Le Kraft durch Freude ("La force par la joie") était une organisation de loisirs contrôlée par l’État nazi et inspirée du Dopolavoro de Mussolini. À son apogée, elle bénéficiait à plus de 30 millions de personnes et était le plus grand programme touristique du monde, avec des réductions d’environ 75% par rapport au tarif normal.

Commentaires préférés (2)
L’extrémisme oui, le radicalisme pas forcément. Ce ne sont pas des synonymes. La confusion entre ces 2 termes (notamment dans les médias mainstream) pose beaucoup de problèmes aux personnes qui sont radicales (c’est à dire qu’elle prenne les choses à la racine) dans certains domaines et qui sont taxées d’extrémistes et ostracisées… en sciences, en arts, les exemples sont légions et procèdent d’une politique de muselage de pratiques hétérodoxes !
Je me permets de répondre à votre commentaire, mais c'est pas parce qu'il est marqué dans le nom du parti "socialiste" que le nazi est socialiste. Il était nationaliste et ultra libéral
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On a d’ailleurs eu récemment une anecdote au sujet de « Prora » qui est un bâtiment/complexe de cette organisation.
Prora, une station balnéaire à l'histoire nazie:
secouchermoinsbete.fr/97876-prora-une-station-balneaire-a-l-histoire-nazie via @moinsbete
L’idée était l’accès au plus grand nombre de loisirs à l’origine réservés aux plus aisés. En soi c’est louable. Les intentions finales ignobles (comme quoi l’enfer est pavé de tout).
Toute idée portée à l'extrême amène ça. Au XXe siècle, le socialisme (le truc louable) a donné le nazisme en Allemagne et le communisme en Europe de l'Est, et inutile ici de jouer à qui est le pire. Mais en France, ça a donné les congés payés.
Bref, ça fait cliché de dire ça, mais le radicalisme, l'extrémisme, sort le pire de l'Homme en se basant en général sur des idées qui sont à l'origine pas si pires.
L’extrémisme oui, le radicalisme pas forcément. Ce ne sont pas des synonymes. La confusion entre ces 2 termes (notamment dans les médias mainstream) pose beaucoup de problèmes aux personnes qui sont radicales (c’est à dire qu’elle prenne les choses à la racine) dans certains domaines et qui sont taxées d’extrémistes et ostracisées… en sciences, en arts, les exemples sont légions et procèdent d’une politique de muselage de pratiques hétérodoxes !
Se méfier de l’emploi simplificateur de tous ces termes en -isme désignant des idéologies et des mouvements de pensée.
On pourrait en discuter pendant des heures.
Je vous invite à regarder le débat en 1980 entre Lionel Jospin et Georges Marchais qui illustre la divergence entre les socialistes et les communistes français issue du congrès de Tours en 1920.
www.youtube.com/watch?v=zQxn1pRENuI
On peut lire également un excellent ouvrage du philosophe Denis Moreau : « Tous hérétiques » (Seuil 2025) qui traite des hérésies (toutes en -isme), ou du moins déclarées comme telles, dans la chrétienté en montrant que ces (supposées) déviances sont toujours d’actualité par rapport à une idéologie ou une philosophie.
Je me permets de répondre à votre commentaire, mais c'est pas parce qu'il est marqué dans le nom du parti "socialiste" que le nazi est socialiste. Il était nationaliste et ultra libéral
Comment dire bah non..
L'idéologie nazi en terme économique pure pourrait s'apparenter au socialisme, avec garantie de la propriété privée mais une grosse intervention de l'état sur l'économie.
C'était bien un parti national socialiste, il portait finalement bien son nom d'un certain point de vue.
Neanmoins avec une très grosse idéologie raciale en plus Dont une race devant dominer toutes les autres...