La popularisation des ascenseurs automatiques doit beaucoup à la grande grève des opérateurs d'ascenseurs de New York, en 1945. Durant plus d'une semaine, 15 000 opérateurs cessèrent de travailler, ce qui toucha environ 1,5 million d'habitants et impacta significativement l'économie de la ville. La grève n'eut pas vraiment l'effet escompté, puisqu'elle accéléra l'adoption de systèmes automatisés.

Commentaires préférés (3)
Cette crainte est d'ailleurs de plus en plus formulée sur les Réseaux Sociaux: de plus en plus d'Internautes se demandent si la création de robots humanoïdes couplés à l'IA... ne va pas rendre la présence d'humains superflue dans bien plus d'une entreprise.
On peut d'ailleurs extrapoler et se demander si ce type de robots humanoïdes... ne va pas devenir une alternative à grande échelle pour des États où la très faible Natalité (Japon, Corée du Sud, Chine) se traduit déjà (ou prochainement) par un manque de (jeune) main-d'oeuvre. Par ailleurs, ces États cités ne peuvent pas compter sur une main-d'oeuvre étrangère immigrante... Le Japon, par exemple, ne couvre qu'à 25% ses postes vacants (retraite des locaux) par de l'immigration.
Par ailleurs, un robot ça ne cotise pas à la Sécurité Sociale...
Tu rigoles mais c'est vrai : aussi automatisée soit l'économie, l'élément humain sera toujours indispensable à chaque étape de la chaine de production, même si le nombre de travailleurs et les spécialisations nécessaires varient au fil du temps.
La grève générale reste donc toujours une possibilité, la question c'est comment unir et organiser des travailleurs de plus en plus isolés les uns des autres par des contrats précaires et à durée limitée, ballotés d'un taf à l'autre, là où tous se retrouvaient auparavant quotidiennement sur un même lieu de production pour plusieurs années, un contexte très propice à la formation d'une conscience de classe collective
Pour moi le problème n’est pas tant que ce soit un anglicisme. C’est plutôt que ce soit un mot fourre-tout, qu’on utilise à toutes les sauces, en oubliant toute nuance. Un massacre en règle du synonyme. Au point d’annihiler toute velléité de nuance ou précision. Avez-vous été affecté ? Touché ? Bouleversé ? Non impacté. Avez-vous subi des conséquences ? Non impacté. Avez-vous été blessé ? Meurtri ? Ruiné ? Anéanti ? Non, j’ai été impacté. Avez-vous été perturbé ? Ébranlé ? Traumatisé ? Mais non j’ai été « impacté » je vous dis. Ne parlons pas des cas où vous auriez pu être lésé, altéré, bousculé, pénalisé, amoindri, affaibli, grévé, traumatisé etc etc … puisque vous avez été « impacté ». C’est pratique ça veut tout dire tout en ne voulant rien dire. Un flou non-artistique en somme. Le vocabulaire français, d'une richesse pourtant infinie pour qualifier le degré d'atteinte d'un événement, se retrouve passé au rouleau compresseur d'un jargon de bureaucrate standardisé diffusé largement par les chroniqueurs et autres commentateurs légèrement ignares qui au lieu de nous donner des exemples nous nivellent. Pardon de passer pour un vieux con (suis même pas vieux) mais… tout ceci m’impacte au plus haut point.
Et c’est MOI qui ai écrit ce commentaire (je précise parce que toute tentative d’éloquence de nos jours ou tout commentaire non truffé de fautes est taxé d’IA)
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À l'heure de l'automatisation de tous les secteurs et de L'IA, ce genre de grève aura de plus en plus l'effet pervers à l'encontre de l'objectif visé.
Cette crainte est d'ailleurs de plus en plus formulée sur les Réseaux Sociaux: de plus en plus d'Internautes se demandent si la création de robots humanoïdes couplés à l'IA... ne va pas rendre la présence d'humains superflue dans bien plus d'une entreprise.
On peut d'ailleurs extrapoler et se demander si ce type de robots humanoïdes... ne va pas devenir une alternative à grande échelle pour des États où la très faible Natalité (Japon, Corée du Sud, Chine) se traduit déjà (ou prochainement) par un manque de (jeune) main-d'oeuvre. Par ailleurs, ces États cités ne peuvent pas compter sur une main-d'oeuvre étrangère immigrante... Le Japon, par exemple, ne couvre qu'à 25% ses postes vacants (retraite des locaux) par de l'immigration.
Par ailleurs, un robot ça ne cotise pas à la Sécurité Sociale...
Bah, les humains n'auront qu'à se recycler en réparateurs de robots. Et bam! Problème réglé.
Quand les entreprise n'auront plus que des robots comme clients, ils se demanderont pourquoi leurs ventes chutent...
Tu rigoles mais c'est vrai : aussi automatisée soit l'économie, l'élément humain sera toujours indispensable à chaque étape de la chaine de production, même si le nombre de travailleurs et les spécialisations nécessaires varient au fil du temps.
La grève générale reste donc toujours une possibilité, la question c'est comment unir et organiser des travailleurs de plus en plus isolés les uns des autres par des contrats précaires et à durée limitée, ballotés d'un taf à l'autre, là où tous se retrouvaient auparavant quotidiennement sur un même lieu de production pour plusieurs années, un contexte très propice à la formation d'une conscience de classe collective
Et il se passera quoi, quand le robot aurons pris conscience de leurs existence et qu'ils voudrons des droits? Ils se mettrons en grève et serons remplacé par des humains.
Eh bam les robots vont recycler à la fois les humains et les robots encore. C'est une boucle informatique.
Il y a une quinzaine d'années, Toyota a démantelé une partie des robots qui œuvraient dans leurs ateliers
on a demandé au président de la société les raisons de cette décision, et il a répondu : «on augmente très peu notre prix de revient, mais nous avons remarqué qu'un robots n'achetait pas de voitures, qu'un robot ne s'améliore que rarement et qu'un robot ne comprend pas le mot "gaspillage"»
www.france24.com/fr/20140409-toyota-robots-humain-usine-travail-automobile-voiture-constructeur
Ça me rappelle la première ligne sans chauffeur sur Paris. Vu à la télé ( me rappelle plus d’où à d’où). Mais tous les gens interrogés trouvaient ça magnifique, plus de grève etc etc. Et là je me suis dit on verra ce que tu diras quand un robot te remplacera… et là c’est parti
Affecter, pas impacter (qui est un anglicisme)
Et ???
Est-il interdit d'utiliser un anglicisme pour communiquer ?
Interdit, pas forcément, mais l'Académie Française désigne son usage comme impropre.
www.academie-francaise.fr/impacter
Pour moi le problème n’est pas tant que ce soit un anglicisme. C’est plutôt que ce soit un mot fourre-tout, qu’on utilise à toutes les sauces, en oubliant toute nuance. Un massacre en règle du synonyme. Au point d’annihiler toute velléité de nuance ou précision. Avez-vous été affecté ? Touché ? Bouleversé ? Non impacté. Avez-vous subi des conséquences ? Non impacté. Avez-vous été blessé ? Meurtri ? Ruiné ? Anéanti ? Non, j’ai été impacté. Avez-vous été perturbé ? Ébranlé ? Traumatisé ? Mais non j’ai été « impacté » je vous dis. Ne parlons pas des cas où vous auriez pu être lésé, altéré, bousculé, pénalisé, amoindri, affaibli, grévé, traumatisé etc etc … puisque vous avez été « impacté ». C’est pratique ça veut tout dire tout en ne voulant rien dire. Un flou non-artistique en somme. Le vocabulaire français, d'une richesse pourtant infinie pour qualifier le degré d'atteinte d'un événement, se retrouve passé au rouleau compresseur d'un jargon de bureaucrate standardisé diffusé largement par les chroniqueurs et autres commentateurs légèrement ignares qui au lieu de nous donner des exemples nous nivellent. Pardon de passer pour un vieux con (suis même pas vieux) mais… tout ceci m’impacte au plus haut point.
Et c’est MOI qui ai écrit ce commentaire (je précise parce que toute tentative d’éloquence de nos jours ou tout commentaire non truffé de fautes est taxé d’IA)
Ce fut un réel plaisir de vous lire
En attendant que des robots sachent réparer les autres robots...
Je te rejoins sur le fond du problème et sur la pauvreté du vocabulaire des journalistes mais cela ne veut pas dire qu’il faut mettre au pilori certains mots.
On a tout autant besoin de termes génériques que de termes précis pour communiquer. Maintenant c’est leur usage qui doit rester adéquat.
Très bon commentaire.
Pour moi, un autre problème et quand on fabrique des mots à partir d'autres langues (étrangement généralement l'Anglais) alors qu'on a déjà ce qu'il faut en Français.
Par exemple, dire weekend à la place de fin de semaine apporte quelque chose, le sens et différent entre les deux termes.
Mais une tirade du genre " mon boss veut que je lui forwarde mes slides avant le call du board de direction où il doit greenlighter la projet qui est dans le pipe pour rester dans le game", ça m'horripile.
Sans parler de ces tendances à utiliser par exemple versatile pour dire polyvalent (eh oui, il faut se méfier des faux-amis en traduction)
c'est pour bientôt
Espérons que cela « impulse » (beurk) une réaction
"Tout à coup, un inconnu vous offre des fleurs" (clin d'œil réservé à la génération X)