Au Grand Prix de Formule 1 de Grande-Bretagne en 1954, les temps au tour étaient encore mesurés à la seconde pleine et non au millième comme aujourd'hui. Le meilleur tour en course n'a ainsi pas été réalisé par 1, ni 2, mais 7 pilotes, tous en 1 minute 50. Chacun reçut donc 1/7 de point, 0.14, événement unique à ce jour.
Les 7 pilotes furent Alberto Ascari, Juan Manuel Fangio, Mike Hawthorn, Jean Behra, Onofre Marimon, José Froilán González et Stirling Moss.

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Ok.. tu parles du centre de controle qui est transporté. C'est bien plus que le chronométrage là. La précision ne vient pas du traitement de l'info mais bien des transpondeurs donc je ne comprenais pas.
Les transpondeurs (transmetteur + répondeur) sont approuvés et fournis par la FIA et installés sur chaque voiture avant chaque course.
Les boucles d'induction peuvent également être amovibles mais j'avoue ne pas savoir si c'est le cas.
Ensuite pour moi, la précision d'une mesure concerne toute la chaine d'information du capteur de l'information à la restitution de l'information car des imprécisions surviennent à n'importe quelle endroit de la chaine.
En l'occurrence je dirais plutôt que ce sont les risques d'erreur d'interprétation ou les dysfonctionnements de l'organisation qui sont évités en ayant la même organisation avec les mêmes matériels sur chaque course. Cet article dit même que les mesures sont faites au 100 000e de seconde. Mais ce n'est pas le tout de réussir à mesurer le passage d'une voiture avec une grande précision, encore faut-il que les conditions de mesure soient fiables et surtout attribuer chaque mesure à la bonne voiture et établir le classement correct. L'article dit aussi que les chronomètreurs s'aident des images des caméras, sans doute pour vérifier qu'il n'y a pas d'erreur d'identification des voitures ni d'irrégularités dans le déroulement des tours de piste. Et c'est pour ça que tout est déplacé tel quel, pour qu'il n'y ait pas de tâtonnements et des risques de couacs dans l'organisation (et donc de risques de contestations de la part des écuries, ce qui est finalement le but recherché).
Dans tous les sports mécaniques sur circuit les transpondeurs appartiennent a l'organisation, ils sont distribués au hasard avant l'épreuve, ils ont des identifiants uniques qui permettent de savoir a qui ils correspondent. Leur installation est contrôlée. Les boucles inductives sont dans le sol et appartiennent au circuit. Les transpondeurs sont parfaitement autonomes dans leur fonctionnement. Les écuries et les voitures reçoivent les temps au tour en direct en même temps que l'organisation. Après oui, il y a un centre de gestion et contrôle officiel qui valide tout ça. Mais le centre n'influe pas sur la precision de la mesure, il valide juste les temps. C'est important lorsque t'envisages qu'on peut sortir des limites de pistes.. et qu'un dysfonctionnement peut arriver.
Dans ce cas là ou la précision est de 1/100000e seconde maximum pour une valeur finale au 1/1000e de seconde, les erreurs d'incertitude de mesure sont largement compensées.
Si jamais on commence à vouloir faire des mesures plus précises encore alors le centre de contrôle limitera la précision à cause du traitement informatique. En ingénierie expérimentale, c'est un facteur à ne surtout pas négliger. Ici, tu as sans doute raison, cela ne joue pas beaucoup.
C'est pas le traitement informatique qui posera problème.. les plus grosses sources d'erreur sont entre la chaise et la souris comme on dit ^^
En effet, bonne remarque !
À noter toutefois que depuis 2023, il y a des courses sprint dans le championnat de MotoGP, tout comme en F1. Seuls les 9 premiers de cette épreuve marquent des points :)
Antoine de www.sessiongp.com/