Dans l'Antiquité, le bleu n'existait pas

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Le ciel était de quelle couleur, avant l'intention de la peinture bleue ?

Le découpage des couleurs est quelque chose de très culturel finalement.
D'ailleurs la couleur "glas" (glaz) en ancien breton désigne une couleur allant de bleu au vert, composé de plusieurs nuances, et représentant les différentes teintes que pouvait prendre la mer.
Un vert non naturel (peinture) en revanche, sera désigné par "gwer".

Dans nos couleurs à nous, un vert pomme est sûrement plus proche d'un bleu turquoise que ne l'ai un bleu marine.


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Le ciel était de quelle couleur, avant l'intention de la peinture bleue ?

Et le bleu dès fruit ou animaux on appelait cela comment à l'époque alors

Le découpage des couleurs est quelque chose de très culturel finalement.
D'ailleurs la couleur "glas" (glaz) en ancien breton désigne une couleur allant de bleu au vert, composé de plusieurs nuances, et représentant les différentes teintes que pouvait prendre la mer.
Un vert non naturel (peinture) en revanche, sera désigné par "gwer".

Dans nos couleurs à nous, un vert pomme est sûrement plus proche d'un bleu turquoise que ne l'ai un bleu marine.

Le titre est plutôt pu**click sur le coup.
Il semble supposer que la couleur bleu n'existait pas alors que c'est juste qu'on ne trouve pas le "mot" bleu dans les écrits. C'est surement le cas d'un tas de couleurs.

a écrit : Le ciel était de quelle couleur, avant l'intention de la peinture bleue ? Vert.

a écrit : Le découpage des couleurs est quelque chose de très culturel finalement.
D'ailleurs la couleur "glas" (glaz) en ancien breton désigne une couleur allant de bleu au vert, composé de plusieurs nuances, et représentant les différentes teintes que pouvait prendre la mer.
Un vert non naturel (pein
ture) en revanche, sera désigné par "gwer".

Dans nos couleurs à nous, un vert pomme est sûrement plus proche d'un bleu turquoise que ne l'ai un bleu marine.
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Oui, c'est tout à fait ça. La langue que l'on parle constitue une grille de lecture avec laquelle on appréhende le monde. Les mots que l'on connaît et utilise influence notre façon de voir le monde.

Ainsi les Inuits ont des dizaines de mots pour désigner la neige.

Et nous dans le Nord, on a 5 ou 6 mots pour désigner la pluie.

a écrit : Vert. Dans l'illiade et l'odyssée la mer est de couleur verte ! Ou alors est ce l'herbe qui est de couleur bleue ?

a écrit : Le ciel était de quelle couleur, avant l'intention de la peinture bleue ? Le ciel est cyan.

En fait, ils voyaient très bien le bleu comme l'ensemble des autres couleurs du spectre chromatique. Mais leur langage ne leur permettait pas de penser le monde en termes de couleurs comme nous.

Cela semble étrange, mais leur perception des couleurs était plus axé sur la luminosité ou le mouvement, et s'exprimait dans un sens le plus souvent métaphorique.

Ainsi, une mer agitée pouvait être rouge comme le sang, dans la mesure où le rouge désignait chez eux ce qui était bouillonant ou agité. Le ciel pouvait donc être rouge ou blanc, selon qu'il était tumultueux ou clair, brillant.

On a pu parler d'une "cécité des grecs" face au constat que peu de couleurs étaient présentes dans les écrits antiques. Mais cela est faux : leur appareil perceptif était le même que le nôtre. C'est leur langue qui était différente.

les mers "rouge, "noire" ou "blanche" sont nommées ainsi car elles étaient au nord, au sud et à l'ouest, et c'est ainsi qu'on nommait les points cardinaux en "turc ancien"
pour le jaune, je ne suis pas sûr que les anciens connaissaient cette couleur, on dit du vin blans, pas du vin jaune - le vin jaune d'aujourd'hui est une dénomination récente du vin du Jura
Il ne faut pas oublié que dans les pays occidentaux, le rouge clair se dit rose, et que des générations s'affrontent pour différencier le mauve du violet. Quand au vert bleu breton, on à le turquoise, où là encore des gens se disputent pour savoir si c'est du vert ou du bleu.
On nomme les choses quand on en a besoin, pas parce qu'elles existent

a écrit : Oui, c'est tout à fait ça. La langue que l'on parle constitue une grille de lecture avec laquelle on appréhende le monde. Les mots que l'on connaît et utilise influence notre façon de voir le monde.

Ainsi les Inuits ont des dizaines de mots pour désigner la neige.

Et nous da
ns le Nord, on a 5 ou 6 mots pour désigner la pluie. Afficher tout
Chacun ses goûts !

a écrit : les mers "rouge, "noire" ou "blanche" sont nommées ainsi car elles étaient au nord, au sud et à l'ouest, et c'est ainsi qu'on nommait les points cardinaux en "turc ancien"
pour le jaune, je ne suis pas sûr que les anciens connaissaient cette couleur, on dit du vi
n blans, pas du vin jaune - le vin jaune d'aujourd'hui est une dénomination récente du vin du Jura
Il ne faut pas oublié que dans les pays occidentaux, le rouge clair se dit rose, et que des générations s'affrontent pour différencier le mauve du violet. Quand au vert bleu breton, on à le turquoise, où là encore des gens se disputent pour savoir si c'est du vert ou du bleu.
On nomme les choses quand on en a besoin, pas parce qu'elles existent
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C'est la même raison pour laquelle on dit un blanc et un noir et pas un rose et un marron ? ;-)

En même temps comment peut on donner un nom à quelque chose qui n'a pas été découvert ou inventé ?

Pour info, en japonais, le bleu et le vert se disent "aoi". Meme s il existe le terme "midori" pour designer le vert, qui pour eux n est qu une teinte de bleu

a écrit : Le ciel était de quelle couleur, avant l'intention de la peinture bleue ? " Hey Patroklos, il fait superbe ajd!
Regarde-moi ce ciel ni rouge ni vert ni jaune ni violet ni blanc ni noir!! "