Faut-il dire impesanteur ou apesanteur ?

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On préfère impesanteur à apesanteur pour désigner l'absence de gravité, d'une part pour éviter la confusion avec "la pesanteur" mais également pour ne pas apposer un préfixe grec a- à la racine latine pesare. C'est même une préconisation officielle relative à la terminologie des sciences spatiales.


Commentaires préférés (3)

Et on préfèrera également le terme de micropesanteur pour qualifier l'état dans lequel sont les astronautes de l'ISS car la pesanteur n'est pas exactement nulle.

D'ailleurs stricto sensu, l'impesanteur n'existe pas.

On pourrait également préciser que pour nos astronautes, impesanteur et pesanteur sont les conséquences de la même force gravitationnelle. La seule chose qui change, c'est la présence ou non d'un obstacle. Parler d'absence de gravité dans l'anecdote me parait erronée car on peut très bien être en impesanteur (ou micropesanteur) dans l'ISS et la gravité terrestre est bien présente. De la même manière, si vous sautez de la Tour Eiffel, vous serez en impesanteur quelques secondes (8 secondes).

L'absence de gravité (ou plutôt une présence infime car les champs gravitationnels sont infinis, oui je suis chiant) ne se produit que dans une zone extrêmement éloignée de tout objet dans l'espace.

a écrit : Et on préfèrera également le terme de micropesanteur pour qualifier l'état dans lequel sont les astronautes de l'ISS car la pesanteur n'est pas exactement nulle.

D'ailleurs stricto sensu, l'impesanteur n'existe pas.

On pourrait également préciser que pour nos astr
onautes, impesanteur et pesanteur sont les conséquences de la même force gravitationnelle. La seule chose qui change, c'est la présence ou non d'un obstacle. Parler d'absence de gravité dans l'anecdote me parait erronée car on peut très bien être en impesanteur (ou micropesanteur) dans l'ISS et la gravité terrestre est bien présente. De la même manière, si vous sautez de la Tour Eiffel, vous serez en impesanteur quelques secondes (8 secondes).

L'absence de gravité (ou plutôt une présence infime car les champs gravitationnels sont infinis, oui je suis chiant) ne se produit que dans une zone extrêmement éloignée de tout objet dans l'espace.
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Ça me fait penser à une chose lue dans la semaine.
Si on jette une balle en l’air, elle est en chute libre à partir du moment où elle quitte notre main, indépendamment de si elle est en phase « montante » ou « descendante »

D’ailleurs, dans les vols 0g, la phase en impesanteur débute en montée.


Tous les commentaires (48)

Et on préfèrera également le terme de micropesanteur pour qualifier l'état dans lequel sont les astronautes de l'ISS car la pesanteur n'est pas exactement nulle.

D'ailleurs stricto sensu, l'impesanteur n'existe pas.

On pourrait également préciser que pour nos astronautes, impesanteur et pesanteur sont les conséquences de la même force gravitationnelle. La seule chose qui change, c'est la présence ou non d'un obstacle. Parler d'absence de gravité dans l'anecdote me parait erronée car on peut très bien être en impesanteur (ou micropesanteur) dans l'ISS et la gravité terrestre est bien présente. De la même manière, si vous sautez de la Tour Eiffel, vous serez en impesanteur quelques secondes (8 secondes).

L'absence de gravité (ou plutôt une présence infime car les champs gravitationnels sont infinis, oui je suis chiant) ne se produit que dans une zone extrêmement éloignée de tout objet dans l'espace.

a écrit : Et on préfèrera également le terme de micropesanteur pour qualifier l'état dans lequel sont les astronautes de l'ISS car la pesanteur n'est pas exactement nulle.

D'ailleurs stricto sensu, l'impesanteur n'existe pas.

On pourrait également préciser que pour nos astr
onautes, impesanteur et pesanteur sont les conséquences de la même force gravitationnelle. La seule chose qui change, c'est la présence ou non d'un obstacle. Parler d'absence de gravité dans l'anecdote me parait erronée car on peut très bien être en impesanteur (ou micropesanteur) dans l'ISS et la gravité terrestre est bien présente. De la même manière, si vous sautez de la Tour Eiffel, vous serez en impesanteur quelques secondes (8 secondes).

L'absence de gravité (ou plutôt une présence infime car les champs gravitationnels sont infinis, oui je suis chiant) ne se produit que dans une zone extrêmement éloignée de tout objet dans l'espace.
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Et même à cette distance, on devrait encore parler de microgravité ou encore de nanogravité.

a écrit : Et on préfèrera également le terme de micropesanteur pour qualifier l'état dans lequel sont les astronautes de l'ISS car la pesanteur n'est pas exactement nulle.

D'ailleurs stricto sensu, l'impesanteur n'existe pas.

On pourrait également préciser que pour nos astr
onautes, impesanteur et pesanteur sont les conséquences de la même force gravitationnelle. La seule chose qui change, c'est la présence ou non d'un obstacle. Parler d'absence de gravité dans l'anecdote me parait erronée car on peut très bien être en impesanteur (ou micropesanteur) dans l'ISS et la gravité terrestre est bien présente. De la même manière, si vous sautez de la Tour Eiffel, vous serez en impesanteur quelques secondes (8 secondes).

L'absence de gravité (ou plutôt une présence infime car les champs gravitationnels sont infinis, oui je suis chiant) ne se produit que dans une zone extrêmement éloignée de tout objet dans l'espace.
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Ça me fait penser à une chose lue dans la semaine.
Si on jette une balle en l’air, elle est en chute libre à partir du moment où elle quitte notre main, indépendamment de si elle est en phase « montante » ou « descendante »

D’ailleurs, dans les vols 0g, la phase en impesanteur débute en montée.

a écrit : Ça me fait penser à une chose lue dans la semaine.
Si on jette une balle en l’air, elle est en chute libre à partir du moment où elle quitte notre main, indépendamment de si elle est en phase « montante » ou « descendante »

D’ailleurs, dans les vols 0g, la phase en impesanteur débute en montée.
La phase montante c’est le moment ou la balle en chute libre a subit une force qui modifie sa trajectoire .
Je dirais ( en m’avançant quelque peu ) qu’elle n’est donc pas "libre"
Même à terre elle continue a tomber, elle subit une force opposée (celle de la terre) a sa chute.
Bref, tout "chute" a commencer par le pouvoir d’achat, et depuis n’importe quel référentiel

La gravité dans l’ISS est presque la même que sur Terre (à 98%). C’est le fait d’être en orbite, et donc en chute libre permanente, qui crée l’état d’impesanteur.

a écrit : La phase montante c’est le moment ou la balle en chute libre a subit une force qui modifie sa trajectoire .
Je dirais ( en m’avançant quelque peu ) qu’elle n’est donc pas "libre"
Même à terre elle continue a tomber, elle subit une force opposée (celle de la terre) a sa chute.
Bref, tout &qu
ot;chute" a commencer par le pouvoir d’achat, et depuis n’importe quel référentiel Afficher tout
Je suis pas trop d’accord…
Tout d’abord, par phase « montante », j’entends la durée pendant laquelle la balle s’élève en hauteur. Et cette phase dure même après avoir lâché la balle. Et elle est durant cette phase uniquement soumise à son propre poids.
Et tout chute, pourvu qu’on trouve un bon référentiel, mais tout ne chute pas en chute libre

a écrit : La phase montante c’est le moment ou la balle en chute libre a subit une force qui modifie sa trajectoire .
Je dirais ( en m’avançant quelque peu ) qu’elle n’est donc pas "libre"
Même à terre elle continue a tomber, elle subit une force opposée (celle de la terre) a sa chute.
Bref, tout &qu
ot;chute" a commencer par le pouvoir d’achat, et depuis n’importe quel référentiel Afficher tout
J’étais pas prêt pour le dernier paragraphe ;)

a écrit : Et on préfèrera également le terme de micropesanteur pour qualifier l'état dans lequel sont les astronautes de l'ISS car la pesanteur n'est pas exactement nulle.

D'ailleurs stricto sensu, l'impesanteur n'existe pas.

On pourrait également préciser que pour nos astr
onautes, impesanteur et pesanteur sont les conséquences de la même force gravitationnelle. La seule chose qui change, c'est la présence ou non d'un obstacle. Parler d'absence de gravité dans l'anecdote me parait erronée car on peut très bien être en impesanteur (ou micropesanteur) dans l'ISS et la gravité terrestre est bien présente. De la même manière, si vous sautez de la Tour Eiffel, vous serez en impesanteur quelques secondes (8 secondes).

L'absence de gravité (ou plutôt une présence infime car les champs gravitationnels sont infinis, oui je suis chiant) ne se produit que dans une zone extrêmement éloignée de tout objet dans l'espace.
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Non pour le coup t’es pas chiant, t’es précis, c’est ça que j’aime.
L’absence de force n’existe pas dans l’Univers.
C’est pour ça qu’en mécanique, et particulièrement pour le principe d’inertie, on a tendance à enlever le terme « sytème isolé » (soumis à aucune force), pour le remplacer par « système pseudo-isolé » (les forces se compensent et leurs effets s’annulent).

La précision c’est aussi de dire que la vitesse de la lumière ce n’est pas 300000km/s mais 299 792.458 km/s, c’est aussi de dire qu’une Unité Astronomique ce n’est pas 150 millions de km mais 149 597 870.700 km, etc.
C’est pas ça être chiant je te rassure ;)

De mon point de vue on est chiant justement quand on fait ce genre d’approximation…

C'est surtout un problème de communication je trouve. Utiliser le mot impesanteur pour des gens qui comprennent ce qu'on veut dire par là, qu'on ne "ressent" plus la gravité comme quand on marche par terre, c'est une terminologie un peu bizarre mais appropriée pour décrire le phénomène. Le problème c'est que le grand public entend "pas de gravité", et c'est simplement sidérant le nombre de gens autrement pas bêtes qui pensent qu'une fois sorti de l'atmosphère la gravité n'a plus d'effet, comme si elle avait un quelconque rapport avec l'air ou quelque chose.

Et pour le coup parler de microgravité n'aide pas, les gens pensent alors que la station spatiale par exemple ne subit qu'un millionième de la gravité à la surface, ce qui n'est pas du tout le cas, on a encore à cette altitude environ 90% de la gravité à la surface.

a écrit : C'est surtout un problème de communication je trouve. Utiliser le mot impesanteur pour des gens qui comprennent ce qu'on veut dire par là, qu'on ne "ressent" plus la gravité comme quand on marche par terre, c'est une terminologie un peu bizarre mais appropriée pour décrire le phénomène. Le problème c'est que le grand public entend "pas de gravité", et c'est simplement sidérant le nombre de gens autrement pas bêtes qui pensent qu'une fois sorti de l'atmosphère la gravité n'a plus d'effet, comme si elle avait un quelconque rapport avec l'air ou quelque chose.

Et pour le coup parler de microgravité n'aide pas, les gens pensent alors que la station spatiale par exemple ne subit qu'un millionième de la gravité à la surface, ce qui n'est pas du tout le cas, on a encore à cette altitude environ 90% de la gravité à la surface.
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Dans l'ISS, on a de la micropesanteur et une gravité à 91,7%.
A des millions de km de tout corps célestes, on a de la micropesanteur et de la microgravité.

Les deux restent plus valables que « micro-gravité ». La gravité change à peine là où ils se trouvent.

Pour la pesanteur, même si l’accélération de la pesanteur ne varie que peu, « pesanteur » signifie l’action de peser. Or dans l’ISS, on e ne pèse rien : un pèse personne vous donnera "0". D’où l’absence de pesanteur, et le fait de préférer « im/apesanteur » par rapport à « micro-gravité ».

En théorie la force de pesanteur est une force fictive.

Donc est tous un peu en impesanteur quelque part.

a écrit : En théorie la force de pesanteur est une force fictive.

Donc est tous un peu en impesanteur quelque part.
Parler de force fictive sans parler du référentiel choisi est sacrément hasardeux en théorie. ;)

a écrit : Et même à cette distance, on devrait encore parler de microgravité ou encore de nanogravité. Non microgravité est incorrect comme expliqué dans la 1ere source. Le terme est réservé aux situations où on est loin d'un objet massif, donc pas en orbite.

a écrit : Ça me fait penser à une chose lue dans la semaine.
Si on jette une balle en l’air, elle est en chute libre à partir du moment où elle quitte notre main, indépendamment de si elle est en phase « montante » ou « descendante »

D’ailleurs, dans les vols 0g, la phase en impesanteur débute en montée.
Non la chute libre c'est le mouvement d'un objet uniquement soumis à la gravité. Lorsque la balle monte elle est soumise à une accélération différente de la gravité.

a écrit : Non la chute libre c'est le mouvement d'un objet uniquement soumis à la gravité. Lorsque la balle monte elle est soumise à une accélération différente de la gravité. De toute façon, une chute libre, ça ne reste qu'une géodésique dans un espace-temps subissant une déformation riemannienne.

a écrit : Non la chute libre c'est le mouvement d'un objet uniquement soumis à la gravité. Lorsque la balle monte elle est soumise à une accélération différente de la gravité. Alors non… lorsqu’elle monte, elle n’est soumise qu’à la gravité. Mis à part la gravité, aucune force ne s’applique plus à elle.

a écrit : Alors non… lorsqu’elle monte, elle n’est soumise qu’à la gravité. Mis à part la gravité, aucune force ne s’applique plus à elle. Ben non puisqu'elle monte alors que la gravité l'attire vers le bas. Elle est soumise à une accélération négative, atteint l'équilibre puis subit une accélération positive jusqu'au sol.

T'appliques une force sur la balle qui l'emmagasine sous forme d'énergie cinétique. La balle monte jusqu'à ce que la gravité ait dissipé cette énergie. Ensuite elle est en chute libre.

Le terme "chute libre" est d'ailleurs très explicite. Chute d'un corps libre de toute action hors gravité.

a écrit : Ben non puisqu'elle monte alors que la gravité l'attire vers le bas. Elle est soumise à une accélération négative, atteint l'équilibre puis subit une accélération positive jusqu'au sol.

T'appliques une force sur la balle qui l'emmagasine sous forme d'énergie cinétique. L
a balle monte jusqu'à ce que la gravité ait dissipé cette énergie. Ensuite elle est en chute libre.

Le terme "chute libre" est d'ailleurs très explicite. Chute d'un corps libre de toute action hors gravité.
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C’est marrant, j’ai l’impression qu’énormément de personnes comprennent la relativité générale, sans pour autant parvenir à réaliser ce que cela implique…

Depuis Einstein, la gravité n’est plus une force, et l’accélération étant absolue, ce n’est pas l’objet qui tombe du ciel qui accélère. Et c’est normal, la gravité n’étant pas une force, qu’est-ce qui pourrait bien le faire accélérer?
De ce fait, en phase montante ou descendante, une personne ne sentirait pas la différence.

Et pour t’en convaincre, tu peux aller étudier cet article Wikipedia fr.m.wikipedia.org/wiki/Vol_parabolique