Une ferme d'éoliennes mondiale au Groenland ?

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Le faramineux projet Global Grid propose de relier les réseaux électriques de l'Europe et des États-Unis, en passant par le Groenland où sera construit une immense ferme d'éoliennes. Ceci assurerait l'accès en quasi-permanence à une énergie renouvelable moins couteuse qu'actuellement, la côte sud du Groenland étant venteuse de manière très régulière. Le coût global du projet est estimé à 100 milliards d'euros.

Relier les réseaux européens et américains permettrait notamment de transférer les surplus des pics d'énergie solaire aux régions où le Soleil n'est pas encore levé, limitant le problème du stockage. Selon les chercheurs qui l'ont théorisé, le projet Global Grid assurerait l'accès en quasi-permanence à une énergie économique et renouvelable. Le coût est estimé à environ 100 milliards d'euros, une somme colossale mais finalement bien inférieure à ce que dépensent chaque année l'Europe et les Etats-Unis dans le cadre de leur transition énergétique.


Tous les commentaires (69)

a écrit : Je pense que trop éolienne va accentuer le dérèglement climatique, on s'est tous que rien se crée mais tous se transforme, donc la on va récupéré la vitesse de vent pour l'électricité mais derrieur il y a du coup moins de vent et ceci va sûrement avoir des consequance sur la planete, aucun scientifique s';est encore poser la question ? Afficher tout Si tu parles du fait que la rotation de la Terre va ralentir à cause des éoliennes, c'était un canular.

www.linternaute.com/humour/canular/1145485-poisson-d-avril-les-meilleures-blagues-et-plus-gros-canulars/1145491-eoliennes

Et plus sérieusement, le fait de récupérer l'énergie du vent n'a aucune incidence direct sur le climat tout comme les panneaux solaires ne diminue pas l'apport solaire. Par contre, produire un parc éolien gigantesque et bétonner une zone pour installer 8000 éoliennes, oui, ça a un impact.

a écrit : Et les pertes en ligne sur de telles distances ? Les plus grandes connexions seront des lignes HVDC (signal continu) d'après la 3eme source, contrairement à la majorité de nos lignes qui transportent une puissance alternative.
Une puissance alternative est constituée d'une puissance active et d'une puissance réactive, qui augmente les pertes Joule, la chute de tension et s'oppose à la circulation du courant. En plus, on besoin de moins de lignes pour transporter une puissance continue donc la résistance du câble est diminuée.

Tout ça pour dire qu'on développe une technologie pour rendre les pertes en ligne acceptables.

a écrit : Et non ... moins de perte (chaleur) en courant alternatif, mais nécessité d'augmenter la tension . Si si, il y a moins de perte en DC qu'en AC, à tension égale (le DC ne circule pas qu'à la surface du conducteur). Le problème, c'est le coût et la taille des infrastructures pour passer le DC en 400kV.

Ceci dit il y aurait d'énormes economies sur les appareils domestiques (adieu les transfo à la pelle) qui sont maintenant bien plus en DC qu'en AC, et donc aussi des économies de puissance active

Voir l'excellente vidéo d'Electro-Boom à ce sujet, qui est bien plus explicative et précise que mon commentaire

a écrit : Si si, il y a moins de perte en DC qu'en AC, à tension égale (le DC ne circule pas qu'à la surface du conducteur). Le problème, c'est le coût et la taille des infrastructures pour passer le DC en 400kV.

Ceci dit il y aurait d'énormes economies sur les appareils domestiques (adieu les tr
ansfo à la pelle) qui sont maintenant bien plus en DC qu'en AC, et donc aussi des économies de puissance active

Voir l'excellente vidéo d'Electro-Boom à ce sujet, qui est bien plus explicative et précise que mon commentaire
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je pense que tu parles de ''convertisseur'' DC . Car des ''transformateur'' DC ça n'existe pas ...

A un tel niveau, n'y a-t-il pas un impact écologique si on "coupe" les vents ? Comme l'énergie ne fait que se transformer, prendre celle des vents va forcément la diminuer. L'impact doit être négligeable pour une ferme de taille moyenne , mais dans ce cas c'est peut-être plus critique (pour les oiseaux utilisant ces courants, le climat et le mélange des airs locaux...).

a écrit : Merci pour ce commentaire ! Si vous pouviez nous en dire plus nous vous en serions d'autant plus reconnaissant. Quels sont les études d'après vous "bidon"? Pourquoi ? Le problème est trop général pour parler des quelques publications truquées que je connais. (De plus, ça grillerai ma copine, chercheuse, que son superviseur oblige à truquer des choses « parce que ça fait plus beau et plus vendeur », ou à photoshoper des résultat brut, lisser des choses qui ne le sont pas, trouver un moyen de courber des courbes qui ne courbent pas dans les données brutes, ajouter des pommes et des tomates et faire une moyenne sur un angle total pour montrer qu’on obtiens « 1 », moyenner 2 pics parce que le superviseur à toujours dit qu’il n’y en avait qu’un avant de commencer la recherche... et j’en passe. )


La cause, c’est principalement le système de notation des articles scientifiques.
Aucune vérification n’est effectuée. Car pour avoir des « points d’impact » il faut faire quelque chose qui n’a jamais été fait.
On gagne des points d’impacts lorsque nos travaux servent de sources à d’autres (et donc sont cités) ce qui signifie qu’ils sont repris tel quel et considéré juste, pas vérifiés.
Par ailleurs beaucoup d’articles se re-citent pour des questions politiques et/ou personnelles pas scientifiques.
Je passe aussi sur l’arnaque qui fait qu’un « politique » ou un « commercial » placé en supervision d’une dizaine de chercheurs sera considéré auteur principal de la dizaines d’article... même s’il n’a écrit aucune ligne et a la compétence scientifique d’un singe. Mais il sera après jugé extrêmement réputé, et pourra prétendre au prix Nobel.
La fabrication de faux scientifique extrêmement réputée est très facile et dépend seulement des moyens dont on dispose pour payer les vrais travailleurs.

Le principe même des points d’impact est faussé, il s’agit d’une mesure de popularité, pas de justesse, de pertinence, d’utilité...

Pondre des résultats « spectaculaires » augmentera le nombre de citations, car elle servirons de base à d’autres pour obtenir leur financement... alors que le moindre bon sens exigerait au contraire de la suspicion.

Le système lui même est truqué, car les « grandes » universités ont des accords avec les journaux scientifiques. Ils peuvent publier ce qu’ils veulent, là où d’autres structures seront éliminées seulement sur leur manque de réputation ou de célébrités.
Parce que ça fait vendre les journaux de citer des universités prestigieuses, et ça rend plus prestigieuse les grandes universités d’être cité. Le mécanisme et le conflit d’intérêt est évident si on prend deux seconde le temps d’y penser.

L’analyse a aussi été détruite, car il faut être le « premier » à publier pour gagner les points... donc les universités qui ont des millions ne font que publier des mesures brutes sans aucune analyse. Sans même réfléchir aux conditions dans lesquelles elles ont été prise. J’ai vu un chercheur manier un laser de plusieurs millions pour analyser des données ne même pas savoir ce « qu’aligner » le laser signifiait... (avec un « point » qui avait la forme d’un oval aplati sur plusieurs cm >_<)
Mais ses données ont été publiés.

Publication sur des mesure que seuls de gros moyens permettent de faire et qui, de ce fait, ne seront pas vérifiée non plus.

Et je passe sur des imprécisions voir des erreurs qui vaudraient des 0 à un lycéen au bac, mais qui passent quand même dans les revues genre « science »
Ex : oublis des unités. (Je vous jure que j’invente pas !)
Pas de légendes. Méthodologie ou calculs non précisée, ou extrêmement floue (ce qui est fait exprès pour que l’expérience ne soit justement pas reproductible... donc éviter qu’on évente d’éventuels trucages)


La science fonctionne sur la mode, parce qu’elle attire les spéculateurs, qui se fichent royalement des résultats. Ils cherchent à devancer la mode, puis à revendre leur part aux pigeons une fois que les prix auront monté.
Il faut du spectaculaire, rapide.
Or ce qui fait la mode n’est pas la validité scientifique, mais suivre la tendance ( Ex : même si tu ne crois pas en l’astrologie. Si les acteurs économique s’en servent elle aura un impact et il vaudra mieux la suivre. Et même quand tous les acteurs savent que c’est faux... tant que tout le monde agit en s’en servant, il faudra en tenir compte. C’est la logique spéculative. Même si c’est un non sens scientifique. )


Tout le système scientifique devrait être revus.

Je n’ai pas parlé non plus de l’écrasement des chercheurs. Qui sont obligé de mettre en danger leur carrière à se battre avec leur supervision, pour prendre le temps de vérifier une mesure étrange, ou simplement prendre le temps de bien calibrer les outils... parce que l’autre naze qui ne le fait pas à des résultats plus rapidement.

En France, on est un peu protégé encore. Car les chercheurs ont des droits. On ne les vire pas comme ça, les doctorants sont payé et ont un contrats.
En Angleterre ou aux USA, c’est une autre histoire.

J’ai vu des doctorants enfermés une semaine d’affilée dans le noir à appuyer toutes les 10 minutes sur un bouton. (Rien d’autre. Même le « trou » dans les prisons c’est plus humain. )

Sans avoir le droit dormir pendant 1 semaine (oui, il faut se droguer pour tenir) pourquoi ? Parce que sa superviseur refusait d’automatiser la prise de mesure. Elle ne fait pas confiance aux machine... s’il ne le fait pas ? Il n’aura pas sa thèse, alors qu’il bosse dessus depuis 5ans, et qu’il s’est endetté pour payer ses études.

La situation des chercheurs est critiques. Dans les grandes universités anglaises, 50% des thésards ont des troubles psychiatriques sévères.
Là où ils sont 10 fois moins dans les métiers les plus exposés.
(Et ils ne sont pas salarié... donc n’ont pas les droits des travailleurs)

Mais c’est vers ce modèle qu’on cours à toute jambe... parce que, vous avez vu ce prestige ??!!

Bref désolé pour les pavés, et c’est un peu HS. Mais fallait que ça sorte.

Plus la France s'indépendantisera, matériellement et moralement, des États-Unis mieux les français iront. Et puis, l énergie éolienne fait l'objet de magouilles gigantesques. Au final nos impôts auront financé les entreprises qui nous vendront l énergie.

Et dans le cadre d'un réseau commun, en cas de divergences entre européens et américains, qui aura priorité sur l'accès à l'énergie, mmmh?

a écrit : Le plus gros problème sur ce genre de chantiers ne seront pas les pertes : on fait déjà des lignes immenses (plusieurs milliers de kilomètres), il suffit alors de monter la tension. Certaines lignes THT au Canada ou en Chine montent à 1,2 millions de volt. Ça permet de limiter les pertes.

Le plus gros so
ucis, c’est plutôt orages magnétiques, dues aux vents solaires.

Si on recouvre la planète de câbles conducteurs, le réseau entier se comporte comme une bobine, et subit donc les effets des vents solaires (des vents magnétiques, principalement).
Le courant transporté dans les lignes est alors altéré : un peu comme si on jette un gros pavé dans un petit ruisseau : ça fait une vague, et ici, ça fait une grosse surcharge de courant à un endroit qui peut provoquer de gros dégâts.
C’est déjà arrivé : par exemple au Québec en mars 1989.


Le bon côté des choses c’est que même si les vents solaires sont constants et pas rares du tout, des orages magnétiques aussi forts restent rares. Ils sont également bien prévisibles, et avec suffisamment de temps à l’avance (2~3 jours) pour prendre des mesures préventives : en théorie il suffit de couper la ligne, puis de la rebrancher après le passage de l’orage magnétique.

Mais quand-même…
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des disjoncteurs géants peut être... pour un réseau électrique mondial?

Ce n'est qu'une supposition ca doit être possible je pense mais évidement cela aura un coût.

a écrit : juste une précision supplémentaire.
un réacteur nucléaire tourne autour de 1GW , mais une centrale est composé de paire de réacteur . donc en France c'est de 2 a 6GW par centrale , donc environ 10 central pour faire 40GW
Hé oui, beaucoup confondent centrales nucléaires et réacteurs nucléaires.

Un bon moyen de faire comprendre ça, c'est de comparer à un moteur de bagnole, chaque cylindre produit TANT et le moteur a 4 cylindres produit 4 fois TANT, ce qui n'a rien à voir avec le moteur quatre temps... ^^

a écrit : Le plus gros problème sur ce genre de chantiers ne seront pas les pertes : on fait déjà des lignes immenses (plusieurs milliers de kilomètres), il suffit alors de monter la tension. Certaines lignes THT au Canada ou en Chine montent à 1,2 millions de volt. Ça permet de limiter les pertes.

Le plus gros so
ucis, c’est plutôt orages magnétiques, dues aux vents solaires.

Si on recouvre la planète de câbles conducteurs, le réseau entier se comporte comme une bobine, et subit donc les effets des vents solaires (des vents magnétiques, principalement).
Le courant transporté dans les lignes est alors altéré : un peu comme si on jette un gros pavé dans un petit ruisseau : ça fait une vague, et ici, ça fait une grosse surcharge de courant à un endroit qui peut provoquer de gros dégâts.
C’est déjà arrivé : par exemple au Québec en mars 1989.


Le bon côté des choses c’est que même si les vents solaires sont constants et pas rares du tout, des orages magnétiques aussi forts restent rares. Ils sont également bien prévisibles, et avec suffisamment de temps à l’avance (2~3 jours) pour prendre des mesures préventives : en théorie il suffit de couper la ligne, puis de la rebrancher après le passage de l’orage magnétique.

Mais quand-même…
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Bonne intervention, c’est exact

a écrit : je pense que tu parles de ''convertisseur'' DC . Car des ''transformateur'' DC ça n'existe pas ... Oui, tout à fait. Au temps pour moi (ou autant, en fonction de la préférence de chacun).

a écrit : J’ai vu des doctorants enfermés une semaine d’affilée dans le noir à appuyer toutes les 10 minutes sur un bouton. (Rien d’autre. Même le « trou » dans les prisons c’est plus humain. )

Sans avoir le droit dormir pendant 1 semaine (oui, il faut se droguer pour tenir) pourquoi ? Parce que sa superviseur refus
ait d’automatiser la prise de mesure. Elle ne fait pas confiance aux machine... s’il ne le fait pas ? Il n’aura pas sa thèse, alors qu’il bosse dessus depuis 5ans, et qu’il s’est endetté pour payer ses études.

La situation des chercheurs est critiques. Dans les grandes universités anglaises, 50% des thésards ont des troubles psychiatriques sévères.
Là où ils sont 10 fois moins dans les métiers les plus exposés.
(Et ils ne sont pas salarié... donc n’ont pas les droits des travailleurs)

Mais c’est vers ce modèle qu’on cours à toute jambe... parce que, vous avez vu ce prestige ??!!

Bref désolé pour les pavés, et c’est un peu HS. Mais fallait que ça sorte.
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En tout cas, merci à toi de partager ces informations extrêmement intéressantes.
Je n’étais pas au courant. Comme la plupart des gens, j’imagine.

a écrit : Ils feront des courbes... Il n’a pas dit ligne droite ;-)

a écrit : J’ai vu des doctorants enfermés une semaine d’affilée dans le noir à appuyer toutes les 10 minutes sur un bouton. (Rien d’autre. Même le « trou » dans les prisons c’est plus humain. )

Sans avoir le droit dormir pendant 1 semaine (oui, il faut se droguer pour tenir) pourquoi ? Parce que sa superviseur refus
ait d’automatiser la prise de mesure. Elle ne fait pas confiance aux machine... s’il ne le fait pas ? Il n’aura pas sa thèse, alors qu’il bosse dessus depuis 5ans, et qu’il s’est endetté pour payer ses études.

La situation des chercheurs est critiques. Dans les grandes universités anglaises, 50% des thésards ont des troubles psychiatriques sévères.
Là où ils sont 10 fois moins dans les métiers les plus exposés.
(Et ils ne sont pas salarié... donc n’ont pas les droits des travailleurs)

Mais c’est vers ce modèle qu’on cours à toute jambe... parce que, vous avez vu ce prestige ??!!

Bref désolé pour les pavés, et c’est un peu HS. Mais fallait que ça sorte.
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Ah non non, sois désolé de rien du tout, c'est super instructif et on est là pour ça après tout.

Bon c'est vrai que tu m'as juste flingué le moral :'-( ...

C''est tellement gros que ça sonne comme un truc complotiste, mais c'est tellement cohérent avec la façon dont le monde marche sur la tête depuis des décennies ...

a écrit : Le problème est trop général pour parler des quelques publications truquées que je connais. (De plus, ça grillerai ma copine, chercheuse, que son superviseur oblige à truquer des choses « parce que ça fait plus beau et plus vendeur », ou à photoshoper des résultat brut, lisser des choses qui ne le sont pas, trouver un moyen de courber des courbes qui ne courbent pas dans les données brutes, ajouter des pommes et des tomates et faire une moyenne sur un angle total pour montrer qu’on obtiens « 1 », moyenner 2 pics parce que le superviseur à toujours dit qu’il n’y en avait qu’un avant de commencer la recherche... et j’en passe. )


La cause, c’est principalement le système de notation des articles scientifiques.
Aucune vérification n’est effectuée. Car pour avoir des « points d’impact » il faut faire quelque chose qui n’a jamais été fait.
On gagne des points d’impacts lorsque nos travaux servent de sources à d’autres (et donc sont cités) ce qui signifie qu’ils sont repris tel quel et considéré juste, pas vérifiés.
Par ailleurs beaucoup d’articles se re-citent pour des questions politiques et/ou personnelles pas scientifiques.
Je passe aussi sur l’arnaque qui fait qu’un « politique » ou un « commercial » placé en supervision d’une dizaine de chercheurs sera considéré auteur principal de la dizaines d’article... même s’il n’a écrit aucune ligne et a la compétence scientifique d’un singe. Mais il sera après jugé extrêmement réputé, et pourra prétendre au prix Nobel.
La fabrication de faux scientifique extrêmement réputée est très facile et dépend seulement des moyens dont on dispose pour payer les vrais travailleurs.

Le principe même des points d’impact est faussé, il s’agit d’une mesure de popularité, pas de justesse, de pertinence, d’utilité...

Pondre des résultats « spectaculaires » augmentera le nombre de citations, car elle servirons de base à d’autres pour obtenir leur financement... alors que le moindre bon sens exigerait au contraire de la suspicion.

Le système lui même est truqué, car les « grandes » universités ont des accords avec les journaux scientifiques. Ils peuvent publier ce qu’ils veulent, là où d’autres structures seront éliminées seulement sur leur manque de réputation ou de célébrités.
Parce que ça fait vendre les journaux de citer des universités prestigieuses, et ça rend plus prestigieuse les grandes universités d’être cité. Le mécanisme et le conflit d’intérêt est évident si on prend deux seconde le temps d’y penser.

L’analyse a aussi été détruite, car il faut être le « premier » à publier pour gagner les points... donc les universités qui ont des millions ne font que publier des mesures brutes sans aucune analyse. Sans même réfléchir aux conditions dans lesquelles elles ont été prise. J’ai vu un chercheur manier un laser de plusieurs millions pour analyser des données ne même pas savoir ce « qu’aligner » le laser signifiait... (avec un « point » qui avait la forme d’un oval aplati sur plusieurs cm >_<)
Mais ses données ont été publiés.

Publication sur des mesure que seuls de gros moyens permettent de faire et qui, de ce fait, ne seront pas vérifiée non plus.

Et je passe sur des imprécisions voir des erreurs qui vaudraient des 0 à un lycéen au bac, mais qui passent quand même dans les revues genre « science »
Ex : oublis des unités. (Je vous jure que j’invente pas !)
Pas de légendes. Méthodologie ou calculs non précisée, ou extrêmement floue (ce qui est fait exprès pour que l’expérience ne soit justement pas reproductible... donc éviter qu’on évente d’éventuels trucages)


La science fonctionne sur la mode, parce qu’elle attire les spéculateurs, qui se fichent royalement des résultats. Ils cherchent à devancer la mode, puis à revendre leur part aux pigeons une fois que les prix auront monté.
Il faut du spectaculaire, rapide.
Or ce qui fait la mode n’est pas la validité scientifique, mais suivre la tendance ( Ex : même si tu ne crois pas en l’astrologie. Si les acteurs économique s’en servent elle aura un impact et il vaudra mieux la suivre. Et même quand tous les acteurs savent que c’est faux... tant que tout le monde agit en s’en servant, il faudra en tenir compte. C’est la logique spéculative. Même si c’est un non sens scientifique. )


Tout le système scientifique devrait être revus.

Je n’ai pas parlé non plus de l’écrasement des chercheurs. Qui sont obligé de mettre en danger leur carrière à se battre avec leur supervision, pour prendre le temps de vérifier une mesure étrange, ou simplement prendre le temps de bien calibrer les outils... parce que l’autre naze qui ne le fait pas à des résultats plus rapidement.

En France, on est un peu protégé encore. Car les chercheurs ont des droits. On ne les vire pas comme ça, les doctorants sont payé et ont un contrats.
En Angleterre ou aux USA, c’est une autre histoire.
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Merci pour ces informations. Ayant déjà écrit des mémoires niveau master, j'avais eu vent de ce milieu là. J'ai l'impression que ce "sciences business" est dû un peu aux médias, revus (...) tenu par seulement une poignée de personne qui ne recherche que le profit. En France, nous assistons un peu à une fuite de cerveau faute de financement non ?

On a qu'à faire comme dans le maitre du haut château, barrage au détroit de gilbraltar, grosse production électrique et récupération d'eau désalénisé pour nos besoin...
Après il doit y avoir des contraintes sur la faune notamment

a écrit : PS :
Je parles bien de certains scientifiques. Les plus en vue et les mieux « notés »
(Normal quand tu publie une « étude » tous les mois... là où ça représentait 10 ans de travail au milieu du XXème siècle)

C’est un peu comme les journalistes ou les élus. Certains sont encore honnêtes et font
sérieusement leur travail. Prennent le temps de mettre en doute leur préjugé. Prennent le temps de vérifier leur informations.

Mais ils sont exclus des postes de pouvoir et de décisions.
Écrasé par la concurrence de ceux qui s’économisent ce travail
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Et pourtant l'idée est plaisante, on ne pourra pas alimenter notre civilisation en électricité renouvelable (personne n'a jamais dit que le renouvelable n'était pas plus cher que le charbon, mais quand il n'y aura plus rien à bruler on ira la chercher où l'énergie? Dans le pet des vaches et les forêts/biomasse?) sans mettre en place un réseau électrique mondial et performant, ce projet serait un premier pas.
La suite logique serait de mettre en place une civilisation de type 1(capable de capter toute l'énergie de notre planète sans la mettre en danger), et ça, c'est pas des paroles d'hurluberlus, c'est l'avenir, pas le choix.
Aujourd'hui, on se casse pas le derche à monter des éoliennes de 150 mètres pour le plaisir, on le fait parce que c'est rentable, ce sont les banques qui les financent, et les banques sont là pour gagner du fric, c'est un fait indiscutable.

a écrit : C est surtout les panneaux solaires qui seront mis en avant car ils sont extra fiable et fournissent au minimum 30 ans sans problème (pour les plus merdiques)... En les nettoyant et avec un bon entretien je pense que les panneaux solaires peuvent tenir 100 ans et plus. Ce serait énorme ce projet et y a toujours moyen de encore grandir ce parque pour les milliers d années. Le prix n est que goûte d eau par rapport au déménagement des centrales nucléaires et de leur stockage... Pour 1 million d année (environ). Afficher tout Les panneaux solaire photovoltaïques, non, ce ne sera que marginal à l'échelle de la planète bien que très intéressants à petite échelle, mais les centrales solaires par miroir, oui. Beaucoup moins cher à fabriquer et recycler, ce ne sont que de bêtes miroirs.