Le titre du célèbre roman Vingt Mille Lieues sous les mers de Jules Verne ne fait pas référence à une profondeur (qui équivaudrait à 80 000 km). Il s'agit de la distance parcourue par le Nautilus en immersion durant son voyage.
Nos applications mobilesFacebookTwitterFeeds18028 anecdotes - 162 lecteurs connectés
Le titre du célèbre roman Vingt Mille Lieues sous les mers de Jules Verne ne fait pas référence à une profondeur (qui équivaudrait à 80 000 km). Il s'agit de la distance parcourue par le Nautilus en immersion durant son voyage.
Tous les commentaires (55)
C'est ce qu'on appelle un classique, je t'invite à le lire, tu passeras un bon moment.
Il y a aussi le droit de ne pas finir un livre et là je rejoins aussi Pennac.
Acheter un livre juste pour faire style, c'est la première fois que j'entends ça. Quoique, ma soeur est libraire, ça me va aussi si elle a des clients juste pour la déco du salon ;-)
Moins connu, je recommande aussi "La journée d'un journaliste américain en 2889", une nouvelle courte d'une centaine de pages. Très facile à lire ;-)
"c'est un peu succinct, comme analyse..." :-))
Vive l'accent du sud qui respecte la langue française!
Moi c’est l’expression : « ça vaut le coup ». J’étais persuadé qu’on écrivait « ça vaut le coût » ;)
C’est le moment de le reprendre...
Pour ma part je n’avais jamais imaginé qu’il s’agissait de profondeur... comme quoi il est difficile de se mettre dans la tête des autres. Ici l’exemple est banal, voire amusant, mais imaginons la même chose, par exemple, en politique !
Je me souviens encore d’une dictée avec le mot « sempiternel » que ne connaissais pas et que je n’ai pas réussi à écrire. J’en suis sorti tout honteux...
« Comme tout le monde » ? je ne pense pas que tout le monde pense à la profondeur et je dirais même que c’est le contraire.
Extrait du chapitre 7, partie 2, la Méditerranée en 48h : « Aussi, notre vitesse fut-elle de vingt-cinq milles à l’heure, soit douze lieues de quatre kilomètres » : il s’agit bien de lieues métriques françaises (4 km).
Il s’agit d’un roman français, avec des personnages français (sauf le capitaine Némo), et donc qui raisonnent en lieue métrique française de 4 km.
Roman français, donc unité française, la lieue métrique de 4 km. Pour preuve cet extrait : « Aussi, notre vitesse fut-elle de vingt-cinq milles à l’heure, soit douze lieues de quatre kilomètres » (chapitre 7, partie II).
Ah, ça me manque la lecture... La dernière fois que j'ai lu un bouquin de Verne, ça doit faire 10-11 ans, quand j'étais jeune ado et que j'avais plein de livres, avec mon meuble de bibliothèque dans ma chambre.
Ça me manque; j'ai vraiment hâte de finir mes études et d'avoir un vrai job et un vrai appartement, histoire d'avoir de nouveau la place pour ça (et de récupérer mes bouquins).
En plus dès qu'on arrive au centre, si on continue, on descend plus, on remonte! ^^
Y'a les livres électroniques, ca prends moins de place mais je suis d'accord avec toi, le livre papier, je sais pas, je ne peux concevoir autre chose pour bouquiner,ma bibliothèque, c'est mon trésor, pis même si ça peut brûler, au moins ça tombe pas en panne!^^ ;)
Et je dirais même plus, quand on va chez quelqu'un qui a une bibliothèque remplie d'autres livres que pour se la péter (ça existe), on en apprends énormément sur sa personnalité.
-Quoi, t'aime cette daube pour kiosque de gare?
-Tu va te la prendre dans la gueule la daube pour kiosque de gare, toi!
^^
Ça je m’en doute bien, d’où le fait que j’ai précisé que c’était présenté de manière exagérée
Ou comme un romain michel pour désigner un romanichel