Sur l'île écossaise de North Ronaldsay, une race de moutons se nourrit presque uniquement d'algues. Isolés sur le rivage depuis le XIXe siècle par un mur protégeant les cultures, ils se sont totalement adaptés à ce régime marin.
Ils broutent les laminaires à marée basse et ruminent à marée haute. Leur organisme s'est tellement modifié qu'un retour à l'herbe classique, trop riche en cuivre pour eux, peut les intoxiquer mortellement.

Commentaires préférés (3)
J'aimerais bien savoir dans quelle mesure ça modifie le goût de la viande et du fromage
Est-ce si surprenant que ça que les gens pensent a bouffer un truc sélectionné, domestiqué, élevé, croisé.. bref fabriqué sur les 10.000 dernières années pour être bouffé ?
Perso ma première réflexion fût de savoir si dans une perspective de convergence écosystémique, est-ce que l'ingestion exclusive de thalles de Laminaria par ces ovins ne risquerait pas d'altérer leur champ morphogénétique, au point d'induire une transsubstantiation bio-acoustique où le bêlement traditionnel serait supplanté par une fréquence de résonance hydro-subatlantique ? Et corollairement, si leur laine acquiert des propriétés de fibres piézoélectriques via l'iode, peuvent-ils servir d'antennes-relais pour la 6G sous-marine ?
Tous les commentaires (22)
J'aimerais bien savoir dans quelle mesure ça modifie le goût de la viande et du fromage
pour la viande, ça doit être assez proche du pré-salé, mais pour le lait, donc le fromage, ça ne m'inspire pas plus que ça
Mais carrément, j'aimerais trop goûter moi qui adore déjà la viande de mouton
Le fromage doit être si salé que son goût doit s'approcher du Saint Vergeron
je pense qu'il doit y avoir un goût iodé, en plus
excellent dans la viande, discutable dans le fromage
Je suis affligé de constater que la première des choses qui viennent a l'esprit des commentaires soit de bouffer l'animal. Franchement, quand vous voyez un animal, quel qu'il soit, la première chose "est ce que c'est bon a manger ?" Vous ne croyez pas que notre condition d'être pensant qui domine outrageusement la planète a mieux que ça à faire avec les animaux sauvages ? Le simple fait que ce soit des moutons les condamne a "être goûter!". Heureusement qu'ils sont loin. Je n'en veux à personne car je comprends très bien la logique et, quand j'en mangeais encore, j'ai trouvé l'agneau l'une des viandes les plus savoureuses. C'est l'accès a l'information (internet) m'a fait réfléchir et comprendre que manger de l'animal n'est juste pas nécessaire.
Oui je suis d'accord
La premiere pensée survenue pour ma part fût :
Est-ce que certaines affliction, notamment hypertension ou problèmes neurologiques ont résultés de ce régime forcés ? Est-ce une adaptation sans douleur ou plutôt une liste de symptômes d'un environnement non adapté à une espèce.
J'étudie en ce moment l'alimentation des animaux sauvages en captivité et c'est plutôt complexe.
Donc ce genre d'anecdotes me parlent pas.
En effet.. penser immédiatement à les bouffer... on s'abstiendra de juger
Est-ce si surprenant que ça que les gens pensent a bouffer un truc sélectionné, domestiqué, élevé, croisé.. bref fabriqué sur les 10.000 dernières années pour être bouffé ?
Moi c'est surtout la modification de la génétique de leur système digestif et métabolique en 200 ans qui m'a frappé en 1er. Nous, humains, avons bien changé nos habitudes nutritionnelles en 200 ans également et ce n'est pas pour autant que nous sommes moins attirés par le sucre par exemple, alors que ce n'est plus un besoin vital comme ça a pu l'être auparavant (largement couvert par le reste de notre sur-alimentation). Mais il semblerait quand même que nous soyons bien plus attirés par le kebab qu'auparavant ^^
Tu m'as convaincu.
Je cherchais justement une destination originale pour mon prochain voyage.
Demain je recherche un vol pour aller goûter tout ça.
Ou alors j'achète un mouton et je le force à manger des algues pendant quelques années...
Si pour toi un animal se résume à être "un truc"....
Petit rappel, juste au cas où :
pardies.fr - Que dit la loi? https://share.google/xh95ky9fAtdUvHoF6
Ça part vite en cacahuète tout ça !
J'en rajoute une couche !
Est ce que l'on pourrais parler de ce sujet si nous ne mangions pas ces fameux mouton ?
Pas d'élevage, donc pas de présence de l'espece dans cette région ?
Pareil pour les vaches dans nos campagnes. Est ce que l'on s'embêterai a les faire paitre si nous ne consommions ni le lait, ni la viande ?
Moi aussi j’aime les animaux. Surtout lorsqu’ils sont bien assaisonnés.
(je plaisante me tapez pas svp)
Oui c'est pour ça que je me demande si y a pas des pathologies liées qu'on ne voit pas.
Des carences ou des surplus, des dents moins solides etc..
Ce serait intéressant à savoir, surtout que ls paisseurs ont généralement une digestion très lentes et une régurgitation, comment ça se fait avec les algues ? Qui sont peut être plus solubles que l'herbe.
(Sinon le niveau des commentaires dès que quelqu'un parle de végétarisme c'est toujours un beau reflet d'un grand niveau de maturité, d'intelligence et de respect de l'avis de l'autre. Si j'étais taquin j'irai jusqu'à dire que manger de la viande rend bête. Mais bon, je mets plutôt ça sur le dos de gens qui ne trouvent pas grand chose à dire et souhaitent absolument dire quelque chose tout de même)
Perso ma première réflexion fût de savoir si dans une perspective de convergence écosystémique, est-ce que l'ingestion exclusive de thalles de Laminaria par ces ovins ne risquerait pas d'altérer leur champ morphogénétique, au point d'induire une transsubstantiation bio-acoustique où le bêlement traditionnel serait supplanté par une fréquence de résonance hydro-subatlantique ? Et corollairement, si leur laine acquiert des propriétés de fibres piézoélectriques via l'iode, peuvent-ils servir d'antennes-relais pour la 6G sous-marine ?
Je suis autant affligé des végétariens qui condamne les non-végétariens que l’inverse.
Que chacun respecte l’autre.
Juste que dans la nature les animaux ne se privent pas de s’entretuer pour se nourrir et que même le cannibalisme existe.
On peut aussi se demander s’il est bien de « domestiquer » les plantes pour se nourrir et même de manger des plantes sauvages comme d’abattre des arbres pour construire… etc.
À la fin, il ne reste qu’une solution : anthropophagie ! Comme ça, on ne profane plus rien.
Je sais, mon raisonnement est complètement stupide, pas besoin d’en rajouter mais je ne trouve pas plus d’intelligence dans les raisonnements opposés.
Questionnement remarquable qui devrait engendrer une communication à l’Académie des sciences et décorer l’auteur du Poireau !
Pour les ignares, le « Poireau » Est la décoration du Mérite agricole !
^^
« C'est pas parce qu'on a rien à dire qu'il faut fermer sa gueule... »Jacques Besnard
Oui mais de tous ceux qui n'ont rien à dire les plus agréables sont ceux qui se taisent...
Et vive et versa