Pour financer le régime, la Corée du Nord s’appuie sur un vaste réseau de travailleurs expatriés : plus de 100 000 citoyens déployés dans plus de 40 pays, notamment en Russie, généreraient environ un demi-milliard de dollars par an, une large part de leurs salaires étant confisquée par l’État.

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Avoir rendu les complémentaires santé quasi obligatoires dans la pratique, les exonérations diverses, leur part croissante dans les remboursements, ce sont des trahisons de la part des différents gouvernements envers la promesse initiale de la Sécu (celle de 1945), je suis d'accord avec toi là-dessus.
Pour autant, je maintiens ce que je dis sur l'efficacité (au sens du ratio coûts de gestion / total des cotisations) par rapport au privé.
Et les chiffres qui le prouvent sont publics (ils regroupent les branches maladie, retraite et prestations familiales) :
- 13,5 Md€ de coûts de fonctionnement pour l'ensemble
- 327Md€ de prestations versées au total
-> ça donne bien 3,9% du budget total pour les coûts de fonctionnement, donc 96,1% des recettes qui sont reversées en prestations sociales
Pour comparer avec le privé, un article que j'ai retrouvé (ci-dessous parle de 12,5 à 20% de frais de gestion pour les complémentaires santé).
Sources : www.securite-sociale.fr/dossiers/quels-sont-les-couts-de-gestion-de-la-securite-sociale
www.data.gouv.fr/datasets/les-comptes-de-la-protection-sociale
www.quechoisir.org/actualite-complementaires-sante-les-frais-de-gestion-toujours-sur-la-sellette-n131706/
Ça peut paraître surprenant, mais il y a des arguments rationnels pour l'expliquer :
- pas d'actionnaire à rémunérer
- pas de dépenses de marketing, commerce, etc.
- des économies d'échelle importants (65 millions d'assurés regroupés, à comparer à chaque mutuelle avec quelques centaines de milliers, ou quelques millions d'assurés au mieux)
Et individuellement, on peut avoir l'impression qu'une mutuelle rembourse "mieux" que la sécu, mais attention à ne pas se focaliser sur les aspects les plus visibles au quotidien (optique, dentaire, etc.), par rapport à d'autres qu'on ne voit pas autant (frais d'hospitalisation, plafonnement du prix des médicaments et des consultations, etc.)
Exemple de variante entre neutralité et propagande : je suis un journaliste consciencieux, j’ai forcément certaines convictions, je sais que la neutralité pure n’existe pas mais je m’efforce de m’en rapprocher
Bravo. Je suis persuadé qu’il existe ainsi des médias et des journalistes qui assurent honnêtement leur rôle d’information.
En matière de presse, les meilleures garanties sont, outre la déontologie respectée des journalistes, sa pluralité et sa liberté.
Déjà Victor Hugo proclamait que les deux piliers de la démocratie sont le vote et la liberté de la presse.
La différence, ce n'est pas seulement les frais de fonctionnement (d'ailleurs il faudrait comparer ton % sur le budget entre le public et le privé pour en déduire quelque chose, car 3%c'est peut être déjà énorme), mais aussi et surtout la solidarité. Le privé sélectionne ses clients, ça fait forcement un ratio prélèvements / remboursement plus favorable, là où le public doit payer des prestations à des "clients" si ne cotisent pas.
Donc à la fin, c'est plus un choix de solidarité ou non que de performance (efficacité pure). Pour ma part, c'est évident que le privé est plus efficace, le système social étant "luxueux" et bien au dessus de ce que la France a les moyens de se "payer". En plus de cette solidarite qui devient difficile à assumer puisque la proportions des cotisants diminue, il y'a aussi le système de report intergenerationnelles pour la retraite qui est ingerable.