Agatha Christie, une écrivaine surfeuse

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Agatha Christie est l'une des écrivaines les plus célèbres (et de loin la plus traduite) au monde. Mais elle est également pionnière dans une autre discipline beaucoup plus surprenante : elle est l'une des premières Britanniques à avoir pratiqué le surf, en 1922.

C'est à l'occasion d'un tour du monde réalisé en 1922 avec son mari de l'époque qu'elle a découvert et pratiqué ce sport, en Afrique du Sud ainsi qu'à Hawaï. Cette expérience est relatée dans ses mémoires.


Tous les commentaires (109)

a écrit : Glioblastome, c'est joli hein ? Va faire un tour sur internet Ah ah ! Vocabulaire technique hors sujet !

a écrit : En tout cas je ne comprends pas les féministes qui s'acharnent à féminiser la langue française... Objectivement je doute que ça change grand chose au problème des femmes battues ou au problème des discriminations contre lesquelles elles prétendent lutter.
Sinon l'anecdote est bien aussi ^^
Changer la langue c'est changer les consciences, ça a plus d'importance que t'imagine.

a écrit : « Contre lesquelles elles prétendent luter » ... ta phrase fait très mal au cœur, si tu n’as pas conscience que ces discriminations existent bel et bien, c’est sûr que tu ne peux comprendre l’enjeu. Je ne peux te dire si je suis pour ou contre la féminisation des mots, mais il y a une raison et un enjeu. Pas forcément pour notre génération mais plutôt pour les générations futures. Inconsciemment, quand tu apprends des le plus jeune âge que le masculin l’emporte, que les métiers les plus « beaux et gratifiants » intellectuellement sont masculins, tu peux plus facilement penser que même dans la vie de tous les jours, les hommes sont plus important et ont plus de poids et de droits. J’espère t’avoir ouvert un peu l’esprit et t’avoir fait un petit peu comprendre les enjeux, le pourquoi du comment. (J’étais sûr un iPhone et je ne peux pas lire ce que j’écris, désolé pour les fautes de frappes ou autres.) Afficher tout Il me semble que tu as mal interprété son com. Mais au fond vous avez raison tous les deux. Ces petits détails n'apportent rien à la cause féminine qui mérite bien sûr d'être défendue.
La parité des salaires, les femmes battues etc...
Mais massacrer notre langue plus qu'elle ne l'est depuis quelques années n'amènera rien à la cause féminine.

Il y a de grandes femmes écrivains depuis longtemps et elles n'ont pas eu besoin que l'on rajoute un "e" à leur fonction pour être connues et reconnues
Évitons d'altérer la mélodie des mots pour qu'ils ou elles continuent d'écrire de beaux textes.

c'est pas en changeant des mots qu'on va changer les mentalités, un travelo sera toujours un travelo et une gaffe sera toujours une gaffe, même si c'est un gaffeur qui l'a faite! ^^
Enfin passons.
Du surf? voila un bon moyen de changer les choses, le surf c'est pas un truc de gonzesses quoi! "Bah faut croire que si" ;)

a écrit : Ça se dit « maïeuticien » ;-) Cela a fait l'objet d'une anecdote, où l'on explique que le mot "femme" désigne la patiente et non le soignant !

a écrit : « Contre lesquelles elles prétendent luter » ... ta phrase fait très mal au cœur, si tu n’as pas conscience que ces discriminations existent bel et bien, c’est sûr que tu ne peux comprendre l’enjeu. Je ne peux te dire si je suis pour ou contre la féminisation des mots, mais il y a une raison et un enjeu. Pas forcément pour notre génération mais plutôt pour les générations futures. Inconsciemment, quand tu apprends des le plus jeune âge que le masculin l’emporte, que les métiers les plus « beaux et gratifiants » intellectuellement sont masculins, tu peux plus facilement penser que même dans la vie de tous les jours, les hommes sont plus important et ont plus de poids et de droits. J’espère t’avoir ouvert un peu l’esprit et t’avoir fait un petit peu comprendre les enjeux, le pourquoi du comment. (J’étais sûr un iPhone et je ne peux pas lire ce que j’écris, désolé pour les fautes de frappes ou autres.) Afficher tout Certes mais on dit bien la médecine, la science, la musique, la littérature... Et puis j'aimerais qu'on arrête de penser que les hommes et les femmes sont en lutte pour le pouvoir, c'est faux et pour moi il n'y a pas de rivalité à avoir, je comprends votre point de vue mais je pense qu'à terme ça conduit à une sorte de '' guerre des sexes'' qui n'a pas lieu d'être puisque nous sommes complémentaires.

a écrit : On veut des sages-hommes alors ! :-) On dit aussi sage-femme pour un homme, le mot femme désignant la personne enceinte et non le soignant

Pour commencer, je conseille fortement "The red pill" aux féministes comme aux autres pour que vous compreniez tous une bonne fois pour toutes que les femmes ne sont pas les seules à souffrir.
Ensuite, sachez que la langue pratiquée au quotidien ne change JAMAIS sous la contrainte mais sous l'effet d'un vocabulaire qui s'adapte à de nouveaux besoins (ne me citez pas l'imposition du français blablabla, mon grand-père est encore vivant et n'a apris le français qu'au primaire tellement c'était peu courant chez les ruraux du début 20eme). Si certains mots son exclusivement monogenre (je me fiche de l'existence ou non de ce mot, j'inove :p) c'est parce que les gens les ont peu à peu utilisés ainsi.
Après je pourrais partir sur un désossage en règle de la société occidentale moderne qui a clairement décidé de castrer les hommes et de les faire taire mais je pense que c'est plus souhaitable pour les féministes acharnées (-és) de ne pas pousser au risque de balayer malencontreusement des certitudes éronées...
Et je vous reconseille/impose le visionnage de "The red pill" pour avoir les deux points de vue.

a écrit : Pour commencer, je conseille fortement "The red pill" aux féministes comme aux autres pour que vous compreniez tous une bonne fois pour toutes que les femmes ne sont pas les seules à souffrir.
Ensuite, sachez que la langue pratiquée au quotidien ne change JAMAIS sous la contrainte mais sous l'effe
t d'un vocabulaire qui s'adapte à de nouveaux besoins (ne me citez pas l'imposition du français blablabla, mon grand-père est encore vivant et n'a apris le français qu'au primaire tellement c'était peu courant chez les ruraux du début 20eme). Si certains mots son exclusivement monogenre (je me fiche de l'existence ou non de ce mot, j'inove :p) c'est parce que les gens les ont peu à peu utilisés ainsi.
Après je pourrais partir sur un désossage en règle de la société occidentale moderne qui a clairement décidé de castrer les hommes et de les faire taire mais je pense que c'est plus souhaitable pour les féministes acharnées (-és) de ne pas pousser au risque de balayer malencontreusement des certitudes éronées...
Et je vous reconseille/impose le visionnage de "The red pill" pour avoir les deux points de vue.
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Tout à fait, la langue est flexible. Personne ne s'insurge (au quotidien hein), des anglicisme et autre mots nouveaux venu d'outre-atlantique, mais par contre dès que quelqu'un veux s'attaquer au genre des noms, c'est la sacro sainte langue française qu'il faut défendre.

Au cas où, je vous mets un lien intéressant sur la perception de la langue au Moyen Âge en France, histoire de ^^
actuelmoyenage.wordpress.com/2017/11/30/faut-il-dire-seigneur-e-lecriture-inclusive-au-moyen-age/

a écrit : On veut des sages-hommes alors ! :-) Un ou une sage-femme est la personne qui a les connaissances de la femme enceinte, d’où le nom. Donc un/une sage-homme n’existera que quand les hommes pourront tomber « enceints », autant te dire que c’est pas demain la veille hein. ;)
Le mot « sage » est dérivé de sapiens, qui veut dire connaissance (de la femme enceinte donc), source de sagesse etc.
On peut également appeler une ou un sage-femme: maïeuticien ou maïeuticienne.

a écrit : Absolument ! Et je trouve ça réducteur de vouloir à tout prix féminiser ce genre de mot. Je suis une femme. On dirait qu’elles ne sont pas auteurs avant tout mais d’abord en qualité de femme.
Le féminisme c’est bien mais parfois c’est contre productif.
Nul besoin de « féminiser » un mot qui existe déjà, le mot autrice existe bel et bien, mais il a disparu et est aujourd’hui considéré comme désuet. Pourquoi ? Parce qu’à l’époque, l’académie française ne voulait pas de femme dans ce genre de métier, c’était une façon claire de le signifier. Tout comme poétesse, philosophesse etc, qui nous semblent bizarres à l’oreille aujourd’hui, pourtant ils existent. Comme quoi, la langue a le don d’exprimer des mentalités, donc la féminisation des métiers a son importance dans la lutte. Elle entre dans un combat global.
Du coup, je ne comprends pas ce qui pose problème dans le fait de genrer une féminin le métier d’une femme. C’est une femme, donc on dit écrivaine, autrice, pompière, policière, maçonne, présidente, directrice, etc. Ça me semble juste... logique :)

a écrit : Tout à fait, la langue est flexible. Personne ne s'insurge (au quotidien hein), des anglicisme et autre mots nouveaux venu d'outre-atlantique, mais par contre dès que quelqu'un veux s'attaquer au genre des noms, c'est la sacro sainte langue française qu'il faut défendre.

Au ca
s où, je vous mets un lien intéressant sur la perception de la langue au Moyen Âge en France, histoire de ^^
actuelmoyenage.wordpress.com/2017/11/30/faut-il-dire-seigneur-e-lecriture-inclusive-au-moyen-age/
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Merci d'apporter une réponse constructive et complémentée (c'est rare ça), j'ai beau m'énerver très vite quand on évoque les rôles des 2 sexes dans la société, je défendrai corps et âme le fait que certains mots soient féminins OU masculins pas les deux, non parce que la changemente trop radicale pourrait vite griller mon seul cellule gris (c'est de l'humour, posez les fourches...).

a écrit : Nul besoin de « féminiser » un mot qui existe déjà, le mot autrice existe bel et bien, mais il a disparu et est aujourd’hui considéré comme désuet. Pourquoi ? Parce qu’à l’époque, l’académie française ne voulait pas de femme dans ce genre de métier, c’était une façon claire de le signifier. Tout comme poétesse, philosophesse etc, qui nous semblent bizarres à l’oreille aujourd’hui, pourtant ils existent. Comme quoi, la langue a le don d’exprimer des mentalités, donc la féminisation des métiers a son importance dans la lutte. Elle entre dans un combat global.
Du coup, je ne comprends pas ce qui pose problème dans le fait de genrer une féminin le métier d’une femme. C’est une femme, donc on dit écrivaine, autrice, pompière, policière, maçonne, présidente, directrice, etc. Ça me semble juste... logique :)
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Si un mot disparaît, ce n'est certainement pas l'oeuvre de l'Académie des Balais dans le c*HUM Française, c'est tout simplement l'usage des mots qui change selon les phrases que leurs locuteurs (ou locutrices, excusez-moi mesdemoi... ah non on me signale que c'est réducteur de prononcer ce mot) souhaitent formuler.
En effet nombre de mots soutenus par les Culs Coincés on survécu à peine assez longtemps pour qu'on puisse en rire aujourd'hui, la plupart étant des remplacement d'anglicismes.
Tout ça pour dire que directrice, poétesse etc... on de beaux jours devant eux car ces mots sont utilisés, pas parce que le rôle de la femme a changé.
Ce que les gens ne comprennent pas c'est que le problème des genres en français a déjà été tranché il y a bien longtemps, lors de sa création :
Le latin avait un "neutre", comme l'anglais par exemple.
Donc le français primitif en avait un.
Cependant l'usage de ce neutre s'est perdu de lui-même par manque d'usage, les locuteurs ayant d'eux-mêmes favorisé un système à double genre sans neutre.
En clair : on ne crée pas une langue par la création pur et simple de mots ou de déclinaisons de mots, on la laisse grandir toute seule, il est inutile de lui rendre ce qu'elle a lâché depuis longtemps.
Merci.

Edit. Je ne critique pas le fait de ressortir des mots désuets par féminisme ou autre, mais que ce soit ça ou bricoler des accords barbares qui n'existent pas...ne vous attendez pas à un accueil chaleureux et sans moqueries des français moyens (hommes ou femmes d'ailleurs)...

a écrit : Merci d'apporter une réponse constructive et complémentée (c'est rare ça), j'ai beau m'énerver très vite quand on évoque les rôles des 2 sexes dans la société, je défendrai corps et âme le fait que certains mots soient féminins OU masculins pas les deux, non parce que la changemente trop radicale pourrait vite griller mon seul cellule gris (c'est de l'humour, posez les fourches...). Afficher tout Après si je ne m'abuse il faut prendre en compte que dans les langues indo européennes, le féminin est apparu après le masculin, lorsque la pensée s'est complexifiée et qu'il a fallu designer les concepts. Vous remarquerez qu'en règle générale un concept est féminin. La justice, la politique, l'économie, la philosophie, la littérature, l'histoire, la science, la langue, la culture, la guerre, la paix, etc.

Et souvent les éléments contenus dans ces concepts sont masculins. Un linguiste me reprendra peut être, et j'espère qu'un linguiste est là pour le faire et nous éclairer.

Tout ça pour dire que je trouve injuste pour un écrivain de faire de La littérature. De le littérature me semblerait plus approprié :-P moins dégradant que d'être obligé de tout le éternité de travailler pour un concept féminin... Obligé de compenser par un titre masculin, écrivain :-( moins prestigieux que le nom même de la discipline mais on s'en contentera

a écrit : Ça se dit « maïeuticien » ;-) Elle a eut une vie super intéressante et riche de plein de voyages, de découvertes archéologiques ect... bref dur à résumer en quelques lignes. Néanmoins, pour ceux qui ignorent les détails de sa vie je vous invite à vous renseigner ou bien à lire ses mémoires ,car cela est vraiment intéressant.

Bon du coup, aucun détracteur de la féminisation des titres n'a voulu se prêter au jeu de l'inversion proposé dans mon commentaire page 2 ? Ca me paraissait pourtant intéressant d'avoir une réponse à cette question (si tant est qu'elle soit de bonne foi ^^)

a écrit : Bon du coup, aucun détracteur de la féminisation des titres n'a voulu se prêter au jeu de l'inversion proposé dans mon commentaire page 2 ? Ca me paraissait pourtant intéressant d'avoir une réponse à cette question (si tant est qu'elle soit de bonne foi ^^) Sincèrement si, l'idée était intéressante et mon commentaire était une réponse... Pour que tu vois ce que ça fait aussi d'inverser quelque chose que tu connais depuis toujours, et qui a une raison historique. Donc ok pour écrivaine, mais alors qui fait de Le littérature

Et pour que tu comprennes aussi ce que ça fait de te voir reprocher un privilège dont tu n'as pas conscience et qui te paraît dérisoire.

a écrit : Ça se dit « maïeuticien » ;-) Le jour où les hommes accoucheront, tu pourra le dire.

En fait je pense que le fond du problème est d'oublier que l'ancien monde procédait d'un équilibre entre féminin et masculin. Les hommes occupent le devant de la scène, prennent les apparences et font beaucoup de bruit. Les femmes prennent les coulisses et les ficelles qui agitent les hommes. Je reprends mon exemple, tous les grands principes sont féminins, mis en œuvre par des éléments masculins. Un politicien fait de la politique, un savant fait de la science, un peintre fait de la peinture, un écrivain de la littérature. Ce principe général d'équilibre n'empêche pas les injustices locales, oui. Mais la France en particulier présente un symbolisme féminin très fort. Le symbole de la royauté, la fleur de Lys, représente la Vierge Marie, à qui d'ailleurs est dédiée le plus fort des édifices religieux, Notre-Dame. Notre personnage historique symbolique est Jeanne d'Arc, notre plus grand savant est Marie Curie, les salons du XVII ème étaient tenus par les femmes, nous avons eu plusieurs grandes reines ou régentes, parmi nos artistes les plus connus à l'étranger se trouvent Edith Piaf et Mireille Mathieu, etc.

L'équilibre n'était peut être pas parfait, mais il fonctionnait. J'ai l'impression maintenant que le féminisme cherche à prendre les apparences et le devant de la scène, sans voir le risque qui s'y trouve à perdre la mise en scène.

Et ce qui choque beaucoup de personnes, c'est que la perte de cet équilibre ne paraît pas avancer vers un autre équilibre mais plutôt vers une zone instable... Peut être que le passage d'un monde à un autre nécessite une telle zone, mais il est difficile de reprocher aux gens de ne pas vouloir en passer par là sans un élan collectif naturel, automatique ou inconscient. Je ne sais pas si je m'exprime bien, mais globalement c'est l'idée que je vois.