Certaines bactéries peuvent “manger” de l’électricité. Elles peuvent en effet extraire des électrons provenant de métaux ou de surfaces conductrices pour les utiliser comme source d’énergie. Certaines peuvent même capter ces électrons à l’aide de “nano-câbles” pouvant atteindre plusieurs cm !
Ces bactéries ne peuvent toutefois pas se nourrir exclusivement d’électrons : elles consomment aussi d’autres nutriments. Elles sont activement étudiées car elles peuvent réduire des métaux lourds, ce qui ouvre la voie à de nouvelles méthodes de dépollution.

Commentaires préférés (2)
Je comprends la volonté narrative, mais c'est quand même une manière un peu sensationnaliste de dire qu'elles font une réaction d'oxydo-réduction, étudiée en physique en première. C'est une réaction très courante et très simple chimiquement. Un exemple connu est la javel notamment. Pourtant on ne dit pas que la javel mange nos bactéries.
En tout cas il est vrai que ces bactéries appliquent cette réaction chimique d'une manière intéressante !
J’ai essayé de reformuler ;)
Certaines bactéries sont capables d’échanger des électrons directement avec leur environnement (métaux, minéraux, surfaces conductrices) via des mécanismes de transfert redox. Ce transfert peut se faire à distance grâce à des prolongements protéiques filamenteux, souvent appelés à tort “nanocâbles”, qui servent d’interface entre la cellule et le substrat.
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Je comprends la volonté narrative, mais c'est quand même une manière un peu sensationnaliste de dire qu'elles font une réaction d'oxydo-réduction, étudiée en physique en première. C'est une réaction très courante et très simple chimiquement. Un exemple connu est la javel notamment. Pourtant on ne dit pas que la javel mange nos bactéries.
En tout cas il est vrai que ces bactéries appliquent cette réaction chimique d'une manière intéressante !
J’ai essayé de reformuler ;)
Certaines bactéries sont capables d’échanger des électrons directement avec leur environnement (métaux, minéraux, surfaces conductrices) via des mécanismes de transfert redox. Ce transfert peut se faire à distance grâce à des prolongements protéiques filamenteux, souvent appelés à tort “nanocâbles”, qui servent d’interface entre la cellule et le substrat.
Pas mal de jargon bio-chimique, mais c’est mieux dit !