En moyenne, un à deux satellites Starlink sont détruits chaque jour : ils rentrent dans l'atmosphère terrestre, où ils se consument presque entièrement. Ce phénomène est volontaire : en fin de vie, ces satellites sont désorbités afin de limiter l'accumulation de débris spatiaux. D'ici quelques années, ce chiffre pourrait doubler ou tripler.

Commentaires préférés (3)
Selon la 2eme source ... 5 ans !
Certes en orbite… mais la désintégration dans l’atmosphère est une pollution monstrueuse. Les métaux lourds, et autres sont vaporisés et sont une nouvelle source d’attaque de la couche d’ozone. Le modèle Starlink s’appuie sur des dizaines de milliers de satellites en orbite basse et pour le moment près d’un millier qui se désintègre par an dans notre fine couche d’atmosphère ! Ce chiffre est d’ailleurs en constante augmentation. Pas certain qu’Elon n’ait une once de sentiment par rapport à la pollution…
Il y a des règles pour les déchets spatiaux (débris de lancement, satellites hors services,…) afin que ceux-ci ne provoque pas d’accidents qui pourrait être dramatiques ensuite (Je ne sais pas si ce sont des lois ou simplement des recommandations)
Les déchets spatiaux doivent être soit placés sur une orbite cimetière soit retourner dans l’atmosphère pour s’y détruire. Quand au risque que des morceaux trop résistants nous tombent dessus, la “cible” se trouve dans un coin paumé de l’océan pacifique : le point Némo (c’est une zone pour être exact, qui est la plus éloignée des côtes)
Mais parfois, ça rate :D
Ce qui me choque dans l’anecdote c’est la courte durée de vie et la quantité des satellites. C’est du satellite jetable, qui pollue à la production, au lancement, à l’utilisation (pollution visuelle, on les voit dès qu’on regarde un ciel étoilé) et à la destruction. Pour ne servir que 5 ans…
Tous les commentaires (29)
Quelle est leur durée de vie ?
Selon la 2eme source ... 5 ans !
Au moins une solution a été pensée et mise en place pour éviter une pollution spatiale déjà hallucinante
Ils se consument presque entièrement. Le petits bouts qui survivent ne font flipper personne ? La probabilité est infinitésimale mais donc pas nulle de mourir transpercé par un fragment de rondelle de l'espace ! Nouveau twist scénaristique débloqué :)
Certes en orbite… mais la désintégration dans l’atmosphère est une pollution monstrueuse. Les métaux lourds, et autres sont vaporisés et sont une nouvelle source d’attaque de la couche d’ozone. Le modèle Starlink s’appuie sur des dizaines de milliers de satellites en orbite basse et pour le moment près d’un millier qui se désintègre par an dans notre fine couche d’atmosphère ! Ce chiffre est d’ailleurs en constante augmentation. Pas certain qu’Elon n’ait une once de sentiment par rapport à la pollution…
Je ne pense pas qu’il y ait grand-chose qui subsiste… En revanche le métaux et terres rares des batteries, l’aluminium de la structure, etc…. Tout cela se retrouve vaporisé dans l’atmosphère….
Il y a des règles pour les déchets spatiaux (débris de lancement, satellites hors services,…) afin que ceux-ci ne provoque pas d’accidents qui pourrait être dramatiques ensuite (Je ne sais pas si ce sont des lois ou simplement des recommandations)
Les déchets spatiaux doivent être soit placés sur une orbite cimetière soit retourner dans l’atmosphère pour s’y détruire. Quand au risque que des morceaux trop résistants nous tombent dessus, la “cible” se trouve dans un coin paumé de l’océan pacifique : le point Némo (c’est une zone pour être exact, qui est la plus éloignée des côtes)
Mais parfois, ça rate :D
Ce qui me choque dans l’anecdote c’est la courte durée de vie et la quantité des satellites. C’est du satellite jetable, qui pollue à la production, au lancement, à l’utilisation (pollution visuelle, on les voit dès qu’on regarde un ciel étoilé) et à la destruction. Pour ne servir que 5 ans…
Et l’aluminium contenu dans les satellites dégrade la couche d’ozone… Une catastrophe à moyen terme.
Je peux me tromper, mais il me semble qu’il n’est pas encore prouvé que la combustion des satellites attaque la couche d’ozone.
Pour l’instant, ce sont surtout des modèles (simulations informatiques) qui le prévoient, donc oui tu as raison on peut dire que la menace est crédible et de plus en plus préoccupante, mais pas démontrée.
Le problème serait surtout que l’aluminium, en brûlant avec l’oxygène, forme des oxides d’aluminium. Ces oxydes ne sont pas trop gênant par eux-mêmes, mais sont des catalyseurs pour le chlore qui est déjà dans l’atmosphère (il se trouve là suite aux CFC, gaz à effet de serre des années 90 genre aérosols, frigo etc.). Pour simplifier, le chlore est stocké dans l’atmosphère sous une forme chimique "saine" (enfin si on veut) et les oxides d’aluminium l’aiderait à revenir sous forme de chlore pur, qui elle détruit la couche d’ozone au dessus des pôles.
Malheureusement, les oxides d’aluminium ne sont que des catalyseurs et donc ne sont pas consommés par la réaction, ce qui fait qu’ils restent en permanence dans l’atmosphère, ne redescendant que tout doucement.
Aujourd’hui on est de l’ordre de 17 tonnes par année, et on envisage 360t / an d’ici quelques années.
Source: downloads.regulations.gov/FAA-2024-1395-0037/attachment_1.pdf
Il n’y a pas de terres rares dans les batteries de satellites.
D’ailleurs il n’y en a pas non plus pour ainsi dire dans les batteries tout court, même dans les véhicules 100% électriques. On n’en trouvait que dans les batteries NiMH, la techno des piles rechargeables à la maison, ou dans quelques voitures hydrides style premières Toyota Prius (qq dizaines de grammes max) mais c’est fini.
Dans les batteries, effectivement, mais dans les moteurs à aimants il y en a, en général du néodyme et du praséodyme. Il y’en a également dans les satellites dans différents matériaux spécialisés.
Exactement. Beaucoup de gens font la confusion et disent par exemple que les batteries de voitures électriques utilisent plein de terre rares, sans savoir que c’est faux ni ce que sont exactement ces fameuse terres rares…
Dans un Starlink on parle de genre 0.1% de la masse en terres rares.
Tu m’a appris que les TR pouvaient aussi être utilisées comme matériaux, j’ai découvert que oui ça pouvait servir dans les revêtements ou traitement de surface, dans l’optique laser par exemple. Mais on parle de milligrammes apparemment.
Le chiffre de destruction correspond à peu près au nombre de lancement de nouveaux satellites (quasi 1 tous les 2 jours pour Starlink, quasi 1/j tout lanceur confondu).
La projection future est toujours concordante puisque qu'il est prévu 3 lancements/j en 2030.
Je pensais naïvement que le nombre augmentait car le besoin augmentait. Mais finalement, c'est vraiment uns stratégie du jetable comme le questionne Mutsu ? Ou c'est que le besoin évolue justifiant la destruction des "anciens" ?
Je suis bien peu expert du domaine, je suis preneur d'éclairages et avis...
Ben oui, TOUT subsiste, c'est juste la forme qui change, de solide ça passe à gaz, plasma, liquide, le tout en gouttelettes si fines qu'elles mettent des années à rejoindre la surface, après avoir bien pollué les différentes couches de l'atmosphère
Le nombre augmente très largement. Musk ajoute actuellement environ 3 000 satellites/an, en retire environ 500 à 700/an, en a 11 000 en orbite, et vise les 42 000 Starlink à terme.
Actuellement on ne peut pas dire que ça pollue. Un satellite de 250kg relâche 30kg d'oxyde d'aluminium dans l'atmosphère. En 2022 ça a représenté 17t. Les scénarios les plus pessimistes envisageable 360t/an avec les méga constellations.
On est loin des 100enes de milliers de tonnes/an de gaz CFC relâchés dans les années 80, même si ça n'est pas vraiment comparable. Les CFC détruisent directement la couche d'ozone là où les oxydes d'aluminium sont un catalyseur.
Bref, on est en train d'étudier la chose, on ne voudrait pas que ça fasse boule de neige. Mais à ce stade il n'y a pas de raison de crier au scandale, on fait bien pire sur terre.
Effectivement le lancement en lui-même pollue beaucoup plus que la retombée du satellite...
Il y a en tout cas du Lithium, du Manganèse et du Cobalt. Qui ne sont pas souhaitable et font pas rêver dans notre atmosphère.
En fait c'est assez simple. Si tu connais un peu les réseaux, tu dois avoir entendu parler de bande passante et de latence (lag).
Plus le satellite est bas, plus le chemin que les ondes radio ont besoin de parcourir est court: ca diminue ta latence (15-60ms pour Starlink, 500-700ms en géostationnaire, ce qui rend les visios impossibles par exemple).
Plus le satellite est bas, plus il "voit" une petite portion de territoire, donc tu mets moins de monde dessus en même temps: ca sature moins, c'est la bande passante. Accessoirement, ca permet aussi d'avoir une plus petite antenne pour les usagers au sol (50cm pour Starlink vs une parabole).
Donc Starlink s'est mis bas pour pouvoir rivaliser avec la fibre, niveau jeu video ou visio. Dans la réalité on n'y est pas encore, mais ca progresse. Le fait que les satellites soient bas permet même de proposer de la 4G depuis l'espace, dans les endroit ou le signal normal ne passe pas, avec un smartphone standard.
La stratégie de Starlink, c'est de ne plus traiter le satellite comme un gros engin unique, très couteux, mais plutot de les produire à la chaine pour faire baisser les couts unitaires. Et comme un satellite bas se fait freiner par l'atmosphère et devrait avoir de gros réservoirs pour rester en orbite plus longtemps, il y a un moment ou les courbes prix/rentabilité se croisent: c'est ce qui se passe à t=5 ans. En plus, ca évite de se trimballer une constellation de satellites dinosaures avec des vieilles technos à maintenir: là tu sais que tes technologies datent de 5 ans max. Et l'orbite basse permet de minimiser les risques en cas de panne / fin de vie précoce.
Donc c'est toujours au top de la techno, moderne, efficace, durée de vie inférieure à 10 ans, l'iPhone de l'espace quoi, donc oui du jetable...
Aussi et surtout parce que c'est beaucoup plus facile et moins coûteux de mettre des satellites en orbite basse que sur une orbite géostationnaire. Bref c'est un tout avec les lanceurs réutilisables et le reste de la stratégie de développement.
Enfin ce que je trouve scandaleux c'est que Starlink pollue (plus ou moins selon vos estimations) la planete mais que l'on a juste à regarder faire... certaines entreprises pensent et agissent comme si le monde leur appartenait. Et Starlink n'est pas la seul...faire du pognon coûte que coûte est devenu tellement banal alors que l'on n'a jamais aussi bien compris les implications
Ben quand le climat part en vrille ils sont aux abonnés absents et tout le monde trinque. Du goudron et des plumes!