Le "molly amazone" est un poisson qui ne compte que des femelles. Elles s'accouplent avec d'autres espèces, mais le sperme ne sert qu'à déclencher la ponte d'un clone ! L'espèce survit depuis 100 000 ans grâce à un correcteur d'erreurs de son ADN qui efface les anomalies tout en gardant les mutations utiles pour évoluer.
Appelée gynogenèse, cette technique de reproduction voue normalement l'espèce à l'extinction par accumulation d'erreurs génétiques.

Tous les commentaires (15)
Comme ma voisine, 4 enfants, jamais vu de Papas...
C'est poissons sont un peu comme les Asari de la saga Mass Effect.
Un petit lien en Français : fr.wikipedia.org/wiki/Poecilia_formosa
Possède un correcteur d'ADN mais s'éteindra par accumulation d'erreurs génétiques... :/
En fait, toutes les espèces connues réparent leut ADN, nous compris. Mais ça n'est jamais parfait et des mutations peuvent alors survenir. Sauf erreur, dans les cas de clonage, une mutation sera aussi clonée sans pouvoir revenir en arrière. Et statistiquement, moins de 0.1% sera avantageuse.
Hey le modérateur vous ne pouvez pas laisser passer celle là tout de même non ?
Ho le bien-pensant, vous pouvez laisser passer celle-ci non ? ;)
J'adore l'humour... dans 20 ou 30 ans y'en aura plus ^^
Et depuis 45 ans on justifie la censure en se référant à cette phrase hors contexte.
"Peut-on rire de tout ? Oui, mais pas avec n'importe qui », disait Pierre Desproges en 1980 dans sa célèbre plaidoirie du « Tribunal des flagrants délires », sur France Inter, face à Jean-Marie Le Pen.
Cette mesure dans l’humour comme dans bien des domaines s’appelle le « tact ».
Le contraire s’exprime avec de « gros sabots ».
toute règle a ses exceptions : fr.wikipedia.org/wiki/Poecilia_formosa#Histoire_évolutive
Pourquoi?c la blague est mignonne. Elle ne pourrait te choquer que si tu étais la voisine
ou un de ses 4 enfants
et encore
À ne pas confondre avec la parthénogenèse. Dans ce cas‑là, la femelle se reproduit sans mâle : l’œuf se développe seul, comme chez certains lézards ou pucerons.
La gynogenèse, elle, a besoin d’un mâle… mais seulement pour déclencher la ponte. Son ADN n’est jamais transmis : le spermatozoïde est utilisé comme un simple interrupteur. Le molly amazone fonctionne ainsi, en s’accouplant avec des mâles d’espèces proches comme le molly voilier ou le molly mexicain. Du coup, il n'y aurait plus de descendance non plus sans aucun mâle. C'est souvent une "bricole" évolutive qui n'est pas voué à perdurer dans le temps mais permet à cette espèce de survivre pour le moment...
Il me semble que les reines goa’uld pratiquent le même mode de reproduction
On en reparle dans 100 000 ans
On estime que dans la reproduction asexuée (sans transfert de gènes transverse), une espèce va disparaître en 10 000 à 100 000 générations . Cependant cette espèce en est à 500 000 générations, donc il y a un truc qu’on ne comprends pas encore…