Pour faire face à la multiplication des événements climatiques extrêmes, certaines entreprises proposent des solutions pour le moins surprenantes. En Californie, des projets de maisons capables de s’enfoncer dans le sol lorsqu’un incendie menace la zone ont été développés.
En Europe du Nord, des "maisons amphibies" ont également vu le jour : conçues pour flotter en cas d’inondation, elles peuvent monter et redescendre de plusieurs mètres avec le niveau de l’eau sans subir de dommages structurels.

Commentaires préférés (3)
Et pourquoi pas éviter de construire en zone inondable et imposer des normes "coupe-feu" à une certaine distance des maisons.
Les assurances nous obligent à installer une détection incendie chez nous, mais rien ne nous oblige à installer un extincteur.
2 millions quand même la maison qui s enterre !
Bénéfice risque je sais pas trop là...
En fait, le terme "maison amphibie" me semble incorrect. (Voir définition de "amphibie")
Celui de "maison fixe flottante" semble plus approprié, car là est le concept... existant déjà d'ailleurs.
C'est aux Pays-Bas que sont construites ces maisins flottantes, dont le système est assez simple. Sur une plate-forme constituée de caissons étanches, est construit un pavillon. La plate-forme comporte à sa périphérie, plusieurs grands anneaux horizontaux, ceux-cis coulissant verticalement le long de pieux plantés dans le font de l'étendue d'eau. Selon la montée ou descente du niveau d'eau, la structure suivra donc la ligne de flottaison.
Et si vous désirez construire en "zone inondable" (si du moins vous en obtenez le permis de construire...) rien ne vous empêche d'y élever auparavant une butte, situant le rez de chaussée (oubliez la cave...) à un, deux ou trois mètres au-dessus du niveau du sol alentour.
C'est, de fait, encore aux Pays-Bas qu'existent les "Dijkdorpen" (villages-digue). Contruits tout en long, en suivant la ligne de crète d'une digue, plusieurs villages emblématiques ayant cette configuration, parsèment le paysage Néerlandais.
Tous les commentaires (23)
Et pourquoi pas éviter de construire en zone inondable et imposer des normes "coupe-feu" à une certaine distance des maisons.
Les assurances nous obligent à installer une détection incendie chez nous, mais rien ne nous oblige à installer un extincteur.
2 millions quand même la maison qui s enterre !
Bénéfice risque je sais pas trop là...
Ces normes existent, bien sûr. Coupe feu obligatoire mêlée si les arbres sont chez le voisin et pas de permis de construire en zone inondable
Ça dépend des régions, en Californie qui est une des zones les plus à risque pour les incendies le prix médian d'une maison est de $910.000, donc c'est pas déraisonnable..
13 k€ le m2 pour 150m2, c'est effectivement un budget équivalent aux beaux quartiers Parisiens.
Au delà de protection incendie, c'est aussi une sacré sécurité contre les cambriolages quand vous partez en vacances, ou si c'est une résidence secondaire.
En fait, le terme "maison amphibie" me semble incorrect. (Voir définition de "amphibie")
Celui de "maison fixe flottante" semble plus approprié, car là est le concept... existant déjà d'ailleurs.
C'est aux Pays-Bas que sont construites ces maisins flottantes, dont le système est assez simple. Sur une plate-forme constituée de caissons étanches, est construit un pavillon. La plate-forme comporte à sa périphérie, plusieurs grands anneaux horizontaux, ceux-cis coulissant verticalement le long de pieux plantés dans le font de l'étendue d'eau. Selon la montée ou descente du niveau d'eau, la structure suivra donc la ligne de flottaison.
Et si vous désirez construire en "zone inondable" (si du moins vous en obtenez le permis de construire...) rien ne vous empêche d'y élever auparavant une butte, situant le rez de chaussée (oubliez la cave...) à un, deux ou trois mètres au-dessus du niveau du sol alentour.
C'est, de fait, encore aux Pays-Bas qu'existent les "Dijkdorpen" (villages-digue). Contruits tout en long, en suivant la ligne de crète d'une digue, plusieurs villages emblématiques ayant cette configuration, parsèment le paysage Néerlandais.
Des régions voir des pays entiers se trouvent en zone inondable. L'humanité a toujours vécu à proximité de l'eau. Économiquement ça ne profitera pas à tout le monde actuellement mais potentiellement ça concerne plus d'un milliard de personnes.
Quand aux normes coupe feu c'est sûrement une partie de l'adaptation nécessaire mais ça impose quand même il me semble de raser tout arbre ou arbuste. Ce n'est pas la panacée non plus.
Ce serait trop beau si les normes et les lois seules permettaient de nous protéger… mais elles n’empêcheront jamais une cigarette jetée, un barbecue mal éteint, des dépôts sauvages d’embâcles et autres déchets.
Ni les incendies volontaires …
Mais on peut peut-être limiter les effets dévastateurs comme les constructions antisismiques.
Pour les maisons qui s’enfoncent, ça rappelle une bonne pièce de théâtre de Robert Lamoureux avec Jacques Balutin : « Si je peux me permettre » :
youtu.be/XPcpwD7w68I?is=AikVHcrdlMSpy8AV
En solution un peu plus réaliste et abordable, des sociétés proposent déjà en France un système de boudin installé tout autour d’une maison, qui se gonfle automatiquement en cas d’inondation pour créer un petit mur et éviter à l’eau de rentrer dans la maison.
Auquel il faut rajouter le prix du terrain!
Après niveau assurances ça vaut plus le coup je pense.
Il existe également de petits batardeaux à installer dans le bâti d'une porte ou d'une fenêtre pour empêcher une coulée dévastatrice ou une inondation plus longue.
Mais pour en revenir aux solutions qui paraissent évidentes ou miracle, c'est bien plus compliqué que ça... Durant les derniers incendies en Gironde cet été, les vents forts ont déplacé des braises à près d'un kilomètre ! Comment imaginer de vraies barrières coupe feu de cette taille ??
De même que vivant en zone littorale et ayant vécu les inondations de l'automne 2023, on peut croire que les digues (aussi hautes soient elles) et les pompes (aussi puissantes soient elles) nous protègent. Mais il peut toujours arriver un moment où une tempête lors d'un grand coefficient de marée et une pluviométrie importante et le risque que l'on avait calculé est dépassé ; ça finit par lâcher !!
On ne peut raisonnablement, financièrement, politiquement, socialement, historiquement déplacer toutes les personnes qui vivent dans des territoires où il y a des menaces. On essaie de les anticiper pour pouvoir essayer de les contrôler quand elles surviennent... Tant que c'est possible !
Au lieu de mettre un terme au système économique qui cause ces catastrophes climatiques on développe des solutions courts-termistes qui ne bénéficieront qu’à une poignée de privilégiés, pauvre monde
Parce que les pays dits en développement ne sont pas sujet aux catastrophes ? Les riches ne cherchent pas a y habiter dans les meilleures zones ?
Vous pouvez pensez, comme la majorité d'entre nous, que tout n'est pas mis en œuvre pour améliorer la situation (chacun ayant sa propre idée de ce qui doit être mis en œuvre) mais penser que cela résoudrait les problème est d'une profonde naïveté (pas vous, vos propos... vous, je ne sais pas)
Malheureusement, certaines zones historiquement safe le deviendront de moins en moins avec le durcissement des conditions climatiques.
Sur l'extincteur, la réflexion est bonne. Mais il faudrait surpasser 2 contraintes :
1/ Imposer quelque chose de difficile aux français : cela coute plus cher qu'un petit détecteur à 10 balles + coût de la vérification tous les 1-2 ans... qui ne serait probablement pas faite. Donc le gouvernement préfère le faire recommander par les assurances comme actuellement.
2/ Garantir une bonne utilisation de l'extincteur, pas toujours facile à maitriser pour tout le monde (surtout en situation de stress)
Cela fonctionne sur les crues éclairs et c’est très efficace. Si la crue s’éternise, malheureusement l’eau passera par en dessous. Par les terrains de jardins et terrasses et surtout par les égouts et les toilettes. Contre l’eau on est souvent bien impuissant sur le long terme. Il est plus sage de construire en hauteur et étonnamment les « anciens » le faisaient beaucoup plus que nous avec des maisons dont le rez-de-chaussée était généralement à 1m50 du niveau de la rue voire plus haut. Aujourd’hui toutes les maisons neuves ont le Rez au niveau de la rue.
Ça vaut de 15 à 40€ un extincteur. Et le coup de la vérification tous les ans est "une blague" , pour les particuliers ça revient a en racheter un périodiquement.
Pour le reste je suis d'accord, la triste réalité est que tout le monde n'est pas capable d'utiliser un extincteur. Ça pourrait même créer plus d'accidents domestiques.
Je viens du Niger pays du Sahel victime de changement climatique bien avant que les effets ne soient visibles en occident (depuis les années 70/80) , en quoi est ce naïf d’identifier la source de tout ces problèmes ? Sans approche global les pansements locaux à terme n’auront que des effets curatifs pour une minorité , ça semble logique
Le système économique du Niger des années 70 est le même que celui de la France des années 2000? De quel système économique parlez-vous ?
Je n'ai jamais dit qu'il est naïf d'identifier les sources, j'ai dit qu'il était naïf de penser que même "en pensant approche globale", on résoudrait les problèmes.
Et puisque vous risquez de sur-interpréter mes propos, je précise : je n'ai pas pour autant dit qu'il ne fallait pas le faire pour réduire et résorber partiellement les impacts (et je pense a titre perso qu'il faut le faire).
En revanche, le "il suffit de trouver un coupable ciblé pour résoudre la situation", j'avoue ne pas adhérer, quel que soit le coupable ciblé...
Je parle du système économique capitaliste basé sur une logique d’accumulation, de domination et d’exploitation. Je vous invite à vous renseigner sur les liens historiques entre le Niger et la France.
Un sujet si complexe ne se discute pas en commentaire l’idée était juste de mettre en lumière l’aspect global des changements climatiques et je n’ai en aucun cas soutenu que la mise en œuvre de ces solutions est en marche , la preuve est que la situation est de pire en pire et que le monde court inévitablement à sa perte.
À bon entendeur