Pourquoi dit on que l'hôpital se moque de la charité ?

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L'expression "c'est l'hôpital qui se moque de la charité" a une origine médicale. Le terme de "charité" désignait un hôpital ou un hospice géré par un ordre religieux. Hôpitaux et charités proposaient ainsi des services équivalents aux patients, et il était donc ironique que l'un se moque de l'autre.


Commentaires préférés (3)

J'avais eu connaissance d'une origine similaire mais un peu différente. Cela provient d'une rivalité entre deux établissements de Lyon. L'hôtel-Dieu édifié par des moines au XIIe siècle et L'hôpital de la Charité édifié en 1533 par une institution de bienfaisance.
La rivalité entre les deux établissements était si forte que la mairie ordonna leur fusion en 1802.

a écrit : se "Sucrer de quelqu'un" c'est le maltraiter (dans le sens : mal-traiter : dire du mal de lui)

Et connaissez vous la différence entre fainéant et feignant ?
Un fainéant, c'est quelqu'un qui fout rien et qui s'en fout de rien foutre et qui ne le cache pas, un feignant, c'est quelqu'un qui fait semblant de travailler.

Je crois avoir appris ça sur ce site, d'ailleurs.

Pour l'anecdote, il y a plein d'hôpitaux qui s'appellent "hôpital de la Charité, maintenant je sais pourquoi! ^^

a écrit : Un fainéant, c'est quelqu'un qui fout rien et qui s'en fout de rien foutre et qui ne le cache pas, un feignant, c'est quelqu'un qui fait semblant de travailler.

Je crois avoir appris ça sur ce site, d'ailleurs.

Pour l'anecdote, il y a plein d'hôpitaux q
ui s'appellent "hôpital de la Charité, maintenant je sais pourquoi! ^^ Afficher tout
Et cette différence est due au fait que fainéant est constitué des mots "fait" et "néant" (écrit en un seul mot et en employant néant au lieu de rien pour faire comme si c'était un mot savant), alors que feignant est tout simplement le participe présent du verbe feindre, qui veut dire faire semblant.

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Tous les commentaires (21)

J'avais eu connaissance d'une origine similaire mais un peu différente. Cela provient d'une rivalité entre deux établissements de Lyon. L'hôtel-Dieu édifié par des moines au XIIe siècle et L'hôpital de la Charité édifié en 1533 par une institution de bienfaisance.
La rivalité entre les deux établissements était si forte que la mairie ordonna leur fusion en 1802.

Quelqu’un aurait-il l’origine de l’expression “Casser du sucre sur le dos de quelqu’un” ?

Je trouve que c'est la poêle qui s'fout du chaudron cette expression.

a écrit : Quelqu’un aurait-il l’origine de l’expression “Casser du sucre sur le dos de quelqu’un” ? se "Sucrer de quelqu'un" c'est le maltraiter (dans le sens : mal-traiter : dire du mal de lui)

Et connaissez vous la différence entre fainéant et feignant ?

a écrit : se "Sucrer de quelqu'un" c'est le maltraiter (dans le sens : mal-traiter : dire du mal de lui)

Et connaissez vous la différence entre fainéant et feignant ?
fr.m.wiktionary.org/wiki/fainéant
JMCMB Je me suis toujours demandé d’où venait cette expression, notamment l’ordre des mots (je trouvais plus logique « la charité qui se moque de l’hôpital »). Je comprends mieux maintenant !

a écrit : se "Sucrer de quelqu'un" c'est le maltraiter (dans le sens : mal-traiter : dire du mal de lui)

Et connaissez vous la différence entre fainéant et feignant ?
Un fainéant, c'est quelqu'un qui fout rien et qui s'en fout de rien foutre et qui ne le cache pas, un feignant, c'est quelqu'un qui fait semblant de travailler.

Je crois avoir appris ça sur ce site, d'ailleurs.

Pour l'anecdote, il y a plein d'hôpitaux qui s'appellent "hôpital de la Charité, maintenant je sais pourquoi! ^^

Connaissez vous la différence entre "bon à rien" et "mauvais à tout"?

a écrit : Quelqu’un aurait-il l’origine de l’expression “Casser du sucre sur le dos de quelqu’un” ? Alors ça vaut ce que ça vaut car je ne me base que sur de vieux souvenirs, mais il me semble qu’à une époque,dans les orphelinats, certains enfants tailladaient d’autre enfants avec des morceaux de sucre avec de leur laisser de vilaines cicatrices et ainsi diminuer leur chances d’adoption, ce qui par le fait augment les chances d’adoption du tortionnaire.
Ces blessures causées par les morceaux de sucre cicatrisant mal et laissant de « vilaines » cicatrices.
A vérifier tout de même

a écrit : se "Sucrer de quelqu'un" c'est le maltraiter (dans le sens : mal-traiter : dire du mal de lui)

Et connaissez vous la différence entre fainéant et feignant ?
Merci pour ta réponse...

En effet fainéant c’est dans le sens paresseux qui se plaît à ne rien faire.

Un feignant, c’est quelqu’un qui feinte, qui fait croire qu’il travaille.

Par contre, j’ai jamais su la différence entre gravement et grièvement lorsque l’on parle de blessés.

a écrit : J'avais eu connaissance d'une origine similaire mais un peu différente. Cela provient d'une rivalité entre deux établissements de Lyon. L'hôtel-Dieu édifié par des moines au XIIe siècle et L'hôpital de la Charité édifié en 1533 par une institution de bienfaisance.
La rivalité entre les
deux établissements était si forte que la mairie ordonna leur fusion en 1802. Afficher tout
Du coup je pense que ça rejoint bien l’anecdote, juste que cette rivalité n’était apparement pas propre à Lyon

a écrit : Un fainéant, c'est quelqu'un qui fout rien et qui s'en fout de rien foutre et qui ne le cache pas, un feignant, c'est quelqu'un qui fait semblant de travailler.

Je crois avoir appris ça sur ce site, d'ailleurs.

Pour l'anecdote, il y a plein d'hôpitaux q
ui s'appellent "hôpital de la Charité, maintenant je sais pourquoi! ^^ Afficher tout
Et cette différence est due au fait que fainéant est constitué des mots "fait" et "néant" (écrit en un seul mot et en employant néant au lieu de rien pour faire comme si c'était un mot savant), alors que feignant est tout simplement le participe présent du verbe feindre, qui veut dire faire semblant.

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a écrit : Merci pour ta réponse...

En effet fainéant c’est dans le sens paresseux qui se plaît à ne rien faire.

Un feignant, c’est quelqu’un qui feinte, qui fait croire qu’il travaille.

Par contre, j’ai jamais su la différence entre gravement et grièvement lorsque l’on parle de blessés.
"Grièvement" et "gravement" signifient la même chose mais "grièvement" ne sera utilisé qu'avec blessé/brûlé et verbe du même champs lexical.
Donc on peut dire "il a été gravement ou grièvement blessé" mais on ne peut dire que "il est gravement malade"

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a écrit : "Grièvement" et "gravement" signifient la même chose mais "grièvement" ne sera utilisé qu'avec blessé/brûlé et verbe du même champs lexical.
Donc on peut dire "il a été gravement ou grièvement blessé" mais on ne peut dire que "il est gravement malade"
Et grièvement sera utilisé de préférence par les journalistes pour faire plus sensationnel à défaut d'avoir beaucoup d'informations intéressantes pour étoffer un article à propos d'un accident qui vient de se produire, alors que gravement suffit amplement au commun des mortels dans les conversations de tous les jours. Mais sinon, mis à part l'importance que lui accordent les journalistes qui se poussent du col, en effet, d'un point de vue sémantique, il n'y en a pas un qui est plus grave que l'autre.

a écrit : se "Sucrer de quelqu'un" c'est le maltraiter (dans le sens : mal-traiter : dire du mal de lui)

Et connaissez vous la différence entre fainéant et feignant ?
Oui la différence est assez simple fainéant comme son nom l indique veut dire ne rien faire du tout donc faire néant tandis que feignant vient du verbe feindre donc faire semblant de ainsi le fainéant ne fait rien Alors que le feignant fait semblant de faire quelque chose mais je fait rien non plus.
On peut donc dire que le feignant est un fainéant qui veut se donner bonne conscience ^^

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« C’est l’hôpital qui se fout de la trousse de secours. » c’est moi la plus simple et efficace.. ^^

a écrit : "Grièvement" et "gravement" signifient la même chose mais "grièvement" ne sera utilisé qu'avec blessé/brûlé et verbe du même champs lexical.
Donc on peut dire "il a été gravement ou grièvement blessé" mais on ne peut dire que "il est gravement malade"
Oui, il existe des adverbes ou même des verbes qu'on ne peut utiliser qu'avec un type de mots bien particulier.
Le verbe "commettre" m'a toujours amusé parce qu'on ne peut l'utiliser que pour des crasses ou des actes malveillants:
- On "commet des attentats, des massacres"
- Mais on ne peut pas "commettre un gâteau" pour l'anniversaire de son fils

a écrit : « C’est l’hôpital qui se fout de la trousse de secours. » c’est moi la plus simple et efficace.. ^^ Je préfère pour ma part: "c'est le Maroilles qui dit au camembert: tu pues".

a écrit : Alors ça vaut ce que ça vaut car je ne me base que sur de vieux souvenirs, mais il me semble qu’à une époque,dans les orphelinats, certains enfants tailladaient d’autre enfants avec des morceaux de sucre avec de leur laisser de vilaines cicatrices et ainsi diminuer leur chances d’adoption, ce qui par le fait augment les chances d’adoption du tortionnaire.
Ces blessures causées par les morceaux de sucre cicatrisant mal et laissant de « vilaines » cicatrices.
A vérifier tout de même
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je ne sais pas d'où tu sors ça mais c'est probablement vrai, au collège on s'amusait à se faire mal avec des morceaux de sucre, non que ca guérissait mal, mais ca faisait de belles entailles sanguinolentes et effectivement ca laisse des marques...

Ca mériterait une anecdote!

a écrit : Et grièvement sera utilisé de préférence par les journalistes pour faire plus sensationnel à défaut d'avoir beaucoup d'informations intéressantes pour étoffer un article à propos d'un accident qui vient de se produire, alors que gravement suffit amplement au commun des mortels dans les conversations de tous les jours. Mais sinon, mis à part l'importance que lui accordent les journalistes qui se poussent du col, en effet, d'un point de vue sémantique, il n'y en a pas un qui est plus grave que l'autre. Afficher tout Y'a un lien avec le gravier? parce que se casser la gueule sur du gravier, c'est moins grave que de se casser la gueule sur du béton...

ok je -->[]

a écrit : Oui, il existe des adverbes ou même des verbes qu'on ne peut utiliser qu'avec un type de mots bien particulier.
Le verbe "commettre" m'a toujours amusé parce qu'on ne peut l'utiliser que pour des crasses ou des actes malveillants:
- On "commet des attentats, des mas
sacres"
- Mais on ne peut pas "commettre un gâteau" pour l'anniversaire de son fils
Afficher tout
On peut aussi commettre un livre ou un film... (mais c'est toujours employé de manière ironique pour dénigrer l'ouvrage en question, alors évite de l'employer sur ce site car il y a des gens qui n'aiment pas les commentaires moqueurs)

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