L’Arabie Saoudite savait que le détroit d'Ormuz poserait souci

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L’Arabie saoudite avait depuis longtemps anticipé un éventuel blocage du détroit d’Ormuz. Dans les années 1980, le pays fit construire un immense oléoduc reliant les champs pétroliers de l’est au port de Yanbu, sur la mer Rouge, à l’ouest du pays. Long d’environ 1170 km, il permet d’acheminer jusqu’à 5 millions de barils de pétrole par jour.


Commentaires préférés (3)

Donc ils avaient prévu le coup pour pas avoir de problèmes d'approvisionnement, mais on prend quand même 25% à la pompe ?

J'ai besoin d'un cours d'économie d'urgence.

Un article de The Times of Israël, daté de hier, apporte l'information que le petroline est actuellement en augmentation nette de quantité de brut envoyé à l'Ouest de l'Arabie Saoudite.
Dans quelques jours, ce seront de l'ordre de 7 millions de barils quotidiens, qui arriveront jusqu'au port de Yanbu (Mer Rouge), en comparaison du million qui y arrivait la semaine dernière.
Ceci ne résoudra que partiellement le problème d'approvisionnement du monde, celui-ci nécessitant quelque 100 millions de barils/jours, et dont 21 millions ne sont plus disponibles, depuis que la théocratie Iranienne bloque le Détroit d'Ormuz.
En théorie, il faudrait deux autres petroline d'identique capacité de transport, pour ne plus devoir voir les navires pétroliers passer le goulot d'étranglement qu'est le conflictif Détroit..

Mais à ceci se rajoute encore le fait que les navires venant se ravitailler à Yanbu, doivent accéder à la Mer Rouge...
Qu'ils viennent du Sud ou sortir dans cette même direction, ils doivent traverser le Détroit de Bab-El-Mandeb... dont la rive Orientale est le Yémen... où se trouvent les Houtis, Proxys des Mollahs Iraniens.
Pour le moment, les Houtis "ont le doigt sur la gachette" (dixit leur chef), mais pourraient aussi entrer dans la nuisance économique mondiale à laquelle Téhéran veut mener les cinq continents dans son naufrage.

Reste encore libre de risque, la sortie Nord de la Mer Rouge, au travers du Canal de Suez.
Quand bien même les travaux qui y ont été effectués en 2008, permettent le passage de certains pétroliers, ils sont limités en tonnage et en taille, appelé Suezmax. (150 000 tonnes et 1 million de barils de brut)
Pour les autres bateaux pétroliers voulant rejoindre l'Europe ou le Continent Américain, il n'y a d'autre alternative que de contourner l'Afrique du Sud, par le Cap de Bonne Espérance. Ils portent le nom de Capsize.

En définitive, non seulement le Monde est dépendant de son approvisionnement en 100 millions de barils/jours, mais également de plusieurs Détroits ou Canaux à franchir... 70% du pétrole brut transitant par Mers et Océans, doit au moins franchir l'un d'eux, pour arriver à bon port. Canal de Suez, Canal de Panama, Détroit d'Ormuz, de Bab-El-Mandeb, de Malacca, du Bosphore et des Dardanelles...


....et votre serviteur se réjouit d'avoir su se passer de voiture -et donc de carburant- depuis près de 40 ans.

Guerre au Moyen-Orient : Un oléoduc saoudien devient vital - The Times of Israël https://share.google/taQJph5DlTgd1H6VM


Tous les commentaires (21)

a écrit : Chez nous on lave son linge sale en famille
Robert tripoux c'est possible !
Vous tutoiez tout le monde ? Allez voir au rayon nous avons du lait en poudre.

Donc ils avaient prévu le coup pour pas avoir de problèmes d'approvisionnement, mais on prend quand même 25% à la pompe ?

J'ai besoin d'un cours d'économie d'urgence.

a écrit : Donc ils avaient prévu le coup pour pas avoir de problèmes d'approvisionnement, mais on prend quand même 25% à la pompe ?

J'ai besoin d'un cours d'économie d'urgence.
25% c’est moins que 50% ^^

Un article de The Times of Israël, daté de hier, apporte l'information que le petroline est actuellement en augmentation nette de quantité de brut envoyé à l'Ouest de l'Arabie Saoudite.
Dans quelques jours, ce seront de l'ordre de 7 millions de barils quotidiens, qui arriveront jusqu'au port de Yanbu (Mer Rouge), en comparaison du million qui y arrivait la semaine dernière.
Ceci ne résoudra que partiellement le problème d'approvisionnement du monde, celui-ci nécessitant quelque 100 millions de barils/jours, et dont 21 millions ne sont plus disponibles, depuis que la théocratie Iranienne bloque le Détroit d'Ormuz.
En théorie, il faudrait deux autres petroline d'identique capacité de transport, pour ne plus devoir voir les navires pétroliers passer le goulot d'étranglement qu'est le conflictif Détroit..

Mais à ceci se rajoute encore le fait que les navires venant se ravitailler à Yanbu, doivent accéder à la Mer Rouge...
Qu'ils viennent du Sud ou sortir dans cette même direction, ils doivent traverser le Détroit de Bab-El-Mandeb... dont la rive Orientale est le Yémen... où se trouvent les Houtis, Proxys des Mollahs Iraniens.
Pour le moment, les Houtis "ont le doigt sur la gachette" (dixit leur chef), mais pourraient aussi entrer dans la nuisance économique mondiale à laquelle Téhéran veut mener les cinq continents dans son naufrage.

Reste encore libre de risque, la sortie Nord de la Mer Rouge, au travers du Canal de Suez.
Quand bien même les travaux qui y ont été effectués en 2008, permettent le passage de certains pétroliers, ils sont limités en tonnage et en taille, appelé Suezmax. (150 000 tonnes et 1 million de barils de brut)
Pour les autres bateaux pétroliers voulant rejoindre l'Europe ou le Continent Américain, il n'y a d'autre alternative que de contourner l'Afrique du Sud, par le Cap de Bonne Espérance. Ils portent le nom de Capsize.

En définitive, non seulement le Monde est dépendant de son approvisionnement en 100 millions de barils/jours, mais également de plusieurs Détroits ou Canaux à franchir... 70% du pétrole brut transitant par Mers et Océans, doit au moins franchir l'un d'eux, pour arriver à bon port. Canal de Suez, Canal de Panama, Détroit d'Ormuz, de Bab-El-Mandeb, de Malacca, du Bosphore et des Dardanelles...


....et votre serviteur se réjouit d'avoir su se passer de voiture -et donc de carburant- depuis près de 40 ans.

Guerre au Moyen-Orient : Un oléoduc saoudien devient vital - The Times of Israël https://share.google/taQJph5DlTgd1H6VM

a écrit : Donc ils avaient prévu le coup pour pas avoir de problèmes d'approvisionnement, mais on prend quand même 25% à la pompe ?

J'ai besoin d'un cours d'économie d'urgence.
C'est très simple. L'humain est régit par ses émotions. S'il a peur de manquer le réflexe est de stocker pour se prémunir. Tout le monde a la même info, tout le monde adopte le même comportement. Grosse demande pour un stock limité, les prix montent, les stocks s'épuisent, on fini par réellement manquer. C'est une prophétie autoréalisatrice.

Si on n'achetait pas le pétrole au prix du marché on ne sentirait pas d'effet en France vu qu'on importe que 10% de là-bas et que 25% passe encore.

Et si on ne payait pas un prix d'électricité "européenne" on serait à 6cts du kWh...

La mondialisation, pour le meilleur et pour le pire.

Réduisons notre consommation de pétrole et de produits dérivés.
Moins se déplacer, acheter moins, réparer, reemployer, recycler.
En s'y mettant tous, on pourrait réduire notre consommation et donc notre dépendance, au moins par deux.
Bravo Epoxy !

a écrit : C'est très simple. L'humain est régit par ses émotions. S'il a peur de manquer le réflexe est de stocker pour se prémunir. Tout le monde a la même info, tout le monde adopte le même comportement. Grosse demande pour un stock limité, les prix montent, les stocks s'épuisent, on fini par réellement manquer. C'est une prophétie autoréalisatrice.

Si on n'achetait pas le pétrole au prix du marché on ne sentirait pas d'effet en France vu qu'on importe que 10% de là-bas et que 25% passe encore.

Et si on ne payait pas un prix d'électricité "européenne" on serait à 6cts du kWh...

La mondialisation, pour le meilleur et pour le pire.
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Vive l'ARENH ! ! !

a écrit : Un article de The Times of Israël, daté de hier, apporte l'information que le petroline est actuellement en augmentation nette de quantité de brut envoyé à l'Ouest de l'Arabie Saoudite.
Dans quelques jours, ce seront de l'ordre de 7 millions de barils quotidiens, qui arriveront jusqu'a
u port de Yanbu (Mer Rouge), en comparaison du million qui y arrivait la semaine dernière.
Ceci ne résoudra que partiellement le problème d'approvisionnement du monde, celui-ci nécessitant quelque 100 millions de barils/jours, et dont 21 millions ne sont plus disponibles, depuis que la théocratie Iranienne bloque le Détroit d'Ormuz.
En théorie, il faudrait deux autres petroline d'identique capacité de transport, pour ne plus devoir voir les navires pétroliers passer le goulot d'étranglement qu'est le conflictif Détroit..

Mais à ceci se rajoute encore le fait que les navires venant se ravitailler à Yanbu, doivent accéder à la Mer Rouge...
Qu'ils viennent du Sud ou sortir dans cette même direction, ils doivent traverser le Détroit de Bab-El-Mandeb... dont la rive Orientale est le Yémen... où se trouvent les Houtis, Proxys des Mollahs Iraniens.
Pour le moment, les Houtis "ont le doigt sur la gachette" (dixit leur chef), mais pourraient aussi entrer dans la nuisance économique mondiale à laquelle Téhéran veut mener les cinq continents dans son naufrage.

Reste encore libre de risque, la sortie Nord de la Mer Rouge, au travers du Canal de Suez.
Quand bien même les travaux qui y ont été effectués en 2008, permettent le passage de certains pétroliers, ils sont limités en tonnage et en taille, appelé Suezmax. (150 000 tonnes et 1 million de barils de brut)
Pour les autres bateaux pétroliers voulant rejoindre l'Europe ou le Continent Américain, il n'y a d'autre alternative que de contourner l'Afrique du Sud, par le Cap de Bonne Espérance. Ils portent le nom de Capsize.

En définitive, non seulement le Monde est dépendant de son approvisionnement en 100 millions de barils/jours, mais également de plusieurs Détroits ou Canaux à franchir... 70% du pétrole brut transitant par Mers et Océans, doit au moins franchir l'un d'eux, pour arriver à bon port. Canal de Suez, Canal de Panama, Détroit d'Ormuz, de Bab-El-Mandeb, de Malacca, du Bosphore et des Dardanelles...


....et votre serviteur se réjouit d'avoir su se passer de voiture -et donc de carburant- depuis près de 40 ans.

Guerre au Moyen-Orient : Un oléoduc saoudien devient vital - The Times of Israël https://share.google/taQJph5DlTgd1H6VM
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* d'avoir pu

a écrit : C'est très simple. L'humain est régit par ses émotions. S'il a peur de manquer le réflexe est de stocker pour se prémunir. Tout le monde a la même info, tout le monde adopte le même comportement. Grosse demande pour un stock limité, les prix montent, les stocks s'épuisent, on fini par réellement manquer. C'est une prophétie autoréalisatrice.

Si on n'achetait pas le pétrole au prix du marché on ne sentirait pas d'effet en France vu qu'on importe que 10% de là-bas et que 25% passe encore.

Et si on ne payait pas un prix d'électricité "européenne" on serait à 6cts du kWh...

La mondialisation, pour le meilleur et pour le pire.
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Je veux bien plus de précision sur les 6cts/kWh stp, parce que je ne comprends pas trop. J’ai l’impression qu’au mieux ça pourrait être le coût de production, mais à ça il faut rajouter l’approvisionnement, les taxes , etc.. Je ne vois pas comment ça pourrait être le tarif payé par les ménages. Tu as plus d’infos ?

a écrit : Donc ils avaient prévu le coup pour pas avoir de problèmes d'approvisionnement, mais on prend quand même 25% à la pompe ?

J'ai besoin d'un cours d'économie d'urgence.
l'Arabie Saoudite produit habituellement 10 a 15 millions de barils/jours. Cet oléoduc peut en exporter 5 millions/jour : c'est appréciable mais pas assez pour éviter l'export par le detroit

a écrit : Je veux bien plus de précision sur les 6cts/kWh stp, parce que je ne comprends pas trop. J’ai l’impression qu’au mieux ça pourrait être le coût de production, mais à ça il faut rajouter l’approvisionnement, les taxes , etc.. Je ne vois pas comment ça pourrait être le tarif payé par les ménages. Tu as plus d’infos ? Je parlais du coût de production seulement, il manquait le coût d'acheminement. C'était juste pour dire qu'on paye plus cher que ce ça coûte.

a écrit : Je parlais du coût de production seulement, il manquait le coût d'acheminement. C'était juste pour dire qu'on paye plus cher que ce ça coûte. Ah ok, oui donc normal qu'on paie plus cher que juste le cout de production, à moins d'habiter dans la centrale. Ca marche merci !

a écrit : Ah ok, oui donc normal qu'on paie plus cher que juste le cout de production, à moins d'habiter dans la centrale. Ca marche merci ! T'as pas compris.. Si tu comptes production 6cts et acheminement 6cts ça fait 12cts, on paye dans les 18cts en moyenne. Donc on paye trop cher. J'ai juste vulgarisé en parlant de 6cts, mais la finalité est la même, on paye plus qu'on ne devrait.

a écrit : l'Arabie Saoudite produit habituellement 10 a 15 millions de barils/jours. Cet oléoduc peut en exporter 5 millions/jour : c'est appréciable mais pas assez pour éviter l'export par le detroit Je viens de voir une info fournie par intermarché : selon eux leur marge serait de 2cts, les frais de prod/transport 76ct, et 1.12cts de taxes sur les 2€ à la pompe.

a écrit : T'as pas compris.. Si tu comptes production 6cts et acheminement 6cts ça fait 12cts, on paye dans les 18cts en moyenne. Donc on paye trop cher. J'ai juste vulgarisé en parlant de 6cts, mais la finalité est la même, on paye plus qu'on ne devrait. Ben y a ~6 cts de taxes ? Oui effectivement tu as raison ça serait bien d’avoir de l’électricité à prix coûtant, mais bon, faut être réaliste, ça serait comme demander de l’essence à prix coûtant, du steak à prix coûtant, etc. Mais remis dans le contexte de l’anecdote et fil de discussion je vois pas le rapport finalement, ni le lien avec l’Europe, tu as raison je n’ai pas compris ton message d’origine. Tu peux m’éclairer ?

a écrit : Ben y a ~6 cts de taxes ? Oui effectivement tu as raison ça serait bien d’avoir de l’électricité à prix coûtant, mais bon, faut être réaliste, ça serait comme demander de l’essence à prix coûtant, du steak à prix coûtant, etc. Mais remis dans le contexte de l’anecdote et fil de discussion je vois pas le rapport finalement, ni le lien avec l’Europe, tu as raison je n’ai pas compris ton message d’origine. Tu peux m’éclairer ? Afficher tout Je vais m'expliquer un peu plus puisque tu insistes. Ce ne sont pas de simples taxes mais l'effet d'un mécanisme complexe largement défavorable au citoyen français.

En Europe, le prix de l’électricité est déterminé par un mécanisme de prix marginal sur les marchés de gros. Les centrales productrices d'électricité sont appelées par ordre de coût pour couvrir la demande, mais le prix final est fixé par la dernière centrale nécessaire, souvent une centrale à gaz.

En France, l’électricité provient majoritairement du nucléaire, dont le coût moyen de production est généralement estimé autour de 50 à 70 €/MWh. Cependant, lorsque des centrales à gaz sont nécessaires en Europe, leur coût peut atteindre 150 à 300 €/MWh, voire davantage lors des périodes de crise (jusqu'à 600 €/MWh).

Comme ce coût fixe le prix du marché, l’électricité française peut alors être vendue plusieurs fois son coût de production. Par exemple, si le marché se situe autour de 200 €/MWh alors que le coût de production nucléaire est d’environ 60 €/MWh, l’écart est de l’ordre de 140 €/MWh.

Pour un foyer consommant environ 4 500 kWh par an, cela peut représenter plusieurs centaines d’euros supplémentaires sur la facture annuelle par rapport à un prix basé uniquement sur le coût réel de production et d’acheminement de l’électricité française.

Tout ça parce que nos voisins ont décidé de quitter le nucléaire et miser sur des systèmes qui ne marchent pas, là où nous avons choisi une solution pérenne et efficace. Solution que nous avons payés et payons avec nos impôts. Bref, on supporte financièrement les mauvaises décisions de nos voisins tout en leur fournissant notre nucléaire.

a écrit : Je vais m'expliquer un peu plus puisque tu insistes. Ce ne sont pas de simples taxes mais l'effet d'un mécanisme complexe largement défavorable au citoyen français.

En Europe, le prix de l’électricité est déterminé par un mécanisme de prix marginal sur les marchés de gros. Les centrales prod
uctrices d'électricité sont appelées par ordre de coût pour couvrir la demande, mais le prix final est fixé par la dernière centrale nécessaire, souvent une centrale à gaz.

En France, l’électricité provient majoritairement du nucléaire, dont le coût moyen de production est généralement estimé autour de 50 à 70 €/MWh. Cependant, lorsque des centrales à gaz sont nécessaires en Europe, leur coût peut atteindre 150 à 300 €/MWh, voire davantage lors des périodes de crise (jusqu'à 600 €/MWh).

Comme ce coût fixe le prix du marché, l’électricité française peut alors être vendue plusieurs fois son coût de production. Par exemple, si le marché se situe autour de 200 €/MWh alors que le coût de production nucléaire est d’environ 60 €/MWh, l’écart est de l’ordre de 140 €/MWh.

Pour un foyer consommant environ 4 500 kWh par an, cela peut représenter plusieurs centaines d’euros supplémentaires sur la facture annuelle par rapport à un prix basé uniquement sur le coût réel de production et d’acheminement de l’électricité française.

Tout ça parce que nos voisins ont décidé de quitter le nucléaire et miser sur des systèmes qui ne marchent pas, là où nous avons choisi une solution pérenne et efficace. Solution que nous avons payés et payons avec nos impôts. Bref, on supporte financièrement les mauvaises décisions de nos voisins tout en leur fournissant notre nucléaire.
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Merci, c'est clair: à cause de nos voisins et des règlement européens, l’électricité française peut alors être vendue plusieurs fois son coût de production donc ca rapporte plus à la France (l'état, actionnaire d'EDF). Je suppose que c'est plutôt une bonne chose et permet de baisser les impôts des francais (enfin, de les monter moins, je ne suis pas naïf) mais ce mécanisme fait aussi que les ménages français paient plus cher leur électricité, bien que ce soit compensé en partie par l'état, mais pas totalement (via l'arenh, qui s'appelle maintenant VNU, versement nucléaire universel).

a écrit : C'est très simple. L'humain est régit par ses émotions. S'il a peur de manquer le réflexe est de stocker pour se prémunir. Tout le monde a la même info, tout le monde adopte le même comportement. Grosse demande pour un stock limité, les prix montent, les stocks s'épuisent, on fini par réellement manquer. C'est une prophétie autoréalisatrice.

Si on n'achetait pas le pétrole au prix du marché on ne sentirait pas d'effet en France vu qu'on importe que 10% de là-bas et que 25% passe encore.

Et si on ne payait pas un prix d'électricité "européenne" on serait à 6cts du kWh...

La mondialisation, pour le meilleur et pour le pire.
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S’y ajoute un « truc » qui s’appelle la spéculation et qui consiste à gagner de l’argent sur la peur de manquer des autres…