Par le hublot de l'avion, vous verrez peut-être une oie à tête barrée

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L'Anser Indicus ou oie à tête barrée en français est une race d'oiseau capable de voler à très haute altitude. Certains spécimens ont été observés à 10 000 mètres, soit l’altitude de croisière des vols commerciaux. A de telles hauteurs, elle doit résister a des températures avoisinant les -50°C, ce qui lui est notamment utile pour traverser le massif de l’Himalaya lors de sa migration.


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a écrit : Jusqu'à preuve du contraire, on n'a jamais croisé de sherpa à 10000m (sauf sur air-yéti) ;)
Un coeur qui bat plus vite consomme plus d'oxygène, non ?
Le coeur ne consomme pas à proprement parler, il pompe le sang, qui lui transporte l oxygène vers les organes et tissus en consommant. Donc un coeur qui bat plus vite = meilleure alimentation en oxygène. C est pour ça que le rythme cardiaque augmente avec l effort

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android

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a écrit : Ce n'était évidemment à prendre à la lettre, de même que si j'avais dit "étouffer dans l'œuf".
À ma connaissance, aucun des prototypes de Whittle ne s'est écrasé. Mais si les hauts responsables de la Royal Air Force avait compris ce que leur proposait leur subalterne, la Grande-Bret
agne aurait eu une énorme avance (dix ans de perfectionnement!).
Je profite de l'occasion pour revenir sur Clément Ader: c'est bel et bien lui qui a volé le premier, au sens de "décoller par ses propres moyens d'un terrain plat" - et d'ailleurs inventé le mot spécifiquement français "avion". Les frères Wright ne faisaient alors que du planeur en partant d'une hauteur. Malheureusement ses vols étaient couverts par le secret défense, et révéler ensuite les rapports n'a pas été suffisant.
Je ne résiste pas à citer l'anecdote d'un des témoins, à Issy-lès-Moulineaux, quelques années plus tard: "Croyez-moi si vous voulez, mais un jour on ira de Paris à Bruxelles en avion!" - "Ridicule! Et les arbres!".
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Comme bien des technologies développées en même temps, le réacteur n'est pas le fait d'un seul homme. Coanda présenta un prototype à l'exposition universelle de 1910. Whittle inventé le sien en 1930. Van Ohain en fait de même pour un modèle en 1934 en Allemagne. Toujours est-il que les réacteurs n'auraient sûrement donné aucun avantage conséquent aux britanniques face à l'Allemagne au début de la guerre, les deux étant au même niveau de recherche dans ce domaine, voire un certain avantage se ressent pour les teutons. Au-delà de cet aspect, il faut aussi voir que la propulsion a réaction mettra plus de 20 ans à s'imposer de manière efficace après la seconde guerre mondiale. Mais ce n'est que mon avis bien sûr. Quant à Clément Ader, je ne connaissais pas ce personnage, un grand merci pour l'anecdote !

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android

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a écrit : "La Luftwaffen anéantie dès le premier jour", ça me semble un peu beaucoup optimiste car ça n'aurait pas égalé un F16 actuel vu que ça aurait été Les prémices de ce type d'avion. Il suffit de regardé Les résultats des premiers avions à réaction inauguré par la Luftwaffen justeme: presque autant de morts dans le camp de l'Allemagne (accidents de décollage, mauvaise fiabilité et maîtrise de ces nouveauxx appareils ) que dans le camp des Alliés Afficher tout Ça tombe bien, puisque entre 1930, date du dépôt du brevet, et 1939, date du début de la guerre, il aurait eu 9 ans, pour mettre les avions au point.

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android

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a écrit : Sachez aussi qu'à une telle altitude, la pression est telle que l'air perd en portance ce qui explique que les hélicoptères ne puissent pas y aller... La pression atmosphérique diminue avec l'altitude

a écrit : Jusqu'à preuve du contraire, on n'a jamais croisé de sherpa à 10000m (sauf sur air-yéti) ;)
Un coeur qui bat plus vite consomme plus d'oxygène, non ?
Un muscle qui travaille plus vite/fort consomme plus d'oxygène.
Le coeur est un muscle.
==> un cœur qui bat plus vite consomme plus d'oxygène que lorsqu'il est au repos.

Voilà la réponse à la question que tu as posé. Après de la à comprendre ce que tu es sensé en déduire...
j'imagine que ce que tu sous-entends c'est que le corps devrait chercher à économiser l'oxygène dans un milieu où il y en a peu (cf les plongeurs en apnée dont le rythme cardiaque est ralenti).
Le corps a des besoins en oxygène qui sont augmentés par le stress (ici le climat), l'objectif ici est d'apporter suffisamment "d'énergie" à tes cellules pour résister. On est pas du tout dans une démarche d'économie (surtout que l'oxygène est rare et non absent).
Le problème c'est de réussir à livrer deux fois plus de colis avec le même nombre de camions (de même contenance). Assez rapidement tu comprends que si tes camions ralentissent ça ne fonctionnera pas. Le seul moyen pour eux est de rouler deux fois plus vite.

a écrit : Un coeur qui bat plus vite permet surtout une meilleure distribution du sang dans le corps. Si son hémoglobine​ est plus performante que la nôtre, c'est tout bénef.
Quant aux sherpa, on est tous génétiquement different, c'est pour ça que l'Homme est inclassable, contrairement aux autres animaux d&#
039;une même espèce. Ça rend encore plus impossible (et stupide) l'idée d'une quelconques séparation en races des différents êtres humains puisque deux personnes d'une même couleur sont génétiquement aussi éloignée que deux personnes de couleurs différentes. Afficher tout
Même si je suis complètement d'accord avec l'idée qu'on ne peut pas classer (en race, si j'ai bien tout compris) l'homme et que ce serait une ineptie de la faire, je veux quand même corriger un peu le propos. Ce classement ne fonctionne en général que pour les espèces domestiques. Déjà que le concept d'espèce est bancale, celui de race (et aussi de sous-espèce) l'est encore plus. Les sous-populations, ça existent chez (a priori) tous les êtres vivants, et tous les individus d'une même espèce sont génétiquement différents entre eux quelle que soit l'espèce, sinon (entre autres) elle serait mal pour survivre à l'émergence de certaines maladies (c'est un peu un des problème de la monoculture, d'ailleurs, la très faible variation génétique). Homo sapiens n'a pas d'exceptions sur tous les domaines, on reste une espèce animale comme toutes les autres, qui arrive d'ailleurs comme beaucoup, sinon toutes, à déroger à la définition d'espèce, en s'étant hybridée avec Homo neandertalensis chez certaines populations ^^
Bon, c'est un peu long et j'ai peut-être un peu déraillé du sujet, mais ça méritait d'être éclaircit, comme point, je trouve x)

a écrit : Même si je suis complètement d'accord avec l'idée qu'on ne peut pas classer (en race, si j'ai bien tout compris) l'homme et que ce serait une ineptie de la faire, je veux quand même corriger un peu le propos. Ce classement ne fonctionne en général que pour les espèces domestiques. Déjà que le concept d'espèce est bancale, celui de race (et aussi de sous-espèce) l'est encore plus. Les sous-populations, ça existent chez (a priori) tous les êtres vivants, et tous les individus d'une même espèce sont génétiquement différents entre eux quelle que soit l'espèce, sinon (entre autres) elle serait mal pour survivre à l'émergence de certaines maladies (c'est un peu un des problème de la monoculture, d'ailleurs, la très faible variation génétique). Homo sapiens n'a pas d'exceptions sur tous les domaines, on reste une espèce animale comme toutes les autres, qui arrive d'ailleurs comme beaucoup, sinon toutes, à déroger à la définition d'espèce, en s'étant hybridée avec Homo neandertalensis chez certaines populations ^^
Bon, c'est un peu long et j'ai peut-être un peu déraillé du sujet, mais ça méritait d'être éclaircit, comme point, je trouve x)
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C'est surtout qu'à la notion de race est accollé la notion de reproduction choisie et controllée.
Si on laissait 30 chiens de races différentes sur une île et qu'on y retournait 200 ans plus tard, il n'y aurait plus qu'une population hybride sur l'île sans aucune race attribuée.
Me trompe-je ?

a écrit : C'est surtout qu'à la notion de race est accollé la notion de reproduction choisie et controllée.
Si on laissait 30 chiens de races différentes sur une île et qu'on y retournait 200 ans plus tard, il n'y aurait plus qu'une population hybride sur l'île sans aucune race attribuée.
Me trompe-je ?
"Me trompé-je ?". Probablement, mais cela dépend de la configuration de l'île et de ses ressources. Il est possible que chacun y trouve sa niche écologique, mais si celles-ci sont limitées, je ne donne pas cher de la peau des caniches de salon et bassets devant des mastiffs et bull-dogs; à moins que les chiens policiers ne fassent respecter l'ordre.

a écrit : Sachez aussi qu'à une telle altitude, la pression est telle que l'air perd en portance ce qui explique que les hélicoptères ne puissent pas y aller... Pas exactement... C'est plutôt parce que l'air est moins dense (donc moins de portance) que la pression y est plus basse et pas l'inverse

a écrit : Sachez aussi qu'à une telle altitude, la pression est telle que l'air perd en portance ce qui explique que les hélicoptères ne puissent pas y aller... Désolé, mais ce n'est pas tout à fait vrai : le record du monde d'altitude en hélicoptère est de 12442 mètres (vol effectué le 21 juin 1972, avec un Lama SA 315 B piloté par Jean Boulet, seul à bord, au départ de l'aérodrome d'Istres, en France).