L'équitation : un sport olympique mixte

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L’équitation est la seule discipline olympique mixte : les hommes et les femmes s’y affrontent sans distinction. Si huit hommes sont présents dans le top 10 des athlètes les plus médaillés, ce sont deux femmes qui occupent les 2 premières places.

La mixité s’est imposée dans l’ensemble des épreuves équestres entre les années 50 et 60. Elles étaient à l’origine réservées aux militaires et aux hommes.


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a écrit : Le problème, selon moi, c'est que finalement les métiers qui attirent le plus les hommes sont souvent mieux rémunérés que ceux qui attirent les femmes.
C'est le cas, toujours selon moi, dans l'Education Nationale, ou chez les infirmières.
Oui, tu as raison, c'est sûrement une "réalité du terrain"... Il doit y avoir plusieures explications à ça.
Déjà, les femmes sont sûrement globalement moins vénales que les hommes ; moins attachées au "paraître", au statut social ; il y a moins de testostérone dans la vision qu'elles ont de l'image d'elles qu'elles véhiculent :) Leur ego est moins surdimensionné que chez les hommes :) Voit-on, par exemple, beaucoup de femmes chez Ferrarri ou Porsche ? Même si elles ont les moyens de se les payer, une belle Beettle cabriolet suffira bien :)
Ensuite, je pense qu'il y a aussi un phénomène sociétal : l'image historique de "la femme au foyer". Consciemment ou inconsciemment elles vont plutôt choisir des métiers qui leur laisseront un peu plus de temps, où on leur prendra moins la tête. Malgré des évolutions ces dernières décennies, on est encore loin d'avoir brisé cette "image"...

a écrit : « Les fédés choisissent des candidats »

oui.

Bienvenue dans le monde des Bisounours où tout le monde est égaux.
Peux tu nous donner un seul exemple où la fédé a choisi un candidat qui n’était pas le meilleur de part ses résultats ?
Bienvenue dans le monde des bisounours.

a écrit : Si vous fréquentez las centres équestres, vous verrez 80% de jeunes filles ou de femmes, si vous regardez les compétitions internationales, vous verrez 80% d’hommes
étrange, non?
Je pense - mais c’est juste une hypothèse tirée du fait que je sois pratiquante depuis toujours - que la grossesse joue aussi un rôle sur cette répartition.
Pour monter au plus haut niveau, il faut plusieurs chevaux, travaillés régulièrement voire quotidiennement, et avoir des résultats dans les plus grands concours du monde. Il faut voyager beaucoup, s’investir énormément, éventuellement avoir quelques relations bien placées, monter à cheval plusieurs fois par jour sur des chevaux nés, sélectionnés pour leur discipline. Un mode de vie incompatible avec le fait de tomber enceinte puis d’avoir un enfant en bas âge. Or, interrompre sa carrière pour quelques mois à une période généralement charnière entre ceux qui seront oubliés et ceux qui deviendront des stars, ça ne pardonne pas !
Contrairement à d’autres sports où les carrières sont plutôt courtes et où l’on peut être en retraite entre 30 et 40 ans, les carrières des cavaliers sont généralement beaucoup plus longues. Par exemple, le champion olympique de saut d’obstacle Patrice Delaveau a 55 ans et le champion de concours complet Mark Todd en a 65 !
On peut citer la championne française Pénélope Leprevost qui, ayant 38 ans, mère d’une jeune fille de 14 ans, est l’une des meilleures cavalières de saut du monde depuis des années.

Au passage, 1) il y a un amalgame entre « l’équitation » et « le saut d’obstacle » ... le classement dont on parle ici est probablement le classement des meilleurs cavaliers de saut d’obstacle; discipline certes ultra majoritaire de notre beau sport, mais qui éclipse les autres et ne présente pourtant pas forcément la meilleure mentalité ! Pour n’en citer que quelques unes: le concours complet, le dressage, les courses d’endurance, la voltige, le TREC (Technique de Randonnée Equestre de Compétition), l’équifeel (jeune discipline pratiquée à pied), le hunter (a mi chemin entre le saut et le dressage), .... et je ne parle même pas de l’équitation western, remplie elle aussi de différentes spécialités que je ne maîtrise pas .

2) ce fameux classement change tous les mois et actuellement la première femme est 8e. Il s’agit de Beezie Madden, une cavalière américaine.
En revanche, en dressage, dans le top 10 on ne retrouve que 2 hommes ...

a écrit : « Les fédés choisissent des candidats »

oui.

Bienvenue dans le monde des Bisounours où tout le monde est égaux.
Chez les Bisounours, je sais pas, mais sur la planète sur laquelle je vis, le moteur c’est l’argent et si tu gagnes t’en gagnes et si tu perds t’en gagnes pas... les fédés le savent ont font ce qu’elles peuvent pour gagner le plus de titres, podium et pognon.
Il n’y a guère qu’un Jean-Marie pour préférer perdre une coupe du monde avec une équipe « bien de chez nous » plutôt que d’entendre la marseillaise avec une équipe de France trop colorée à son goût
+ dois-je préciser que l’anecdote parle de sport individuel ? Le job du sélectionneur c’est effectivement de sélectionner parmi les 5 ou 10 meilleurs cavaliers, les 3 ou 4 qui représenteront la France à la prochaine compétition et qui seront les plus à même de ramener un titre. Peu importe le sexe, l’accent ou la coupe de cheveux.
Au foot évidemment, le relationnel et l’esprit d’équipe tiennent une place importante dans la sélection ou non. Cantona, Ginola ou plus récemment Benzema en ont d’ailleurs fait les frais (que des noms de famille en « A »... coïncidence ? Tu devrais méditer là dessus ami Bisounours ;-).

a écrit : Choisir, sélectionner, c'est tellement différent :D
Maintenant, je suis d'accord avec toi, les fédés font au mieux, elles recherchent ce qui les arrange le plus.
Regardons le football, c'est flagrant. Les Françaises, sans être championnes du monde, jouent très bien. mais leur salaires, et l
es droits perçus sont bien inférieurs à ceux de joueurs de #pizza# ligue 2. Pourquoi? Elles rapportent beaucoup moins que les hommes, elles "intéressent" moins qu'eux.
C'est une histoire de fric pas de sport. On peut transposer cette situation dans beaucoup d'activités
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Pour le football, je suis par contre tout à fait d'accord avec vous et je trouve fort dommage que les salaires H/F ne soient pas les mêmes (alignés sur ceux des femmes dans le cas présent). De manière générale, je trouve les salaires des footballeurs masculins complètement indécents et déconnectés du réel.

Et la mixité dans les vrais athlètes de la discipline?
LES QUOTAS ÉTALON / JUMENT ON EN PARLE?!!

a écrit : Pour le football, je suis par contre tout à fait d'accord avec vous et je trouve fort dommage que les salaires H/F ne soient pas les mêmes (alignés sur ceux des femmes dans le cas présent). De manière générale, je trouve les salaires des footballeurs masculins complètement indécents et déconnectés du réel. Le foot féminin dispose de bien moins de marketing et d'audience que leur contrepartie...
Ça peut toujours changer, grâce au sponsoring, la diffusion ciblant la gente féminine,etc.
Ou "mieux", elles font comme la NFL...

a écrit : Choisir, sélectionner, c'est tellement différent :D
Maintenant, je suis d'accord avec toi, les fédés font au mieux, elles recherchent ce qui les arrange le plus.
Regardons le football, c'est flagrant. Les Françaises, sans être championnes du monde, jouent très bien. mais leur salaires, et l
es droits perçus sont bien inférieurs à ceux de joueurs de #pizza# ligue 2. Pourquoi? Elles rapportent beaucoup moins que les hommes, elles "intéressent" moins qu'eux.
C'est une histoire de fric pas de sport. On peut transposer cette situation dans beaucoup d'activités
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C'est pas seulement "une histoire de fric". En foot les femmes sont simplement moins fortes que les hommes. Et si on organisait une rencontre entre les américaines championnes du monde contre une équipe de ligue 2 pour reprendre ton exemple le score serait déjà correctionnel au bout de 30 minutes.
(Il y a déjà des exemples qui existent).

Les sportifs sont payés en fonction de leur niveau. C'est peut-être aujourd'hui le seul domaine ou les salaires sont facilement justifiables.

Pour être joueur, on pourrait même faire un pourcentage pour savoir ce que représente le salaire d'une femme par rapport à ce qu'elle rapporte dans le foot, idem pour les hommes. On aurait peut-être la surprise de voir que les femmes sont proportionnellement mieux payées que les hommes par rapport aux bénéfices.

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a écrit : Pour le football, je suis par contre tout à fait d'accord avec vous et je trouve fort dommage que les salaires H/F ne soient pas les mêmes (alignés sur ceux des femmes dans le cas présent). De manière générale, je trouve les salaires des footballeurs masculins complètement indécents et déconnectés du réel. Que devraient alors faire les clubs de foot avec les revenus qu'ils génèrent, plutôt que de les distribuer à leurs salariés(les footballeurs)?
Les garder? Les donner à l'Etat? Aux associations?
C'est une question sérieuse, puisque vous semblez être contre cet aspect du capitalisme.

a écrit : Oui, tu as raison, c'est sûrement une "réalité du terrain"... Il doit y avoir plusieures explications à ça.
Déjà, les femmes sont sûrement globalement moins vénales que les hommes ; moins attachées au "paraître", au statut social ; il y a moins de testostérone dans la vision qu'elles
ont de l'image d'elles qu'elles véhiculent :) Leur ego est moins surdimensionné que chez les hommes :) Voit-on, par exemple, beaucoup de femmes chez Ferrarri ou Porsche ? Même si elles ont les moyens de se les payer, une belle Beettle cabriolet suffira bien :)
Ensuite, je pense qu'il y a aussi un phénomène sociétal : l'image historique de "la femme au foyer". Consciemment ou inconsciemment elles vont plutôt choisir des métiers qui leur laisseront un peu plus de temps, où on leur prendra moins la tête. Malgré des évolutions ces dernières décennies, on est encore loin d'avoir brisé cette "image"...
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Je ne sais pas si tu emploie ici le mot "évolution" dans un sens mélioratif. Je vais le supposer, et si ce n'était pas le cas, je m'en excuse, ce qui n'enlève rien à mon propos.
Mais en quoi l'image de la femme au foyer doit être brisée?
Une femme qui travaille est-elle plus heureuse que celle qui s'occupe uniquement de son foyer?
Je concède sur ce point que travailler confère une indépendance à la femme vis-à-vis de son mari, qui peut s'avérer utile dans bien des cas.
Mais faut-il que les femmes deviennent aussi(globalement) des acharnés du travail comme les hommes le sont? Seront-elles plus épanouies ainsi.
J'ai plus rencontré ces dernières années, des femmes diplômées être critiquées de vouloir être femme au foyer, que de femmes se plaignant de n'avoir pas accès au secteur qu'elles aimeraient (pas de valeur statistique ici, juste un constat dans mon entourage).
Je pense donc qu'il doit y avoir plus de femmes qui aimeraient avoir moins de boulot et plus de temps à consacrer à leur vie personnelle/familiale mais qui ne le font pas, parce que la société les incite à prouver qu'elles sont au moins aussi compétentes que les hommes.
Au lieu de la course à l'égalité (des résultats) à tout prix, pourquoi pas une course à l'épanouissement, qui est bien meilleure pour tous?
J'ai peut-être une vision partielle des choses, je voudrais donc être mieux être éclairé par une bonne lanterne qui passerait par ici.

Les salaires ne sont pas fonction de la performance, mais de l'audience, du succès.
Par exemple les joueuses de tennis féminin gagnent autant que les hommes sur les tournois du Grand Chelem. Pourtant s'il y avait une partie entre le et la numéro 1 mondial, il n'y aurait pas de match.
S'il y avait autant de personnes qui regardaient le foot féminin que le masculin, les femmes et les hommes gagneraient la même chose.

Les féministes ne peuvent pas se plaindre de l'écart existant et ne pas regarder le foot féminin, surtout qu'il devient de plus en plus accessible.

Peut être pourrait-on pour ce sport faire la distinction au niveau du « genre » des chevaux ? Y a t il quelconque parité à ce niveau ? Peu importe le cavalier ?

a écrit : C'est exactement ce que je voulais dire.
Navré si mon ton a pu être mal perçu par certains mais j'en ai simplement assez de voir les gens pointer des discriminations là où il n'y en a pas. Ce qui ne veut pas dire que je les cautionne lorsqu'elles existent, loin s'en faut !
Bref :
ce n'est pas parce que les femmes sont plus nombreuses à faire de l'équitation pour le plaisir qu'il y a nécessairement une forme de refus (parce que femmes) dans le recrutement des compétiteurs. C'est ce que j'avais compris au message de rené1953, et c'est ce qui m'a fait réagir, un peu sèchement il est vrai. Afficher tout
Je suis d'accord avec toi, on met trop souvent en avant les différences hommes-femmes en les faisant passer pour des inégalités, alors que si on prenait en compte tous les facteurs, il s'agit juste de différences...
Mais cest peut etre ton intonation un peu seche comme tu dis qui a déchaîné les coms.
Je trouve cela dommage de chercher à tel point legalite homme femme que lon oublie que genetiquement ils sont differents et que rien n y changera rien (dans certains domaines bien sûr).
Autre ex: jai lu des articles sur les inegalites salariales qui comparait les hommes et les femmes. Eb regardant leurs sources, il sest avéré que pour beaucoup le salaire horaire etait identoque mais que certaines femmes avaient choisi de travailler à mi temps, ce qui faisait quil y avait de grosses disparités dans le salaire annuel..

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a écrit : Je ne sais pas si tu emploie ici le mot "évolution" dans un sens mélioratif. Je vais le supposer, et si ce n'était pas le cas, je m'en excuse, ce qui n'enlève rien à mon propos.
Mais en quoi l'image de la femme au foyer doit être brisée?
Une femme qui travaille est-elle plus
heureuse que celle qui s'occupe uniquement de son foyer?
Je concède sur ce point que travailler confère une indépendance à la femme vis-à-vis de son mari, qui peut s'avérer utile dans bien des cas.
Mais faut-il que les femmes deviennent aussi(globalement) des acharnés du travail comme les hommes le sont? Seront-elles plus épanouies ainsi.
J'ai plus rencontré ces dernières années, des femmes diplômées être critiquées de vouloir être femme au foyer, que de femmes se plaignant de n'avoir pas accès au secteur qu'elles aimeraient (pas de valeur statistique ici, juste un constat dans mon entourage).
Je pense donc qu'il doit y avoir plus de femmes qui aimeraient avoir moins de boulot et plus de temps à consacrer à leur vie personnelle/familiale mais qui ne le font pas, parce que la société les incite à prouver qu'elles sont au moins aussi compétentes que les hommes.
Au lieu de la course à l'égalité (des résultats) à tout prix, pourquoi pas une course à l'épanouissement, qui est bien meilleure pour tous?
J'ai peut-être une vision partielle des choses, je voudrais donc être mieux être éclairé par une bonne lanterne qui passerait par ici.
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Donner un vrai salaire aux femmes ou hommes au foyer pour élever leurs enfants ne résoudrait il pas cette difficulté, pour l'ensemble de ces personnes qui travaillent pour la France ?

a écrit : Les salaires ne sont pas fonction de la performance, mais de l'audience, du succès.
Par exemple les joueuses de tennis féminin gagnent autant que les hommes sur les tournois du Grand Chelem. Pourtant s'il y avait une partie entre le et la numéro 1 mondial, il n'y aurait pas de match.
S'
;il y avait autant de personnes qui regardaient le foot féminin que le masculin, les femmes et les hommes gagneraient la même chose.

Les féministes ne peuvent pas se plaindre de l'écart existant et ne pas regarder le foot féminin, surtout qu'il devient de plus en plus accessible.
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...finalement, pour que les footballeuses gagnent en popularité, et obtiennent un salaire égal à celui des hommes il suffirait qu'elles jouent ......en maillot de bain.... : ) ....peut être même qu'elles gagneraient plus que Mbappé et compagnie......

a écrit : Je pense - mais c’est juste une hypothèse tirée du fait que je sois pratiquante depuis toujours - que la grossesse joue aussi un rôle sur cette répartition.
Pour monter au plus haut niveau, il faut plusieurs chevaux, travaillés régulièrement voire quotidiennement, et avoir des résultats dans les plus grands conc
ours du monde. Il faut voyager beaucoup, s’investir énormément, éventuellement avoir quelques relations bien placées, monter à cheval plusieurs fois par jour sur des chevaux nés, sélectionnés pour leur discipline. Un mode de vie incompatible avec le fait de tomber enceinte puis d’avoir un enfant en bas âge. Or, interrompre sa carrière pour quelques mois à une période généralement charnière entre ceux qui seront oubliés et ceux qui deviendront des stars, ça ne pardonne pas !
Contrairement à d’autres sports où les carrières sont plutôt courtes et où l’on peut être en retraite entre 30 et 40 ans, les carrières des cavaliers sont généralement beaucoup plus longues. Par exemple, le champion olympique de saut d’obstacle Patrice Delaveau a 55 ans et le champion de concours complet Mark Todd en a 65 !
On peut citer la championne française Pénélope Leprevost qui, ayant 38 ans, mère d’une jeune fille de 14 ans, est l’une des meilleures cavalières de saut du monde depuis des années.

Au passage, 1) il y a un amalgame entre « l’équitation » et « le saut d’obstacle » ... le classement dont on parle ici est probablement le classement des meilleurs cavaliers de saut d’obstacle; discipline certes ultra majoritaire de notre beau sport, mais qui éclipse les autres et ne présente pourtant pas forcément la meilleure mentalité ! Pour n’en citer que quelques unes: le concours complet, le dressage, les courses d’endurance, la voltige, le TREC (Technique de Randonnée Equestre de Compétition), l’équifeel (jeune discipline pratiquée à pied), le hunter (a mi chemin entre le saut et le dressage), .... et je ne parle même pas de l’équitation western, remplie elle aussi de différentes spécialités que je ne maîtrise pas .

2) ce fameux classement change tous les mois et actuellement la première femme est 8e. Il s’agit de Beezie Madden, une cavalière américaine.
En revanche, en dressage, dans le top 10 on ne retrouve que 2 hommes ...
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C'est exactement ça, le principal problème c'est la grossesse et l'enfant en bas âge. A ton commentaire très complet je rajoute juste qu'être a haut niveau nécessite des sponsors, et que clairement une grossesse potentielle et donc arrêt de compétition les refroidi beaucoup... même encore aujourd'hui.

(Et merci d'avoir parlé de la formidable discipline qu'est le trec !)

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a écrit : Je ne sais pas si tu emploie ici le mot "évolution" dans un sens mélioratif. Je vais le supposer, et si ce n'était pas le cas, je m'en excuse, ce qui n'enlève rien à mon propos.
Mais en quoi l'image de la femme au foyer doit être brisée?
Une femme qui travaille est-elle plus
heureuse que celle qui s'occupe uniquement de son foyer?
Je concède sur ce point que travailler confère une indépendance à la femme vis-à-vis de son mari, qui peut s'avérer utile dans bien des cas.
Mais faut-il que les femmes deviennent aussi(globalement) des acharnés du travail comme les hommes le sont? Seront-elles plus épanouies ainsi.
J'ai plus rencontré ces dernières années, des femmes diplômées être critiquées de vouloir être femme au foyer, que de femmes se plaignant de n'avoir pas accès au secteur qu'elles aimeraient (pas de valeur statistique ici, juste un constat dans mon entourage).
Je pense donc qu'il doit y avoir plus de femmes qui aimeraient avoir moins de boulot et plus de temps à consacrer à leur vie personnelle/familiale mais qui ne le font pas, parce que la société les incite à prouver qu'elles sont au moins aussi compétentes que les hommes.
Au lieu de la course à l'égalité (des résultats) à tout prix, pourquoi pas une course à l'épanouissement, qui est bien meilleure pour tous?
J'ai peut-être une vision partielle des choses, je voudrais donc être mieux être éclairé par une bonne lanterne qui passerait par ici.
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C'est exactement ce que nous disions avec @biorelle :) sans chercher à savoir si c'était bien ou pas, comme tu le fais, mais pourquoi ? Nous cherchions des raisons culturelles, naturelles, sociétales...

a écrit : Certes, c'est certainement vrai, mais j'ai l'impression que des primes ou des salaires sont sensiblement plus conséquents pour ces métiers "plus froids" qui attireraient plus les hommes. Cest sûrement vrai, je ne dis aps que tout est biaisé mais que tout est moins conséquent que ce que l'on se plaît à dire

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a écrit : Donner un vrai salaire aux femmes ou hommes au foyer pour élever leurs enfants ne résoudrait il pas cette difficulté, pour l'ensemble de ces personnes qui travaillent pour la France ? Tu vivrais pas dans le monde des bisounours toi? ;)
Déjà qu on peine à assurer les retraites aux personnes qui ont côtisé toute leur vie, qu on paie les allocations familiales...
Il faudrait que les ressources soient sans fond pour pouvoir payer leur salaire aux femmes au foyer.

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a écrit : Si vous fréquentez las centres équestres, vous verrez 80% de jeunes filles ou de femmes, si vous regardez les compétitions internationales, vous verrez 80% d’hommes
étrange, non?
1) les femmes sont moins attirées par la compétition. Question hormonale et éducative. 2) une femme attirée par la compétition à plus de difficulté à trouver le temps nécessaire à l'entraînement. 3) il est plus compliqué pour une femme de trouver des sponsors pour financer une saison sportive. 4) le fait que les deux meilleurs cavaliers soient des cavalières règle la question

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