La chapelle Sixtine est fragilisée par le climat. Chaque jour, environ 25 000 personnes se pressent dans la chapelle, mais, avec la hausse des températures liée au changement climatique, leur transpiration augmente. L’acide lactique contenu dans la sueur réagit avec les matériaux des fresques et forme un voile blanchâtre qui ternit les œuvres.

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Ce n'est pas la catastrophe - pour le moment - mais quand les blèmes évoluent, ce n'est pas toujours dans le bon sens
extrait de la source : «Sur l'échafaudage, Paolo Violini, le responsable des restaurations, montre le bras d'un personnage recouvert de la pellicule blanche et son visage nettoyé : "C'est parfaitement soluble, il suffit de quelques gouttes. On passe de l'eau distillée au pinceau, on applique un papier léger qui adhère à la fresque et au bout de quelques minutes, on retire le papier. Le dépôt blanchâtre y reste collé et la fresque est restaurée."»
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Ce n'est pas la catastrophe - pour le moment - mais quand les blèmes évoluent, ce n'est pas toujours dans le bon sens
extrait de la source : «Sur l'échafaudage, Paolo Violini, le responsable des restaurations, montre le bras d'un personnage recouvert de la pellicule blanche et son visage nettoyé : "C'est parfaitement soluble, il suffit de quelques gouttes. On passe de l'eau distillée au pinceau, on applique un papier léger qui adhère à la fresque et au bout de quelques minutes, on retire le papier. Le dépôt blanchâtre y reste collé et la fresque est restaurée."»