Les satellites espions ne datent pas d'hier

Proposé par
le
dans

De 1959 à 1972, les États Unis espionnèrent l'URSS et la Chine à l'aide de satellites-espions, les Corona. La radio de l'époque ne permettant pas l'envoi des milliers d'images vers le sol, celles-ci revenaient sur Terre dans une capsule équipée d'un parachute, récupérée par des avions. Si elles tombaient en mer, elles étaient conçues pour couler après quelques jours pour éviter de tomber entre de mauvaises mains.


Tous les commentaires (45)

Aussi mystérieux et vaste que les mauvaises intentions des homme politiques ces océans ..trop de secrets y reposes :/

a écrit : Que de 1959 à 1972 ??? Mon œil wouai .......!!!! Ben apres ils ont envoyer des satellites qui transmettaient tout par onde radio, plus besoin de chercher la capsule, surtout qu il ne devait pas en avoir des masses dans le satellites...;)

Posté le

android

(1)

Répondre

a écrit : Enfait le 7,5 mètres correspond au zoom: on pouvait voir jusqu'à 7.5 mètres du sol. Plus la résolution est élevé (nombres de pixels élevé) plus on peut zoome et mieux voir les details.
Et évidemment puisque les pixels sont juste de l information plus il y en a plus l' image est grande (ko,mo...) sur ton
ordinateur.
Actuellement les écrans full HD n'affichent pas plus que 1080*720 pixels ( il en existent avec plus mais ils sont cher) donc au final avoir une image depassant le nombre de pixels de ton ecran ne va pas te servir a grand chose à part a zoomer sur les details.
Afficher tout
En fait les 7,5 m corresponde a la resolution pas au zoom. C est a dire qu on ne distingue pas tout ce qui fait moins de 7,5m en vrai sur la photo(comme une voiture par ex) tout comme l oeil humain ne distingue pas l ordre du micrometre. Et si 2 voitures etaient a moins de 7m l une de l autre seul une grosse masse informe serait visible.
Mtn la resolution doit etre de quelques cm je pense.
Ta 1ere phrase porte a confusion en fait.

Posté le

android

(1)

Répondre

Pour info corona veut dire couronne (pour le retenir, c est le logo de la bière qui porte le même nom). C est tout, a ne pas confondre avec coJonEs

Posté le

android

(5)

Répondre

a écrit : Une question que je me pose : le satellite revenait sur terre après que la mission soit terminée ? Ou on construisait un nouveau pour la mission suivante ? Non, à cause de son orbite relativement basse, les frottement atmosphériques freinaient en quelques semaines le satellite, qui finissait par se disloquer dans l'atmosphère après avoir envoyé ses images sur terre. Du coup on en construisait un autre (il y en a eu 144 en tout).

a écrit : Que de 1959 à 1972 ??? Mon œil wouai .......!!!! Non, ils ont utilisé cette technologie sur cette période, après ils ont trouvé d'autres solutions (c'est ce que je comprend en tout cas).

a écrit : Il reste encore au fond du pacifique des photos de Khroutchtchev en train de prendre son ptit dej si ça intéresse quelqu'un... Mdr tu m'as tué

Corona c'est pas une marque de balances électroniques ?

a écrit : Pour ceux qui se sont posés la question (comme moi) et qui n'ont pas regardés les sources (pas comme moi), ces capsules étaient récupérés en vol par des avions conçu particulièrement pour ce genre de mission. Sur les photos sources, on voie juste un avion avec une capsule en dessous, relié par des câbles... Si le pilote devait l attraper en plein vol, il devait être sacrément bon le bougre! Afficher tout En vol oui. Pour l'avion en tout cas.
La capsule, elle, était déjà dans l'eau...

a écrit : Avec ce type de satellite, oui. Maintenant y a d'autres méthodes qui existent.

Il n'est dit nul par qu'il n'y a plus d'espionnage.
A présent. Ce sont les écoutes téléphoniques massive des populations (programme PRISM qui a fait du bruit il y a quelque temps)

Posté le

android

(3)

Répondre

a écrit : Bon, tout d'abord, les satellites dont nous parlons étaient équipé de système photographique argentique, le numérique n'existait pas encore.
Au lieu de parler de résolution en terme de nombre de pixel, on parlait de format du film photographique, en mm : plus le film était large, meilleur était la rés
olution.
Les satellites Corona utilisaient du 70 mm, ce qui est le format standard pour l'imagerie militaire et la reconnaissance (et pour l'IMAX aussi, mais chut).

L'objectif d'un satellite espion est de fournir des images exploitables pour les militaires, dans ce cadre là indiquer que son système photographique utilise un film de 70 mm n'est pas utile car cela ne tient pas compte de la distance focale du satellite (qui conditionne le grossissement) et de son altitude, qui vont aussi conditionner les détails que va être capable d'observer le satellite : forcément, un satellite qui est à une altitude plus haute qu'un autre verra, à système optique équivalent, moins de détails.

Du coup, pour pas se faire chier, les militaires indiquent directement ce qui les intéressent, c'est à dire la taille minimale d'un objet que le satellite est capable de voir (son niveau de détail, sa résolution donc).
Afficher tout
Il serait curieux de connaître, le " paramètre " qui empêchait d'utiliser la technologie du microfilm dans l'espace ?

Posté le

android

(0)

Répondre

a écrit : Il serait curieux de connaître, le " paramètre " qui empêchait d'utiliser la technologie du microfilm dans l'espace ? et bien tout simplement que le microfilm est simplement un film photographique 16 ou 35 mm ; convertir un film photographique 70 mm dans ces format plus petits occasionneraient une perte de qualité regrettable pour des satellites de reconnaissance...

a écrit : et bien tout simplement que le microfilm est simplement un film photographique 16 ou 35 mm ; convertir un film photographique 70 mm dans ces format plus petits occasionneraient une perte de qualité regrettable pour des satellites de reconnaissance... Merci pour votre reponse j ai compris on pourrait les comparer aux anciens radar non automatisé , auxquels on pouvait réchapper si la pellicule etait finie ;)

Posté le

android

(0)

Répondre

a écrit : Non, à cause de son orbite relativement basse, les frottement atmosphériques freinaient en quelques semaines le satellite, qui finissait par se disloquer dans l'atmosphère après avoir envoyé ses images sur terre. Du coup on en construisait un autre (il y en a eu 144 en tout). Merci pour cette explication très claire. Du coup je me suis levé moins bête :)

Posté le

android

(0)

Répondre

"entre de mauvaises mains"
Ou plutôt entre de bonnes mains pour le coup...

Posté le

android

(0)

Répondre

Ces capsules sont d'ailleurs les ancêtres des "boîtes noire" (dont le terme technique est Enregistreur de Vol ou Flight Recorder). Il fallait en effet que la "boîte" contenant les pellicules reste "noire" même après la rentrée dans l'atmosphère, et ce afin d'éviter de "voiler" les films. Ce sont toutefois les soviétique qui ont l'idée de peindre les boîtes en rouge vif afin de les repérer facilement dans la neige ou en pleine mer. Demi anecdote rigolote : La peinture rouge avant tendance à virer à l'orange à cause de la chaleur l'ors de la rentrée en atmosphère. Finalement c'est cette couleur que l'on a retenu.

Posté le

android

(2)

Répondre

a écrit : Ces capsules sont d'ailleurs les ancêtres des "boîtes noire" (dont le terme technique est Enregistreur de Vol ou Flight Recorder). Il fallait en effet que la "boîte" contenant les pellicules reste "noire" même après la rentrée dans l'atmosphère, et ce afin d'éviter de "voiler" les films. Ce sont toutefois les soviétique qui ont l'idée de peindre les boîtes en rouge vif afin de les repérer facilement dans la neige ou en pleine mer. Demi anecdote rigolote : La peinture rouge avant tendance à virer à l'orange à cause de la chaleur l'ors de la rentrée en atmosphère. Finalement c'est cette couleur que l'on a retenu. Afficher tout Hum, tu as des sources pour appuyer ce que tu dis ? Parce que les capsules des corona et les boites noires des avions ont été développés en même temps, dans les années 50. Donc on ne peut pas dire que l'un soit l'ancêtre de l'autre, d'abord. Ensuite parce que le concept de boites noires date des années 30, bien avant les satellites Corona.

Ensuite, leur utilisation n'a pas grand chose à voir : il s'agit de ramener sur terre des films photographiques dans un cas, ce qui implique un bouclier thermique et un parachute ; et dans l'autre il s'agit de stocker des données sur piste magnétiques, tout en pouvant résister à un crash. Mise à part la nécessité de résister à des fortes accélérations et températures (beaucoup plus élevé chez les capsules corona que pour les boites noires, d'ailleurs), ces 2 systèmes ont peu en commun.

Ensuite, pour ton histoire de soviétiques, quels satellites-espions russe utilisait le même système que les Corona ? Parce qu'il y a un problème. Sur ce genre de capsule destinée à la rentrée atmosphérique, la surface est recouverte d'un bouclier thermique que l'on ne peut pas peindre et qui est généralement de couleur noire. Si ils le larguent en vol après utilisation, la surface en dessous est généralement recouverte d'isolant thermique doré, que l'on ne peut pas peindre non plus.

Donc, comment les capsules pourraient-elle être rouge vif et virer à l'orange lors de la rentrée dans l'atmosphère ? Ton post est très douteux...

a écrit : Comment les avions faisaient pour repérer et choper les parachutes en vol ? Comme dans Batman ? Oo Les sources sont tes amies, il y a même une belle photo dedans qui explique ;)

Posté le

android

(0)

Répondre

Ils en parlent dans black ops I ou II... On voit la scène d une récupération de capsule par un avion.

Posté le

android

(0)

Répondre