Si l’on chante l’hymne national avant les grandes rencontres sportives, c’est grâce (ou à cause) du pays de Galles. En 1905, avant un match de rugby contre la Nouvelle-Zélande, les joueurs et le public gallois entonnèrent Hen Wlad Fy Nhadau en réponse au célèbre haka des Néo-Zélandais.
Par la suite, cette tradition se répandit dans le monde entier.

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Pour être plus direct, ton avis basé sur ta seule perception ne vaut rien. Quand je dis que je peux affirmer le contraire c'est un peu pour me moquer d'un esprit obtus qui se fait des idées tout seul et sans fondement. On peut tout affirmer avec ce type de simplisme. Ce qui fait un peu peur suivant les sujets
Le problème de ton raisonnement est qu'il se base sur une vision performance du progrès.
Hors cette vision est purement culturelle et n'a aucun intérêt évolutif.
Notre culture nous pousse à penser que "tirer vers le haut" c'est produire plus, être plus forts, plus rapide, inventer et maitriser de plus en plus de concepts.
Mais on constate aujourd'hui que cette logique pourrait bien entraîner notre perte, puisque la course au progrès détruit la viabilité de notre environnement.
A contrario les moines bouddhistes projettent leur pic évolutif dans la lenteur et l'introspection psychologique, par exemple.
Ton constat se base sur un appriori non absolu : c'est un parti pri qui a d'énormes défauts.
Il y a un malentendu sur ce que j'appelle compétition. Ce n'est pas une vision "prédatrice" mais le moteur même de ce qui nous permet, notre société, de tenir debout.
Pour les moines bouddhistes, si nous avions tous choisi ce modèle avec la lenteur et l'introspection comme standard, nous n'aurions tout simplement pas la médecine, l'hygiène ou la technologie qui permettent à l'humanité de vivre "mieux" et plus longtemps. Cela nous le devons à ceux qui ont voulu "aller plus vite", "mieux faire" et "résoudre des problèmes". C'est quand même un paradoxe assez confortable de critiquer la course au progrès en bénéficiant de ses résultats.
Pour les associations (Emmaus, etc...) : celles-ci sont nécessaires mais il ne faut pas être hypocrite, ces structure ne vivent pas seules. Elles redistribuent une richesse qui a été créée, en amont, par des gens qui ont dû innover, vendre, et donc être en compétition pour exister. L'humanisme n'est possible que parce que la société a une base productive performante.
Mon avis n'est pas basé sur ma seule perception, l'histoire montre que mettre tout le monde sur la même marche sans distinction a souvent eu pour effet d'abaisser le niveau global, sans faire disparaitre la misère. L'empathie ne demande pas de supprmer l'évaluation. Au contraire, il faut pouvoir objectivement identifier ses difficultés pour aider quelqu'un qui souffre. Et pour cela, il faut des repères, des notes, mesurer la réalité... tout ce qu'on supprime aujourd'hui.
Je ne suis pas pour une "fuite en avant" qui oublierait l'humain (au contraire) mais refuser la notion de mérite et de compétition au nom de l'"égalitarisme", c'est se couper du progrès. On ne crée pas la richesse par décret, mais en cherchant à être le meilleur dans ce qu'on fait pour que d''autres achètent nos services ou produits. C'est cela, et non l'immobilisme, qui permet de financer les solidarités dont vous parlez.
C’est ton droit de ne pas être d’accord. Par contre, il a tout de même des critères un peu plus strictes que l’affiliation. Le joueur doit être bi nationalité pour changer de nationalité sportive. Benazzi est certe Marocain mais il n’est pas moins français. C’est important de bien comprendre le lien de nationalité avec la nationalité sportive à mon sens.