Une loi romaine pour lutter contre le déclin démographique

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En 18 av. J.-C., pour lutter contre la chute démographique de l’élite romaine, l’empereur Auguste mit en place le « ius trium liberorum » (« droit des trois enfants »). Cette loi récompensait par des exemptions de devoirs et des avantages fiscaux les couples issus de la bourgeoisie romaine ayant trois enfants ou plus.

Cette disposition était également appliquée aux affranchis ayant eu au moins quatre enfants. Après des oppositions, la loi fut reformulée en 9 apr. J.-C. Elle restera alors en place jusqu’en 534.


Commentaires préférés (3)

1500 ans après, l’Italie fait face au même problème. De même qu’Auguste accordait des aides financières, une prime mensuelle d’un montant de 250 € par enfant va être versée aux parents italiens, à partir du septième mois de grossesse de la mère jusqu’à ce que l’enfant atteigne 21 ans.

La chute de natalité est un réel problème pour de nombreux pays (Allemagne, Japon, ...). Nos sociétés étant basé sur un besoin perpetuel de croissance et pour soutenir le système de retraite actuel ont besoin d’avoir un niveau démographique stable voire en augmentation.
À ce jour, le nombre d’habitants sur Terre pose problème mais est lié au fonctionnement de nos sociétés. Alors que la baisse de natalité pourrait être une bonne chose pour l’écologie, elle l’est beaucoup moins pour la croissance.

À l'époque de l'Empereur Auguste, l'Empire Romain compte une cinquantaine de millions d'habitants, soit une densité de l'ordre de 16 habitants/Km2.
Bien que les raisons de la faible natalité dans la classe aisée de l'Empire soient diverses, la première avancée par les Historiens Démographes, est en référence au coût que représentait, la naissance de tout enfant.
En effet, la trop forte part impositive appliquée à cette population, n'incitait pas à avoir une descendance nombreuse.
Ceci conduisait, en plus d'une mortalité infantile élevée, à une recherche de contraception, à la pratique de l'avortement ainsi que de l'infanticide.
Une autre raison avancée, fut l'empoisonnement par saturnisme (plomb) découlant de l'usage de celui-ci dans la fabrication d'ustensiles de cuisine.

À partir du milieu du 3ème Siècle après JC, la dépopulation de l'Empire Romain se fait évidente.
Il semble d'ailleurs qu'il y ait une corrélation entre cette diminution de population et la décadence de l'Empire.
Récemment, un autre fait est également pris en compte pour expliquer sa Décadence: de subtiles variations climatiques au niveau du Bassin Méditerranéen ont fait augmenter la malnutrition, la famine, le déplacement forcé de populations (déjà des réfugiés Climatiques), les conflits....

a écrit : 1500 ans après, l’Italie fait face au même problème. De même qu’Auguste accordait des aides financières, une prime mensuelle d’un montant de 250 € par enfant va être versée aux parents italiens, à partir du septième mois de grossesse de la mère jusqu’à ce que l’enfant atteigne 21 ans.

La chute de natalité
est un réel problème pour de nombreux pays (Allemagne, Japon, ...). Nos sociétés étant basé sur un besoin perpetuel de croissance et pour soutenir le système de retraite actuel ont besoin d’avoir un niveau démographique stable voire en augmentation.
À ce jour, le nombre d’habitants sur Terre pose problème mais est lié au fonctionnement de nos sociétés. Alors que la baisse de natalité pourrait être une bonne chose pour l’écologie, elle l’est beaucoup moins pour la croissance.
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La chute de la Natalité n'est pas du tout un problème en soi... Mais ceci dépend -et beaucoup ! - des mesures prises pour y pallier.
Même si le Japon connait une dénatalité certaine, il y a tout un ensemble de facteurs à prendre en compte pour l'expliquer.
La partie ayant vraisemblablement le plus de responsabilité, est le coût de la vie.
Un autre facteur, -qui est une exception dans les pays développés- est son taux d'immigration très bas. Or, l'immigration est la voie la plus rapide pour mitiger l'effet de la dénatalité.
Néanmoins, ce qui freine un mouvement migratoire vers le Japon, est lié à un refus social de la population Japonaise (le Gouvernement en est très conscient), menant à une politique d'immigration ( presque) uniquement basée sur une qualité d'immigration et sur une démonstration des postulants a une recherche d'assimilation complète au modèle de la Société Japonaise.
Donc, ou bien le Japon assouplit encore plus ses critères d'immigration, ou sa bataille contre la dénatalité sera perdue d'avance, et les projections à 2050 ( perte d'un tiers de sa population face à aujourd'hui) sembleront tout à fait réaliste.


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a écrit : Pendant quand même près de 600 ans. Je fais un gros raccourci, mais ca ne serait pas la solution pour ne pas finir comme dans idiocracy?

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android

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1500 ans après, l’Italie fait face au même problème. De même qu’Auguste accordait des aides financières, une prime mensuelle d’un montant de 250 € par enfant va être versée aux parents italiens, à partir du septième mois de grossesse de la mère jusqu’à ce que l’enfant atteigne 21 ans.

La chute de natalité est un réel problème pour de nombreux pays (Allemagne, Japon, ...). Nos sociétés étant basé sur un besoin perpetuel de croissance et pour soutenir le système de retraite actuel ont besoin d’avoir un niveau démographique stable voire en augmentation.
À ce jour, le nombre d’habitants sur Terre pose problème mais est lié au fonctionnement de nos sociétés. Alors que la baisse de natalité pourrait être une bonne chose pour l’écologie, elle l’est beaucoup moins pour la croissance.

À l'époque de l'Empereur Auguste, l'Empire Romain compte une cinquantaine de millions d'habitants, soit une densité de l'ordre de 16 habitants/Km2.
Bien que les raisons de la faible natalité dans la classe aisée de l'Empire soient diverses, la première avancée par les Historiens Démographes, est en référence au coût que représentait, la naissance de tout enfant.
En effet, la trop forte part impositive appliquée à cette population, n'incitait pas à avoir une descendance nombreuse.
Ceci conduisait, en plus d'une mortalité infantile élevée, à une recherche de contraception, à la pratique de l'avortement ainsi que de l'infanticide.
Une autre raison avancée, fut l'empoisonnement par saturnisme (plomb) découlant de l'usage de celui-ci dans la fabrication d'ustensiles de cuisine.

À partir du milieu du 3ème Siècle après JC, la dépopulation de l'Empire Romain se fait évidente.
Il semble d'ailleurs qu'il y ait une corrélation entre cette diminution de population et la décadence de l'Empire.
Récemment, un autre fait est également pris en compte pour expliquer sa Décadence: de subtiles variations climatiques au niveau du Bassin Méditerranéen ont fait augmenter la malnutrition, la famine, le déplacement forcé de populations (déjà des réfugiés Climatiques), les conflits....

Valdimir Poutine actuellement prend se procédé en Russie ou la plupart des couples on qu'un enfant

Pour résumer: Auguste a inventé les allocs.

a écrit : Je fais un gros raccourci, mais ca ne serait pas la solution pour ne pas finir comme dans idiocracy? trop tard, on va en plein dedant

a écrit : 1500 ans après, l’Italie fait face au même problème. De même qu’Auguste accordait des aides financières, une prime mensuelle d’un montant de 250 € par enfant va être versée aux parents italiens, à partir du septième mois de grossesse de la mère jusqu’à ce que l’enfant atteigne 21 ans.

La chute de natalité
est un réel problème pour de nombreux pays (Allemagne, Japon, ...). Nos sociétés étant basé sur un besoin perpetuel de croissance et pour soutenir le système de retraite actuel ont besoin d’avoir un niveau démographique stable voire en augmentation.
À ce jour, le nombre d’habitants sur Terre pose problème mais est lié au fonctionnement de nos sociétés. Alors que la baisse de natalité pourrait être une bonne chose pour l’écologie, elle l’est beaucoup moins pour la croissance.
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La chute de la Natalité n'est pas du tout un problème en soi... Mais ceci dépend -et beaucoup ! - des mesures prises pour y pallier.
Même si le Japon connait une dénatalité certaine, il y a tout un ensemble de facteurs à prendre en compte pour l'expliquer.
La partie ayant vraisemblablement le plus de responsabilité, est le coût de la vie.
Un autre facteur, -qui est une exception dans les pays développés- est son taux d'immigration très bas. Or, l'immigration est la voie la plus rapide pour mitiger l'effet de la dénatalité.
Néanmoins, ce qui freine un mouvement migratoire vers le Japon, est lié à un refus social de la population Japonaise (le Gouvernement en est très conscient), menant à une politique d'immigration ( presque) uniquement basée sur une qualité d'immigration et sur une démonstration des postulants a une recherche d'assimilation complète au modèle de la Société Japonaise.
Donc, ou bien le Japon assouplit encore plus ses critères d'immigration, ou sa bataille contre la dénatalité sera perdue d'avance, et les projections à 2050 ( perte d'un tiers de sa population face à aujourd'hui) sembleront tout à fait réaliste.

a écrit : La chute de la Natalité n'est pas du tout un problème en soi... Mais ceci dépend -et beaucoup ! - des mesures prises pour y pallier.
Même si le Japon connait une dénatalité certaine, il y a tout un ensemble de facteurs à prendre en compte pour l'expliquer.
La partie ayant vraisemblablement le
plus de responsabilité, est le coût de la vie.
Un autre facteur, -qui est une exception dans les pays développés- est son taux d'immigration très bas. Or, l'immigration est la voie la plus rapide pour mitiger l'effet de la dénatalité.
Néanmoins, ce qui freine un mouvement migratoire vers le Japon, est lié à un refus social de la population Japonaise (le Gouvernement en est très conscient), menant à une politique d'immigration ( presque) uniquement basée sur une qualité d'immigration et sur une démonstration des postulants a une recherche d'assimilation complète au modèle de la Société Japonaise.
Donc, ou bien le Japon assouplit encore plus ses critères d'immigration, ou sa bataille contre la dénatalité sera perdue d'avance, et les projections à 2050 ( perte d'un tiers de sa population face à aujourd'hui) sembleront tout à fait réaliste.
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Ou alors le Japon va être le premier pays a réaliser une 2e révolution démographique, tout en survivant culturellement, deux points sur lesquels l'Occident est parti pour échouer.

Le faible taux de natalité, une des raisons de l'implosion de l'empire romain d'occident.

a écrit : Ou alors le Japon va être le premier pays a réaliser une 2e révolution démographique, tout en survivant culturellement, deux points sur lesquels l'Occident est parti pour échouer. Ainsi donc l'occident serait en voie de disparaitre culturellement ? Curieux comme analyse.

a écrit : Ainsi donc l'occident serait en voie de disparaitre culturellement ? Curieux comme analyse. C'est en vogue comme analyse. Il y a une nouvelle espèce d'humains ces dernières décennies, les gardiens de la civilisation avec leurs capes et leurs boucliers. Les mêmes qui se plaignent de l'immigration et de son taux de natalité plus élevé (eh oui, Grand Remplacement oblige) et surtout les mêmes qui se plaignent du manque des places dans les crèches ( tout aussi en vogue que l'effondrement de la civilisation) et plus tard, du manque de jobs pour leurs enfants.

a écrit : 1500 ans après, l’Italie fait face au même problème. De même qu’Auguste accordait des aides financières, une prime mensuelle d’un montant de 250 € par enfant va être versée aux parents italiens, à partir du septième mois de grossesse de la mère jusqu’à ce que l’enfant atteigne 21 ans.

La chute de natalité
est un réel problème pour de nombreux pays (Allemagne, Japon, ...). Nos sociétés étant basé sur un besoin perpetuel de croissance et pour soutenir le système de retraite actuel ont besoin d’avoir un niveau démographique stable voire en augmentation.
À ce jour, le nombre d’habitants sur Terre pose problème mais est lié au fonctionnement de nos sociétés. Alors que la baisse de natalité pourrait être une bonne chose pour l’écologie, elle l’est beaucoup moins pour la croissance.
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Tu as très bien résumé le dileme...je rajouterai que la croissance n'est plus la solution depuis longtemps, que chacun peut mesurer la limite du système (surexploitation-polution-inegalités nord/sud, appauvrissements économique'biodiverside mise à mal)...alors ce que nous ne ferons pas par courage politique et individuel s'imposera par la nécessité...la gifle sera plus forte c'est tout. Il y a 40 ou 50 ans les militants ecolo et les végétariens se faisaient tacler à tous les coins de rue alors qu'ils avaient tout compris déjà. Les scientifiques non soumis aux lobbying avaient tracé la situation actuelle...mais pognon et business ont eu le dessus! Quoi qu il soit n'est il pas trop tard aujourd'hui pour préserver l'essentiel? Je n'ai malheureusement pas la réponse...

a écrit : C'est en vogue comme analyse. Il y a une nouvelle espèce d'humains ces dernières décennies, les gardiens de la civilisation avec leurs capes et leurs boucliers. Les mêmes qui se plaignent de l'immigration et de son taux de natalité plus élevé (eh oui, Grand Remplacement oblige) et surtout les mêmes qui se plaignent du manque des places dans les crèches ( tout aussi en vogue que l'effondrement de la civilisation) et plus tard, du manque de jobs pour leurs enfants. Afficher tout Je reconnais là la façon actuelle d'argumenter : répéter sur un ton mi condescendant mi méprisant le postulat de l'adversaire sans rien lui opposer de concret. On dénigre ainsi ses dires comme si le seul fait de les citer suffisait à démontrer leur inanité.
Il serait souhaitable de dénoncer systématiquement cette façon de faire.

a écrit : Je fais un gros raccourci, mais ca ne serait pas la solution pour ne pas finir comme dans idiocracy? Tu me fais plaisir lol
J’ai la mauvaise impression qu’à l’heure actuelle nous sommes en train de vivre l’introduction du film !!!

a écrit : 1500 ans après, l’Italie fait face au même problème. De même qu’Auguste accordait des aides financières, une prime mensuelle d’un montant de 250 € par enfant va être versée aux parents italiens, à partir du septième mois de grossesse de la mère jusqu’à ce que l’enfant atteigne 21 ans.

La chute de natalité
est un réel problème pour de nombreux pays (Allemagne, Japon, ...). Nos sociétés étant basé sur un besoin perpetuel de croissance et pour soutenir le système de retraite actuel ont besoin d’avoir un niveau démographique stable voire en augmentation.
À ce jour, le nombre d’habitants sur Terre pose problème mais est lié au fonctionnement de nos sociétés. Alors que la baisse de natalité pourrait être une bonne chose pour l’écologie, elle l’est beaucoup moins pour la croissance.
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Ça peut paraître bêta, mais je me pose une question tout de même à ce sujet... le fait qu'il y ait moins de naissances, ça doit forcément être bon pour un pays, il y a plus de travail, moins de chômage, donc plus de pouvoir d'achat...non? En quoi es ce que c'est important la croissance, si c'est juste pour pouvoir construire de nouveaux immeubles pour plus de monde, qui créeront à leur tour des entreprises etc...on peut pas se dire que ça va exploser au bout d'un moment? ;)

a écrit : Ainsi donc l'occident serait en voie de disparaitre culturellement ? Curieux comme analyse. Et c'est quoi la culture occidentale?

Vous avez 4 heures! ;)

a écrit : Je reconnais là la façon actuelle d'argumenter : répéter sur un ton mi condescendant mi méprisant le postulat de l'adversaire sans rien lui opposer de concret. On dénigre ainsi ses dires comme si le seul fait de les citer suffisait à démontrer leur inanité.
Il serait souhaitable de dénoncer systématique
ment cette façon de faire. Afficher tout
Il faut que j'argumente par rapport à quoi exactement? par rapport au manque d'arguments? Le commentaire visé faisait 3 lignes...

La civilisation occidentale.. qu'on arrive déjà à définir de quoi on parle. Géographiquement, elle commence où et se termine où cette civilisation? Comment se définie-t-elle? Par la couleur de peau? la religion? Et pourquoi ai-je l'impression qu'à chaque fois que ce débat revient sur la table, c'est toujours du même camp (politique)? S’inquiéter de la disparition de sa civilisation n'est-il pas une manière de dire indirectement que celle-ci est supérieure aux autres? Et alors, au cas où on aurait pas encore remarqué que des civilisations ne disparaissent jamais vraiment mais qu'elles évoluent (en bien ou en mal selon les points de vue), comment on fait du coup pour faire en sorte que sa civilisation perdure?

Ouais, aucun argument dans mon commentaire. Plein de questions parce qu'encore une fois, je ne comprends pas le débat de fond. Tu as la liberté de "dénoncer systématiquement cette façon de faire" mais j'ai aussi la liberté de trouver vos inquiétudes absurdes, surtout au XXIème siècle.

a écrit : Tu as très bien résumé le dileme...je rajouterai que la croissance n'est plus la solution depuis longtemps, que chacun peut mesurer la limite du système (surexploitation-polution-inegalités nord/sud, appauvrissements économique'biodiverside mise à mal)...alors ce que nous ne ferons pas par courage politique et individuel s'imposera par la nécessité...la gifle sera plus forte c'est tout. Il y a 40 ou 50 ans les militants ecolo et les végétariens se faisaient tacler à tous les coins de rue alors qu'ils avaient tout compris déjà. Les scientifiques non soumis aux lobbying avaient tracé la situation actuelle...mais pognon et business ont eu le dessus! Quoi qu il soit n'est il pas trop tard aujourd'hui pour préserver l'essentiel? Je n'ai malheureusement pas la réponse... Afficher tout Je suis d'accord, c'est dans notre génétique de chercher à se multiplier, les animaux se contrefichent des conséquences, ils n'en ont même pas conscience, et c'est là que je dirais que nous ne sommes pas des animaux.

Dans les pays chanceux, donc riches, quand on prend un chat, c'est pour 15 ans et on le stérilise et y'a même des assurances et des lois qui nous interdisent de leur faire du mal, alors faire des gosses...

Franchement, faire des enfants, je vais vous dire le fond de ma pensée:
Pour quoi faire? J'aime bien les enfants hein je suis pas un roc sans coeur, mais les enfants des autres.
-Oui coucou, allez casse toi, retourne chez toi! ^^

Pour l'anecdote, on fait exactement pareil avec les allocations familiales en France, mais force est de constater que ca ne suffit pas.
Pourquoi?
Parce que pour faire des gosses, il faut en avoir envie quand on la la possibilité d'avoir des moyens de contraception, et c'est pas une poignée de fric qui va me donner envie d'en faire.

Dans Dr-House, quelqu'un disait: l'amour, c'est violent, c'est brutal, si Dieu n'avait pas fait en sorte qu'on en redemande, ca ferait longtemps que les humains auraient disparu, mais avec la capote Nestor, je suis pas né, je suis pas mort. ;)

a écrit : Ça peut paraître bêta, mais je me pose une question tout de même à ce sujet... le fait qu'il y ait moins de naissances, ça doit forcément être bon pour un pays, il y a plus de travail, moins de chômage, donc plus de pouvoir d'achat...non? En quoi es ce que c'est important la croissance, si c'est juste pour pouvoir construire de nouveaux immeubles pour plus de monde, qui créeront à leur tour des entreprises etc...on peut pas se dire que ça va exploser au bout d'un moment? ;) Afficher tout En fait c'est tout simple, tu a toi même écrit la réponse à ta question dans ton commentaire, c'est un cercle vicieux, la croissance.
Le problème chez l'humain c'est qu'on a pris un certain contrôle sur cette planète en pensant comme des animaux: il faut faire plein de bébés (c'est pas pour rien que les religions nous encouragent à le faire) et le système fonctionne ainsi, on en veut toujours plus, on en a jamais assez.
Mais là où ça coince, c'est que la nature se régule elle-même, normalement, quand il y a trop de souris, les chats se multiplient aussi et ca finit par se rééquilibrer.
Nous, humains, sommes si fiers d'être au dessus de ça qu'on chie allègrement sur les lois de la nature et on en voit les conséquences.

Mais je te rassure, ca va pas durer.