Une meute de loups fit trembler Paris

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Au XVe siècle, Courtaud et ses acolytes firent trembler Paris. Plusieurs vagues d'attaques de loups frappèrent la capitale, faisant parfois des dizaines de victimes par an. Un des loups, baptisé "Courtaud" à cause de sa queue tronquée, aurait fait plus de victimes que tous les autres loups réunis. Sa capture rassura la population, mais les attaques ne prirent pas fin pour autant.


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" L'Échelle de Geist" se réfère à un biologiste Germano-Canadien ayant établi sept étapes conduisant aux attaques de loups contre l'Homme.

La première est le moment oû le gibier sauvage (cerfs, chevreuils, etc) se rapproche des villages et villes, afin d'y trouver refuge, face aux attaques de loups contre lui.

La seconde étape tient lieu quand les loups commencent à suivre ce gibier, surtout la nuit, jusque dans ces zones urbaines. Les incessants aboiements de chien ou les hurlements de loups s'entendent, parfois en plein jour.

Pour la troisième étape, le doute n'est plus permis de sa présence, car les loups sont aperçus en pleine journée, observant les humains et s'approchant des bâtiments.

À la quatrième étape, le loup établit son territoire sur ces zones urbaines, s'attaquant aux chiens et aux petits animaux de ferme, même en plein jour.

Pour l'étape suivante, les grands animaux domestiques (chevaux, bovins) passent à devenir des proies potentielles.

Sixième étape: les loups considèrent les humains comme des potentielles proies, mais encore leur faut-il tester ce "gibier à deux pattes". Ils vont donc les toucher du museau, leur tirer des vêtements ou encore leur pincer le bras, afin de voir la réaction de l'humain.

La septième et ultime étape a lieu quand les loups ne considèrent plus les humains comme un danger potentiel pour eux. Ils peuvent maintenant établir qu'un humain est un gibier.

Je trouve cette échelle très intéressante, car elle explique non pas que le loup est automatiquement un danger pour l'intégrité de l'homme... mais qu'il peut le devenir si une communauté (village, ville...) de prend pas le contrôle de la situation, AVANT la première attaque sur l'humain.

Concernant cette échelle de Geist, il y a manifestement des avis opposés :

Le chasseur français, avis plutôt favorable :
www.lechasseurfrancais.com/nature/lechelle-de-geist-ou-comment-le-loup-finit-par-sattaquer-aux-humains-165581.html

Les amis de l’observatoire des loups, avis carrément défavorable :
www.facebook.com/photo.php?fbid=939610455103652&set=a.192072289857476&id=100071641171224

En ce qui me concerne,
- Intellectuellement, j’aimerais savoir si l’échelle de Geist a été vérifiée empiriquement.
- Pratiquement, à la vue d’un loup, plutôt que de vérifier la théorie, je me caparaterai illico presto !


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Certainement un ancêtre de la Bête du Gévaudan ce Courtaud..!

" L'Échelle de Geist" se réfère à un biologiste Germano-Canadien ayant établi sept étapes conduisant aux attaques de loups contre l'Homme.

La première est le moment oû le gibier sauvage (cerfs, chevreuils, etc) se rapproche des villages et villes, afin d'y trouver refuge, face aux attaques de loups contre lui.

La seconde étape tient lieu quand les loups commencent à suivre ce gibier, surtout la nuit, jusque dans ces zones urbaines. Les incessants aboiements de chien ou les hurlements de loups s'entendent, parfois en plein jour.

Pour la troisième étape, le doute n'est plus permis de sa présence, car les loups sont aperçus en pleine journée, observant les humains et s'approchant des bâtiments.

À la quatrième étape, le loup établit son territoire sur ces zones urbaines, s'attaquant aux chiens et aux petits animaux de ferme, même en plein jour.

Pour l'étape suivante, les grands animaux domestiques (chevaux, bovins) passent à devenir des proies potentielles.

Sixième étape: les loups considèrent les humains comme des potentielles proies, mais encore leur faut-il tester ce "gibier à deux pattes". Ils vont donc les toucher du museau, leur tirer des vêtements ou encore leur pincer le bras, afin de voir la réaction de l'humain.

La septième et ultime étape a lieu quand les loups ne considèrent plus les humains comme un danger potentiel pour eux. Ils peuvent maintenant établir qu'un humain est un gibier.

Je trouve cette échelle très intéressante, car elle explique non pas que le loup est automatiquement un danger pour l'intégrité de l'homme... mais qu'il peut le devenir si une communauté (village, ville...) de prend pas le contrôle de la situation, AVANT la première attaque sur l'humain.

Concernant cette échelle de Geist, il y a manifestement des avis opposés :

Le chasseur français, avis plutôt favorable :
www.lechasseurfrancais.com/nature/lechelle-de-geist-ou-comment-le-loup-finit-par-sattaquer-aux-humains-165581.html

Les amis de l’observatoire des loups, avis carrément défavorable :
www.facebook.com/photo.php?fbid=939610455103652&set=a.192072289857476&id=100071641171224

En ce qui me concerne,
- Intellectuellement, j’aimerais savoir si l’échelle de Geist a été vérifiée empiriquement.
- Pratiquement, à la vue d’un loup, plutôt que de vérifier la théorie, je me caparaterai illico presto !

a écrit : " L'Échelle de Geist" se réfère à un biologiste Germano-Canadien ayant établi sept étapes conduisant aux attaques de loups contre l'Homme.

La première est le moment oû le gibier sauvage (cerfs, chevreuils, etc) se rapproche des villages et villes, afin d'y trouver refuge, face au
x attaques de loups contre lui.

La seconde étape tient lieu quand les loups commencent à suivre ce gibier, surtout la nuit, jusque dans ces zones urbaines. Les incessants aboiements de chien ou les hurlements de loups s'entendent, parfois en plein jour.

Pour la troisième étape, le doute n'est plus permis de sa présence, car les loups sont aperçus en pleine journée, observant les humains et s'approchant des bâtiments.

À la quatrième étape, le loup établit son territoire sur ces zones urbaines, s'attaquant aux chiens et aux petits animaux de ferme, même en plein jour.

Pour l'étape suivante, les grands animaux domestiques (chevaux, bovins) passent à devenir des proies potentielles.

Sixième étape: les loups considèrent les humains comme des potentielles proies, mais encore leur faut-il tester ce "gibier à deux pattes". Ils vont donc les toucher du museau, leur tirer des vêtements ou encore leur pincer le bras, afin de voir la réaction de l'humain.

La septième et ultime étape a lieu quand les loups ne considèrent plus les humains comme un danger potentiel pour eux. Ils peuvent maintenant établir qu'un humain est un gibier.

Je trouve cette échelle très intéressante, car elle explique non pas que le loup est automatiquement un danger pour l'intégrité de l'homme... mais qu'il peut le devenir si une communauté (village, ville...) de prend pas le contrôle de la situation, AVANT la première attaque sur l'humain.
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C'est pas faux.

Signé l'arrière-arrière-arrière-[...]-arrière-arrière-arrière-petit-fils de Courtaud.