Agatha Christie, une écrivaine surfeuse

Proposé par
le

Agatha Christie est l'une des écrivaines les plus célèbres (et de loin la plus traduite) au monde. Mais elle est également pionnière dans une autre discipline beaucoup plus surprenante : elle est l'une des premières Britanniques à avoir pratiqué le surf, en 1922.

C'est à l'occasion d'un tour du monde réalisé en 1922 avec son mari de l'époque qu'elle a découvert et pratiqué ce sport, en Afrique du Sud ainsi qu'à Hawaï. Cette expérience est relatée dans ses mémoires.


Tous les commentaires (110)

a écrit : Tu es sûr que tu ne déformes pas mes propos ? Je suis d'accord avec tout ce que tu dis et moi-même je regarde rarement cette émission et évidemment chaque personne est unique mais je suis quand même surpris que statistiquement il n'y ait pas eu plus de personnes qui ont regardé à la fois cette émission et cette anecdote car je croyais que le public devrait être un peu le même... Ça démontre seulement que je ne suis pas doué pour classifier les intérêts des gens, mais rassure toi il y a des spécialistes aidés par des logiciels qui savent très bien le faire et ils t'ont mis dans une case en compagnie d'autres personnes aussi libres et uniques que toi ! (c'est cynique, je sais...) Afficher tout Y'a aussi des gens qui ont un peu d'intuition et qui, sans logiciel, réussissent à comprendre l'unicité de chaque individu et à appréhender la diversité de chacun, sans en être surpris.

a écrit : Tu es sûr que tu ne déformes pas mes propos ? Je suis d'accord avec tout ce que tu dis et moi-même je regarde rarement cette émission et évidemment chaque personne est unique mais je suis quand même surpris que statistiquement il n'y ait pas eu plus de personnes qui ont regardé à la fois cette émission et cette anecdote car je croyais que le public devrait être un peu le même... Ça démontre seulement que je ne suis pas doué pour classifier les intérêts des gens, mais rassure toi il y a des spécialistes aidés par des logiciels qui savent très bien le faire et ils t'ont mis dans une case en compagnie d'autres personnes aussi libres et uniques que toi ! (c'est cynique, je sais...) Afficher tout En même temps... Il y a des lecteurs de l'appli qui ne regardent pas la TV...

a écrit : Ça se dit. Et ça se dira de plus en plus. Un mot n'est pas fait pour être beau ou laid, ce qui est d'ailleurs subjectif, il est fait pour passer un message. C'est le principe de Jacobson, un signifiant désigne un signifié à travers un code et c'est ainsi que la communication s'établit. Peut-être que le mot "écrivaine" est une étrangeté féministe à l'heure actuelle, mais c'est surtout un moyen de perfectionner le code de la communication, en l'occurrence, en le rendant plus précis de part les informations transmises à propos du sujet dont on parle. Afficher tout Si tu écrit "un" ou "une", tu connais déjà le genre. Pour moi le problème, c'est que certains mots peuvent se mettre au féminin d'autres non, soit on les met tous soit on en met pas, on dit pas "une chauffeuse de bus", et "une écrivain" est bien compris.

a écrit : C'est bien moins laid que de dire écrivain.e.s, comme voudraient nous l'imposer certain. Féminiser les nom en fonction du contexte permet une lecture bien plus fluide sans en enlever le sens, au contraire. Ça s'appelle la souplesse de la langue et c'est bien mieux que la lourdeur d'une écriture bardée de points ou de tirets. Afficher tout C'est l'écriture inclusive et effectivement c'est laid et alourdi la lecture

a écrit : "Écrivaine" laid ? Non je pense que vous ne vous y êtes simplement pas encore habitués .. Ces écrits sont vains.

a écrit : Ça se dit. Et ça se dira de plus en plus. Un mot n'est pas fait pour être beau ou laid, ce qui est d'ailleurs subjectif, il est fait pour passer un message. C'est le principe de Jacobson, un signifiant désigne un signifié à travers un code et c'est ainsi que la communication s'établit. Peut-être que le mot "écrivaine" est une étrangeté féministe à l'heure actuelle, mais c'est surtout un moyen de perfectionner le code de la communication, en l'occurrence, en le rendant plus précis de part les informations transmises à propos du sujet dont on parle. Afficher tout Un vilain mot ne peut pas désigner de belles choses. La langue ne se construit pas seulement avec du signifiant et du signifié.

a écrit : Y'a aussi des gens qui ont un peu d'intuition et qui, sans logiciel, réussissent à comprendre l'unicité de chaque individu et à appréhender la diversité de chacun, sans en être surpris. Alors ma remarque ferait de moi un monstre insensible parce que j'ai osé supposer qu'il y aurait plus de JLSD pour une info passée récemment à la télé parce que je supposait qu'il y aurait plus d'amateurs de cette émission dans le public de SCMB ? Faire cette supposition ne veut pas dire que je pense que les gens sont formatés et ne sont pas divers et uniques. Tu ne dois pas non plus faire partie des gens qui appréhendent bien l'unicité et la diversité des individus, sinon tu ne te permettrais pas de faire de tels sous-entendus sur moi à partir d'un simple commentaire insignifiant. D'ailleurs la proportion de JLSD remonte, ce qui est rassurant sur le fait que les gens qui s'intéressent à cette appli s'intéressent aussi à l'émission "Secrets d'histoire", mais ceux qui ont regardé cette émission se connectent plus tard dans la journée, voilà tout. LOL.

Et sinon, sur le surf? L'anecdote vous a intéressés? ;)

a écrit : En tout cas je ne comprends pas les féministes qui s'acharnent à féminiser la langue française... Objectivement je doute que ça change grand chose au problème des femmes battues ou au problème des discriminations contre lesquelles elles prétendent lutter.
Sinon l'anecdote est bien aussi ^^
« Contre lesquelles elles prétendent luter » ... ta phrase fait très mal au cœur, si tu n’as pas conscience que ces discriminations existent bel et bien, c’est sûr que tu ne peux comprendre l’enjeu. Je ne peux te dire si je suis pour ou contre la féminisation des mots, mais il y a une raison et un enjeu. Pas forcément pour notre génération mais plutôt pour les générations futures. Inconsciemment, quand tu apprends des le plus jeune âge que le masculin l’emporte, que les métiers les plus « beaux et gratifiants » intellectuellement sont masculins, tu peux plus facilement penser que même dans la vie de tous les jours, les hommes sont plus important et ont plus de poids et de droits. J’espère t’avoir ouvert un peu l’esprit et t’avoir fait un petit peu comprendre les enjeux, le pourquoi du comment. (J’étais sûr un iPhone et je ne peux pas lire ce que j’écris, désolé pour les fautes de frappes ou autres.)

a écrit : Un vilain mot ne peut pas désigner de belles choses. La langue ne se construit pas seulement avec du signifiant et du signifié. Glioblastome, c'est joli hein ? Va faire un tour sur internet

a écrit : Si on suit cette logique on peut considérer qu'utiliser "UNE" écrivain n'est pas faux non plus Cet argument n'est pas recevable, si l'article est défini, ça ne marche plus : "L'écrivaine a simulé son enlèvement"

a écrit : Et sinon, sur le surf? L'anecdote vous a intéressés? ;) Excellent ! Ton commentaire m'a rappelé le sujet de l'anecdote ; )

a écrit : On veut des sages-hommes alors ! :-) Le sage-homme pourrait exister mais il n’aurait alors pas la même fonction ( il ou elle serait sachant en ce qui concerne les hommes). Il faudrait dire sage-femme homme dans ce cas. C’est à dire un homme qui a la connaissance des femmes...

a écrit : Ça se dit. Et ça se dira de plus en plus. Un mot n'est pas fait pour être beau ou laid, ce qui est d'ailleurs subjectif, il est fait pour passer un message. C'est le principe de Jacobson, un signifiant désigne un signifié à travers un code et c'est ainsi que la communication s'établit. Peut-être que le mot "écrivaine" est une étrangeté féministe à l'heure actuelle, mais c'est surtout un moyen de perfectionner le code de la communication, en l'occurrence, en le rendant plus précis de part les informations transmises à propos du sujet dont on parle. Afficher tout C'est vrai, mais en l'occurrence le E à écrivaine viendrait simplement préciser le genre, et pour cela il me semble qu'il y a déjà le déterminant (une) non ?? Après, est-ce que une écrivain c'est plus joli, cela reste subjectif…

a écrit : Le fait qui m'a toujours le plus fasciné à propos d'Agatha Christie est sa disparition de plusieurs jours à l'hiver 1926 qui avait déchaîné la presse. C'est à cause d'une guêpe géante de l'espace

Si Agatha Christie est l'auteure la plus traduite dans le monde, sachez que la 2e place revient à un Français : Jules Verne !

a écrit : Et sinon, sur le surf? L'anecdote vous a intéressés? ;) Ben puisque tu demandes, perso je déteste Agatha Christie et sa bande de petits nègres, je trouve ça vieillot, ça me rappelle les feuilletons de France télévision et les bouquins qu'on m'obligeait à lire au collège.
Par contre, le débat sur la féminisation des titres, introduit par l'auteur de l'anecdote lui-même, m'intéresse.

Du coup, pour ajouter mon grain de sel au débat, je pose la question à ceux qui estiment que "les titres feminisés sont moches", "c'est une lutte inutile", etc. : quelle serait leur position si la situation était inversée depuis toujours ?
Messieurs, faites marcher votre imagination : certains titres de profession uniquement au féminin, l'obligation de faire 2 fois plus vos preuves parce que vous êtes un homme, et en français, le féminin l'emporte toujours sur le masculin. Vous vendez des Best sellers et on dit de vous que vous êtes une écrivaine de talent, vous vous engagez en tant que pompière et vous subissez chaque jour au moins une remarque sexiste innocente (ça va on rigole !) car vous êtes le seul homme de la brigade, vous êtes maire de votre ville et on vous appelle M. La Maire...
Vous trouvez ça logique ?