Les éléphants savent se protéger des cancers

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Les éléphants sont massifs, vivent longtemps et pourtant développent très rarement des cancers. La raison ? Ils ont une arme secrète dans leur ADN : le gène p53. Chez l’humain, ce gène agit déjà comme un “gardien” qui empêche les cellules défectueuses de devenir cancéreuses, mais chez l’éléphant, la nature a poussé le système encore plus loin : ils possèdent plusieurs copies supplémentaires de ce gène.


Commentaires préférés (3)

a écrit : je suis déçu, au début de l'anecdote je croyais que ce qui les épargnait était l’absence de viande dans leur régime, et l'activité physique permanente que les éléphants déploient
et puis "crac", c'est encore une histoire de chromosomes et d'ADN...
Je suis déçu, je comprends pas le but de ce commentaire.

a écrit : je suis déçu, au début de l'anecdote je croyais que ce qui les épargnait était l’absence de viande dans leur régime, et l'activité physique permanente que les éléphants déploient
et puis "crac", c'est encore une histoire de chromosomes et d'ADN...
Et en plus de ça, il ne métabolise pas l'alcool donc ils sont ivres très vite.
sciencepost.fr/une-recente-etude-ravive-le-mythe-des-elephants-ivres/

Pas de cancer, une ivresse rapide, que demander de plus ?

Pour l'anecdote, il me semble que c'est le cas de tous les grands animaux. Cétacés, requins, éléphants... qui ont le même moyens de défense.
C'est ce qu'on appellait avant le paradoxe de Peto. Plus un animal a de cellules et vit longtemps, plus il devrait avoir de cancers mais ce n’est pas le cas. Finalement on s'est rendu compte que c'était bien le cas sauf pour certaines espèces...www.sciencesetavenir.fr/sante/cancer/le-paradoxe-du-cancer-n-existe-finalement-pas-selon-une-nouvelle-etude_184176

a écrit : je suis déçu, au début de l'anecdote je croyais que ce qui les épargnait était l’absence de viande dans leur régime, et l'activité physique permanente que les éléphants déploient
et puis "crac", c'est encore une histoire de chromosomes et d'ADN...
Il faut que tu te mettes une bonne fois pour toute, en tête que le second degré ne fonctionne pas sur Internet !

Le biais cognitif qui pousse à interpréter les messages au premier degré sur les réseaux sociaux et internet, sans saisir l'ironie ou le second degré, s'appelle le biais de littéralité (literalism bias en anglais).

Description
Ce biais conduit les internautes à prendre les propos de manière littérale, ignorant le contexte, le ton sarcastique ou humoristique, faute d'indices non verbaux comme la voix ou les expressions faciales. Il est amplifié en ligne par l'absence de ces signaux et la rapidité de lecture.

Conséquences
Cela génère souvent des malentendus, des flammes (trolls) et une polarisation accrue, car les nuances subtiles du langage échappent au lecteur pressé. Des études en psychologie cognitive soulignent ce phénomène dans les communications numériques.

Voilà, maintenant tu sais !


Tous les commentaires (16)

je suis déçu, au début de l'anecdote je croyais que ce qui les épargnait était l’absence de viande dans leur régime, et l'activité physique permanente que les éléphants déploient
et puis "crac", c'est encore une histoire de chromosomes et d'ADN...

a écrit : je suis déçu, au début de l'anecdote je croyais que ce qui les épargnait était l’absence de viande dans leur régime, et l'activité physique permanente que les éléphants déploient
et puis "crac", c'est encore une histoire de chromosomes et d'ADN...
Je suis déçu, je comprends pas le but de ce commentaire.

a écrit : je suis déçu, au début de l'anecdote je croyais que ce qui les épargnait était l’absence de viande dans leur régime, et l'activité physique permanente que les éléphants déploient
et puis "crac", c'est encore une histoire de chromosomes et d'ADN...
Et en plus de ça, il ne métabolise pas l'alcool donc ils sont ivres très vite.
sciencepost.fr/une-recente-etude-ravive-le-mythe-des-elephants-ivres/

Pas de cancer, une ivresse rapide, que demander de plus ?

Pour l'anecdote, il me semble que c'est le cas de tous les grands animaux. Cétacés, requins, éléphants... qui ont le même moyens de défense.
C'est ce qu'on appellait avant le paradoxe de Peto. Plus un animal a de cellules et vit longtemps, plus il devrait avoir de cancers mais ce n’est pas le cas. Finalement on s'est rendu compte que c'était bien le cas sauf pour certaines espèces...www.sciencesetavenir.fr/sante/cancer/le-paradoxe-du-cancer-n-existe-finalement-pas-selon-une-nouvelle-etude_184176

a écrit : Je suis déçu, je comprends pas le but de ce commentaire. Je pense qu'il cherche, en vain, une preuve que le régime végétarien et mieux que le régime omnivore. Ou peut-être que je me "trompe"!

a écrit : Je pense qu'il cherche, en vain, une preuve que le régime végétarien et mieux que le régime omnivore. Ou peut-être que je me "trompe"! Je pense plutôt qu'il voulait provoquer des végétariens, comme avec son commentaire sur l'autre anecdote du jour et comme toi avec ton "en vain".

a écrit : Je pense plutôt qu'il voulait provoquer des végétariens, comme avec son commentaire sur l'autre anecdote du jour et comme toi avec ton "en vain". Oui c’est ce que je pensais aussi. C’est fou que certaines personnes ne croient en la science que quand ça les arrange.

Faux ,
Il y a un cancer qui peut les tuer, l homme..

a écrit : je suis déçu, au début de l'anecdote je croyais que ce qui les épargnait était l’absence de viande dans leur régime, et l'activité physique permanente que les éléphants déploient
et puis "crac", c'est encore une histoire de chromosomes et d'ADN...
Il faut que tu te mettes une bonne fois pour toute, en tête que le second degré ne fonctionne pas sur Internet !

Le biais cognitif qui pousse à interpréter les messages au premier degré sur les réseaux sociaux et internet, sans saisir l'ironie ou le second degré, s'appelle le biais de littéralité (literalism bias en anglais).

Description
Ce biais conduit les internautes à prendre les propos de manière littérale, ignorant le contexte, le ton sarcastique ou humoristique, faute d'indices non verbaux comme la voix ou les expressions faciales. Il est amplifié en ligne par l'absence de ces signaux et la rapidité de lecture.

Conséquences
Cela génère souvent des malentendus, des flammes (trolls) et une polarisation accrue, car les nuances subtiles du langage échappent au lecteur pressé. Des études en psychologie cognitive soulignent ce phénomène dans les communications numériques.

Voilà, maintenant tu sais !

a écrit : Il faut que tu te mettes une bonne fois pour toute, en tête que le second degré ne fonctionne pas sur Internet !

Le biais cognitif qui pousse à interpréter les messages au premier degré sur les réseaux sociaux et internet, sans saisir l'ironie ou le second degré, s'appelle le biais de littéralit
é (literalism bias en anglais).

Description
Ce biais conduit les internautes à prendre les propos de manière littérale, ignorant le contexte, le ton sarcastique ou humoristique, faute d'indices non verbaux comme la voix ou les expressions faciales. Il est amplifié en ligne par l'absence de ces signaux et la rapidité de lecture.

Conséquences
Cela génère souvent des malentendus, des flammes (trolls) et une polarisation accrue, car les nuances subtiles du langage échappent au lecteur pressé. Des études en psychologie cognitive soulignent ce phénomène dans les communications numériques.

Voilà, maintenant tu sais !
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Alors ce n’est pas pour défendre Rene1953, mais ne pas saisir l’ironie de son message n’est pas un biais de littéralité mais un gros problème de compréhension. Son message n’est absolument pas subtile et assez sarcastique / humoristique car le propos est volontairement « absurde » surtout le passage sur l’activité physique qui n’est pas mentionnée dans l’anecdote.

Pour le régime carné, on sait que l’excès peut causer des maladies, tout comme celui des véganes / végétariens qui sans complément alimentaires n’est pas bon pour un omnivore (sujet de l’autre anecdote, ou malheureusement on continue de confondre : conviction et réalité. Ne pas manger de viande par conviction est un choix mais critiquer ceux qui en mangent pour leur cruauté en soutenant qu’on pourrait tous être véganes est un mensonge car on aurait des carences alimentaires, et prendre des protéines en complément pour compenser en est la preuve).

a écrit : Il faut que tu te mettes une bonne fois pour toute, en tête que le second degré ne fonctionne pas sur Internet !

Le biais cognitif qui pousse à interpréter les messages au premier degré sur les réseaux sociaux et internet, sans saisir l'ironie ou le second degré, s'appelle le biais de littéralit
é (literalism bias en anglais).

Description
Ce biais conduit les internautes à prendre les propos de manière littérale, ignorant le contexte, le ton sarcastique ou humoristique, faute d'indices non verbaux comme la voix ou les expressions faciales. Il est amplifié en ligne par l'absence de ces signaux et la rapidité de lecture.

Conséquences
Cela génère souvent des malentendus, des flammes (trolls) et une polarisation accrue, car les nuances subtiles du langage échappent au lecteur pressé. Des études en psychologie cognitive soulignent ce phénomène dans les communications numériques.

Voilà, maintenant tu sais !
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Je confirme : il faut que la blague soit énorme et éventuellement salace pour être comprise comme telle.
Mais j’ai eu aussi l’inverse : un commentaire relatant une histoire vraie mais taxée de blague éculée.
J’avoue aussi m’être fait piéger en prenant une note humoristique pour un commentaire sérieux !
Tout ça ne serait pas grave si cela n’entretenait pas des palabres à n’en plus finir comme des querelles d’amoureux…

a écrit : Je confirme : il faut que la blague soit énorme et éventuellement salace pour être comprise comme telle.
Mais j’ai eu aussi l’inverse : un commentaire relatant une histoire vraie mais taxée de blague éculée.
J’avoue aussi m’être fait piéger en prenant une note humoristique pour un commentaire sérieux !
/> Tout ça ne serait pas grave si cela n’entretenait pas des palabres à n’en plus finir comme des querelles d’amoureux… Afficher tout
Tu dois vraiment être un gros beauf pour ne comprendre que les blagues salaces... Le second degré est facile à comprendre, même sur internet. En revanche, utiliser l'humour pour faire passer des propos misogynes ou contre les vegan/végétariens ne fonctionne plus, c'est pas plus compliqué que ça. J'imagine que tu vas répondre "on ne peut plus rien dire" ou "c'était juste une blague" !

a écrit : Tu dois vraiment être un gros beauf pour ne comprendre que les blagues salaces... Le second degré est facile à comprendre, même sur internet. En revanche, utiliser l'humour pour faire passer des propos misogynes ou contre les vegan/végétariens ne fonctionne plus, c'est pas plus compliqué que ça. J'imagine que tu vas répondre "on ne peut plus rien dire" ou "c'était juste une blague" ! Afficher tout Ma réponse est juste une citation :

“L'insulte déshonore celui qui la prononce, non celui qui la reçoit.”
Diogène le Cynique.

a écrit : Alors ce n’est pas pour défendre Rene1953, mais ne pas saisir l’ironie de son message n’est pas un biais de littéralité mais un gros problème de compréhension. Son message n’est absolument pas subtile et assez sarcastique / humoristique car le propos est volontairement « absurde » surtout le passage sur l’activité physique qui n’est pas mentionnée dans l’anecdote.

Pour le régime carné, on sait que l’excès peut causer des maladies, tout comme celui des véganes / végétariens qui sans complément alimentaires n’est pas bon pour un omnivore (sujet de l’autre anecdote, ou malheureusement on continue de confondre : conviction et réalité. Ne pas manger de viande par conviction est un choix mais critiquer ceux qui en mangent pour leur cruauté en soutenant qu’on pourrait tous être véganes est un mensonge car on aurait des carences alimentaires, et prendre des protéines en complément pour compenser en est la preuve).
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Salut, je dois donc sûrement .. être.. Un peu tebê.
Car effectivement je ne perçois pas vraiment le second degré.

Un éléphant d'Afrique mange autours de 250 kg de végétaux par jour ( un peu moins pour l'éléphant d'asie, plus petit ) et peut parcourir jusqu'à 80 km par jour.
Je ne pense pas que ce régime alimentaire naturel, le soumette à des carences particulières.
Je pense également qu'on peut aussi le considérer pour le moins actif.
Et supposer qu'un mode de vie de ce genre, qui plus est dans un environnement où il n'a quasiment pas de prédateurs et donc peu de stress, soit à même de lui offrir longue vie et bonne santé, me paraît plutôt de bon sens.

Que René puisse apprécier la viande, ou "la bonne bouffe" ne le prive pas de bon sens ?

En tout cas, si c'était une provoc qui m'a échappée, alors il doit bien se marrer le rené, parce que le moins qu'on puisse dire c'est que la sausse est bien montée.
Et s'il envisageait simplement que la santé de l'éléphant était surtout dû à son mode de vie et à son environnement.
Alors il doit bien rigoler aussi .. de vous voir dévier ainsi sur les régimes vegans des humains.

Je suis prêt à croire sans problème que le second degré nous échappe plus facilement à l'écrit qu'à l'oral, mais je découvre régulièrement des excès d'interprétation qui me paraissent bien plus redoutables.
Par ici anthropomorphisme, par là procès d'intention..

À propos d’humour, c’est sûr qu’il faut quand même faire attention car selon la région ou l’appartenance en un groupe, cela peut être incompréhensible et porter à confusion.

Par exemple, chez les alsaciens comme chez les juifs, il y a beaucoup d’autodérision qui n’est pas toujours perçu hors « communauté ».

J’ai eu l’occasion de participer professionnellement à des réunions qui regroupaient deux origines ethniques différentes et les blagues des uns ne déclenchaient pas toujours le rire des autres sans pour autant les offenser.

L’humour anglais de la « high society » n’est pas compris par tout le monde… et, d’ailleurs, l’humour « fin » de Georges Bernard Shaw n’a rien à voir avec celui, souvent « graveleux », de Benny Hill.

Il y a aussi des questions d’époque : pour moi, l’humour de Fernand Reynaud ne passe plus alors que celui de Robert Lamoureux est toujours bon…

Etc… etc…

a écrit : Il faut que tu te mettes une bonne fois pour toute, en tête que le second degré ne fonctionne pas sur Internet !

Le biais cognitif qui pousse à interpréter les messages au premier degré sur les réseaux sociaux et internet, sans saisir l'ironie ou le second degré, s'appelle le biais de littéralit
é (literalism bias en anglais).

Description
Ce biais conduit les internautes à prendre les propos de manière littérale, ignorant le contexte, le ton sarcastique ou humoristique, faute d'indices non verbaux comme la voix ou les expressions faciales. Il est amplifié en ligne par l'absence de ces signaux et la rapidité de lecture.

Conséquences
Cela génère souvent des malentendus, des flammes (trolls) et une polarisation accrue, car les nuances subtiles du langage échappent au lecteur pressé. Des études en psychologie cognitive soulignent ce phénomène dans les communications numériques.

Voilà, maintenant tu sais !
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Le second degré passe plutôt bien pour ceux qui y sont sensibles. Là franchement on est loin du subtil, ne pas comprendre la dimension sarcastique du commentaire relève du handicap.

a écrit : Le second degré passe plutôt bien pour ceux qui y sont sensibles. Là franchement on est loin du subtil, ne pas comprendre la dimension sarcastique du commentaire relève du handicap. Merci, je ne suis donc pas que c.., je suis carrément débile.
Heureusement que des types dans ton genre naturellement sensible à l'évidence du monde, acceptent de prendre sur leur temps pour nous informer et remettre bien à leur place les points sur les i.

Woww .. franchement ne change rien !