spectre propre, chaque matière du tableau périodique a sa propre "couleur", si l'on peut dire, on le savait déjà à l'époque.
Après, j'imagine que pour être certain d'avoir bel et bien découvert un nouvel élément qui n'existe pas (où trop peu) sur terre, il a fallu que plusieurs scientifiques de plusieurs nations différentes, voire concurrentes, confirment où infirment la mesure de leur coté via des instruments différents, et vu que toutes les mesures faites ont confirmé la mesure d'origine, beh... woualou! ;)

L'application de l'usage de l'hélium, ne se limite pas à gonfler les ballons de baudruche, ou de l'insuffler par la bouche, histoire d'avoir une voix à la Donald Duck, histoire de faire rire l'auditoire.

L'hélium est présent dans les Appareils d'IRM (imagerie par résonnance magnétique), certains systèmes de refroidissement de réacteurs nucléaires, ou encore dans les lecteurs de code-barres (mélange hélium-neon).
Depuis les années 30, l'hélium trouve également un usage en médecine, pour alivier l'asme, la bronchite, ou d'autres maladies pulmonaires obstructive chronique. Il se fait usage d'un mélange de gaz appelé " Heliox", dans ces cas.
Ce même Heliox fut utilisé par le commandant Cousteau, en 1965, dans un essai de plongée sous-marine étalé sur près d'un mois. L'expérience fut un succès, car elle démontra que les limites estimées à l'époque étaient erronées.

a écrit : Merci pour ces précisions. Mais comment a t-on su que c’était un nouvel élément et non un artefact de l’appareil de mesure (spectro absorption, émission, fluide X ? ) ou une raie non connue de la centaine d’autres éléments ? Pour ton exemple de l’artefact : en utilisant divers appareils, on peut éliminer l’artefact de mesure lié à une méthode, un appareil.

C’est en testant les différentes "contre idée" comme la tienne que l’on les élimine. Au final, ce qui reste, c’est la vérité.

En fait, quand on trouve quelque chose de nouveau, en science, on n’essaye pas tant de prouver ce que c’est, mais plutôt d’éliminer ce que ça n’est pas.

On cherche les soucis dans les raisonnements et les expériences, avant d’être obligé d’accepter les solutions qu’on n’a pas réussis à éliminer.

Ça fait partie de la méthode scientifique, et c’est pour ça qu’elle est si performante : on ne cherche pas à avoir raison a tout prix. Au contraire : on chercher à prouver qu’on a tort (ou que quelqu’un d’autre a tort), et quand on n’y arrive pas, on dit qu’on a trouvé quelque chose.


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Merci pour ces précisions. Mais comment a t-on su que c’était un nouvel élément et non un artefact de l’appareil de mesure (spectro absorption, émission, fluide X ? ) ou une raie non connue de la centaine d’autres éléments ?

a écrit : Merci pour ces précisions. Mais comment a t-on su que c’était un nouvel élément et non un artefact de l’appareil de mesure (spectro absorption, émission, fluide X ? ) ou une raie non connue de la centaine d’autres éléments ? Ça s'appelle faire de la recherche : quand on ne sait pas ce que c'est et on est curieux de savoir, on cherche... Les hypothèses émises par certains sont démontées par d'autres jusqu'à ce que quelqu'un propose une solution qui satisfait tous les autres !

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a écrit : Merci pour ces précisions. Mais comment a t-on su que c’était un nouvel élément et non un artefact de l’appareil de mesure (spectro absorption, émission, fluide X ? ) ou une raie non connue de la centaine d’autres éléments ? Parce que l'hélium a un spectre propre, chaque matière du tableau périodique a sa propre "couleur", si l'on peut dire, on le savait déjà à l'époque.
Après, j'imagine que pour être certain d'avoir bel et bien découvert un nouvel élément qui n'existe pas (où trop peu) sur terre, il a fallu que plusieurs scientifiques de plusieurs nations différentes, voire concurrentes, confirment où infirment la mesure de leur coté via des instruments différents, et vu que toutes les mesures faites ont confirmé la mesure d'origine, beh... woualou! ;)

a écrit : Ça s'appelle faire de la recherche : quand on ne sait pas ce que c'est et on est curieux de savoir, on cherche... Les hypothèses émises par certains sont démontées par d'autres jusqu'à ce que quelqu'un propose une solution qui satisfait tous les autres ! On t’a sucré ton premier commentaire qui pourtant était super intéressant ??

a écrit : Ça s'appelle faire de la recherche : quand on ne sait pas ce que c'est et on est curieux de savoir, on cherche... Les hypothèses émises par certains sont démontées par d'autres jusqu'à ce que quelqu'un propose une solution qui satisfait tous les autres ! Tu ne l'aide pas et pourtant vu ton niveau de raisonnement, tu a compris sa question et qui a tout son sens d'ailleurs. Ou laisse ceux qui peuvent répondre le faire.

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L'application de l'usage de l'hélium, ne se limite pas à gonfler les ballons de baudruche, ou de l'insuffler par la bouche, histoire d'avoir une voix à la Donald Duck, histoire de faire rire l'auditoire.

L'hélium est présent dans les Appareils d'IRM (imagerie par résonnance magnétique), certains systèmes de refroidissement de réacteurs nucléaires, ou encore dans les lecteurs de code-barres (mélange hélium-neon).
Depuis les années 30, l'hélium trouve également un usage en médecine, pour alivier l'asme, la bronchite, ou d'autres maladies pulmonaires obstructive chronique. Il se fait usage d'un mélange de gaz appelé " Heliox", dans ces cas.
Ce même Heliox fut utilisé par le commandant Cousteau, en 1965, dans un essai de plongée sous-marine étalé sur près d'un mois. L'expérience fut un succès, car elle démontra que les limites estimées à l'époque étaient erronées.

a écrit : L'application de l'usage de l'hélium, ne se limite pas à gonfler les ballons de baudruche, ou de l'insuffler par la bouche, histoire d'avoir une voix à la Donald Duck, histoire de faire rire l'auditoire.

L'hélium est présent dans les Appareils d'IRM (imagerie par
résonnance magnétique), certains systèmes de refroidissement de réacteurs nucléaires, ou encore dans les lecteurs de code-barres (mélange hélium-neon).
Depuis les années 30, l'hélium trouve également un usage en médecine, pour alivier l'asme, la bronchite, ou d'autres maladies pulmonaires obstructive chronique. Il se fait usage d'un mélange de gaz appelé " Heliox", dans ces cas.
Ce même Heliox fut utilisé par le commandant Cousteau, en 1965, dans un essai de plongée sous-marine étalé sur près d'un mois. L'expérience fut un succès, car elle démontra que les limites estimées à l'époque étaient erronées.
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Ca sert aussi a faire voler des dirigeables qui n'explosent pas à la première étincelle qui, un jour, remplaceront les avions gros porteur quand le carburant se fera trop rare.

a écrit : Merci pour ces précisions. Mais comment a t-on su que c’était un nouvel élément et non un artefact de l’appareil de mesure (spectro absorption, émission, fluide X ? ) ou une raie non connue de la centaine d’autres éléments ? Pour ton exemple de l’artefact : en utilisant divers appareils, on peut éliminer l’artefact de mesure lié à une méthode, un appareil.

C’est en testant les différentes "contre idée" comme la tienne que l’on les élimine. Au final, ce qui reste, c’est la vérité.

En fait, quand on trouve quelque chose de nouveau, en science, on n’essaye pas tant de prouver ce que c’est, mais plutôt d’éliminer ce que ça n’est pas.

On cherche les soucis dans les raisonnements et les expériences, avant d’être obligé d’accepter les solutions qu’on n’a pas réussis à éliminer.

Ça fait partie de la méthode scientifique, et c’est pour ça qu’elle est si performante : on ne cherche pas à avoir raison a tout prix. Au contraire : on chercher à prouver qu’on a tort (ou que quelqu’un d’autre a tort), et quand on n’y arrive pas, on dit qu’on a trouvé quelque chose.

a écrit : L'application de l'usage de l'hélium, ne se limite pas à gonfler les ballons de baudruche, ou de l'insuffler par la bouche, histoire d'avoir une voix à la Donald Duck, histoire de faire rire l'auditoire.

L'hélium est présent dans les Appareils d'IRM (imagerie par
résonnance magnétique), certains systèmes de refroidissement de réacteurs nucléaires, ou encore dans les lecteurs de code-barres (mélange hélium-neon).
Depuis les années 30, l'hélium trouve également un usage en médecine, pour alivier l'asme, la bronchite, ou d'autres maladies pulmonaires obstructive chronique. Il se fait usage d'un mélange de gaz appelé " Heliox", dans ces cas.
Ce même Heliox fut utilisé par le commandant Cousteau, en 1965, dans un essai de plongée sous-marine étalé sur près d'un mois. L'expérience fut un succès, car elle démontra que les limites estimées à l'époque étaient erronées.
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Ça sert également pour réaliser du soudage (aluminium, notamment).

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L'hélium est aussi la résultante de la fusion de deux atomes d'hydrogène. Donnant au passage une énergie énorme .. encore a l'état de recherche sur terre c'est cette fusion qui chauffe et illumine notre soleil.

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a écrit : On t’a sucré ton premier commentaire qui pourtant était super intéressant ?? Ah oui, il a disparu ! C'était ma modeste contribution, tant pis... Et tant mieux pour ceux qui ont eu le temps de le lire.

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a écrit : Tu ne l'aide pas et pourtant vu ton niveau de raisonnement, tu a compris sa question et qui a tout son sens d'ailleurs. Ou laisse ceux qui peuvent répondre le faire. Mais si je l'aide ! J'ai fait une réponse générale sur les tâtonnements qui sont à l'origine de toutes les connaissances actuelles. Et en effet il y a eu des tâtonnements pour découvrir l'hélium aussi, ça n'a pas été une révélation instantanée, tu peux vérifier ! J'avais fait un autre commentaire intéressant et vraiment spécifique sur cette anecdote mais il a été supprimé pour une raison qui me dépasse, alors il reste le plus général et le moins intéressant des deux, dommage...

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Paraît il que ce gaz ne se régénère pas et qu'il va disparaître ! !

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a écrit : Ah oui, il a disparu ! C'était ma modeste contribution, tant pis... Et tant mieux pour ceux qui ont eu le temps de le lire. Il a disparu parce tu l'avais rédigé en réponse à un spam.

a écrit : Ca sert aussi a faire voler des dirigeables qui n'explosent pas à la première étincelle qui, un jour, remplaceront les avions gros porteur quand le carburant se fera trop rare. Également utilisé en chimie analytique, l’hélium et le gaz vecteur des appareils chromatographique (CPG ou GC)

a écrit : Il a disparu parce tu l'avais rédigé en réponse à un spam. Ah, merci ! Tu as compris le fin mot de l'histoire ! Je n'avais pas remarqué. Ça m'arrive parfois, surtout quand il n'y a pas beaucoup de commentaires car le bouton "rédiger un commentaire" et le bouton "répondre" sont alors pratiquement confondus.

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a écrit : Ca sert aussi a faire voler des dirigeables qui n'explosent pas à la première étincelle qui, un jour, remplaceront les avions gros porteur quand le carburant se fera trop rare. C'était d'ailleurs le problème du dirigeable Zeppelin Hindenburg qui avait été gonflé à l'hydrogène, plus facile à se procurer en grandes quantités, surtout à l'époque et en dehors des USA, mais qui est très inflammable. Malgré toutes les précautions prises, il a pris feu lors de son amarrage à l'arrivée à New York, tuant une partie des passagers et de l'équipage, et cette catastrophe a été filmée par plusieurs chaînes de télévision, sonnant le glas des dirigeables : malgré l'arrêt des dirigeables gonflés à l'hydrogène, le public s'est détourné des dirigeables, même ceux gonflés à l'hélium. Ils pourraient en effet connaître un regain d'intérêt car ils sont beaucoup plus économes en carburant que les avions, mais ils sont aussi beaucoup plus lents et ont une capacité utile beaucoup plus faible, compte tenu du volume énorme de gaz qu'il faut pour soulever la charge utile.

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a écrit : C'était d'ailleurs le problème du dirigeable Zeppelin Hindenburg qui avait été gonflé à l'hydrogène, plus facile à se procurer en grandes quantités, surtout à l'époque et en dehors des USA, mais qui est très inflammable. Malgré toutes les précautions prises, il a pris feu lors de son amarrage à l�39;arrivée à New York, tuant une partie des passagers et de l'équipage, et cette catastrophe a été filmée par plusieurs chaînes de télévision, sonnant le glas des dirigeables : malgré l'arrêt des dirigeables gonflés à l'hydrogène, le public s'est détourné des dirigeables, même ceux gonflés à l'hélium. Ils pourraient en effet connaître un regain d'intérêt car ils sont beaucoup plus économes en carburant que les avions, mais ils sont aussi beaucoup plus lents et ont une capacité utile beaucoup plus faible, compte tenu du volume énorme de gaz qu'il faut pour soulever la charge utile. Afficher tout C'est vrai, tout ce que tu dis, mais on aura pas le choix.
Cela dit, il y a des projets de dirigeables géants de plus de 300 mètres, capables d'emporter des centaines de passagers, volant à environ 150 kmh, et solaires (du moins la journée^^) en plus, ca ferait une traversée de l'atlantique en 30 heures, et en prenant en compte le fait que les dirigeables sont beaucoup plus confortables et plus spacieux (car, contrairement aux avions, la taille et la forme de la carlingue importe peu) que les boites à sardines que sont les avions actuels, ca peut faire la différence.

Dans tout les cas, le transport aérien de masse tel qu'on le connait disparaîtra, et c'est pas plus mal. Saletés de cigares volants bruyants qui puent et qui polluent le ciel. Grrrrr!^^

@Lagalère, heuuu, techniquement l'hélium finira(it) par disparaître de l'univers après avoir été brûlé atomiquement dans les étoiles mais je crois qu'on a encore le temps.^^ Sinon non, chimiquement, il ne disparaît pas tout seul avec le temps. On en a sur terre, et il y en a toujours eu, mais il est difficile à exploiter.

il est impossible de fabriquer de l'helium , et comme il est plus leger que l'air, une fois dans l'atmosphère il s'en va dans l'espace.. donc a part quelque poche ici et la , le stock va vite disparaitre et cest un pb

a écrit : il est impossible de fabriquer de l'helium , et comme il est plus leger que l'air, une fois dans l'atmosphère il s'en va dans l'espace.. donc a part quelque poche ici et la , le stock va vite disparaitre et cest un pb Disparaître n'est pas le bon mot, s'échapper, oui, s'épuiser, aussi. Bon je chipote mais ce n'est pas parce que l'hélium est rare que ca pose problème, c'est parce que c'est difficile à extraire, très cher, donc peu rentable mais en tant que matière, on en trouve un peu partout sur terre... enfin bref, si les prix flambent, ne t'inquiète pas, c'est pas demain la veille qu'on manquera de ce gaz, mais faudra accepter de mettre la main au portefeuille.

Quand je disais que le transport aérien de masse tel qu'on le conçoit aujourd'hui va disparaître, je veux dire que l'on pourra toujours voyager loin, mais moins vite et pour beaucoup plus cher! ^^