Les montres de plongée sont faites pour ne pas induire en erreur

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Les montres de plongée ont une lunette graduée et rotative. Dans la plupart des cas, elle est bloquée d’un côté afin de ne pouvoir tourner que dans le sens anti-horaire. Ainsi, en cas de manipulation inopinée, le plongeur ne peut qu’augmenter son propre temps d’immersion, ce qui ne le mettra pas en danger.


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a écrit : Petite question, tu précise qu'il n'y a pas de palier en descendant, plus précisément que c'est inutile d'en avoir, pourtant il faut s'arrêter pour retirer la pression qui s'exerce sur les tympans non ? En descente il faut insulfer de l'air dans son oreille via ses trompes d'eustache par la manœuvre de vasalva en pinçant son nez de manière à équilibrer les pressions de part et d'autre du tympan. Cette manœuvre s'effectue en continue sans pallier.

a écrit : Mais la perte de pression n'a pas de risque (plaquement des lunettes...) ? Tu souffles par le nez pour éviter le plaquage trop fort de ton masque.

a écrit : Les règles de plongée de mon point de vue sont fascinante. Elle « se base » (;p) sur les réactions de l’aire dans le corps.
Ainsi: pour quelques minutes d’observation à une certaine profondeur (maxi 120m pour les grands public il le semble) il faudra respecter un certain temps de palier de décompression pour la r
emontée.
A retenir que en plongée le plus grand risque n’est pas la descente mais la remontée.

Pour finir les plongeurs de nos jours utilisent un dispositif électronique au poignet, qui calcul en direct votre temps de plongé afin de prévoir d’avoir assez d’oxygène pour la remonter.
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Il est possible avec des brevets spéciaux de plonger à 60m. Et so je ne me trompe, beaucoup de fédérations limitent cette profondeur à 40m. Ou as tu sorti cette info ?

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a écrit : C'est exact ... Surtout quand elles ne se contredisent pas !!! Voir carrément dire la même chose

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a écrit : Le jour où tu plonges à 120m fais-moi signe, je veux voir ça ! :) Même AAPLR qui te réponds plus haut se gourre sur les profondeurs autorisées.
Je ne sais pas ce que tu appelles le "grand public", mais quand tu fais une initiation le moniteur t'emmène à 5 ou 6 m maxi... Si tu veux passer des niveau
x (bouteilles à air) : le niveau 1 te permettra de descendre avec un moniteur à 20m... Niveau 2 : tu es autonome avec un plongeur de même niveau jusqu'à 20m et tu peux descendre à 40m avec un moniteur... Niveau 3 : tu es autonome "toutes profondeurs" avec un plongeur de même niveau... Niveau 4 tu peux monitorer.
Après, il y a quelques nuances selon les organismes ; le "Paddy" (américain) avec "l'open water" n'a pas tout à fait les mêmes niveaux de plongées. Mais ça reste aussi du domaine du raisonnable ; on ne descend pas comme ça ! :)
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Passé l'initiation, dès le premier niveau de plongée il faut pouvoir plonger à 10m en maillot pour y retrouver son équipement, à savoir palmes, masque, tuba, s'équiper, vider son masque et remonter gentillement. En tout cas à mon époque c'était comme cela. Cela impose une bonne maîtrise de la compensation d'oreilles, pas de panique et un bon entraînement. A la moindre panique, c'est la remontée comme une fusée vers la surface ;-))

a écrit : Ne pas respecter les palliers est un risque bien plus important que le tympan qui pète : ça joue sur l'azote dans le sang. Il te faudra passer un moment dans un caisson de décompression, et rapidement sinon tu peux y rester.
Toutes les plongées "grand public", jusqu'à -20m maxi, ne durent qu&#
039;environ 45mn car il n'y a alors pas besoin de palliers (quelques minutes à -5m quand même). Dès que tu descends davantage tu devras réduire le temps de plongée si tu ne veux pas faire de pallier. Pour idée : ne pas rester plus d'une dizaine de minutes à -40m sinon tu vas être bon pour environ 45mn de pallier, avec "fil de vie" et changement de bouteille. Afficher tout
Sans paliers, on risque une embolie gazeuse, si mes souvenirs sont bons (conversation avec un médecin).

a écrit : Sans paliers, on risque une embolie gazeuse, si mes souvenirs sont bons (conversation avec un médecin). Exactement! La chute de pression de l'air respiré implique logiquement une chute équivalente de la pression partielle de l'azote. Celui-ci devient moins soluble dans le plasma et donc une partie de l'azote dissous dans le sang repasse sous forme gazeuse. Les petites bulles vont alors boucher les capillaires entrainant une souffrance ischémique des différents organes comme le cerveau, le coeur, etc

a écrit : Essaie un baptême de plongée dans une mer chaude : dans une faible profondeur c'est chaud et lumineux et il y a plein de choses à voir, comme si tu étais plongé dans un aquarium. En revanche ça sera toujours mouillé... Si on construit des aquariums c'est justement pour pas avoir besoin de se mouiller. ;)

Cela dit c'est vrai qu'un ptit baptême de plongée, c'est un truc a faire au moins une fois, ça ne s'oublie jamais, j'ai encore les mains qui me grattent après avoir touché cette S....IE de méduse... non j'déconne^^

a écrit : Fais gaffe quand même :) comme je le disais, niveau 2 c'est -20m en autonome avec un autre plongeur de même niveau, et -40m mais avec un moniteur seulement. Après une ou deux plongée avec lui, bien sûr, si un moniteur pense que tu peux le faire, il va t'emmener sur une épave un peu plus profonde. Ton record à -56, c'était avec un moniteur j'imagine... Sinon t'es un fou :)
C'est déjà impressionnant -56, hein ? Descente rapide, on souffle, on se demande quand ça va s'arrêter, des décompressions tous les deux mètres, le masque colle au visage jusqu'à faire mal et il faut le décoller et le vider... Et puis en bas, la bouteille qui se vide deux fois plus vite qu'à -20...
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Pas tellement impressionnant la profondeur en elle-même en fait, parce qu'on n'a pas tous ces problèmes de masque que tu décris (qui se colle, qui fait mal ou qui se remplit d'eau) quand on a l'habitude de souffler dedans sans y penser et que je n'avais pas à faire attention à la profondeur pendant la plongée puisque je n'avais qu'à suivre les moniteurs (même si j'avais aussi sur moi par sécurité un profondimètre et la table pour calculer les paliers, comme c'est normal dans ces conditions). En revanche ce qui est impressionnant c'est de s'enfoncer dans le grand bleu en suivant la chaîne d'ancre du bateau depuis lequel on plonge, en cherchant à voir l'épave et de ne rien voir d'autre que du bleu de plus en plus foncé et de se retrouver tout à coup face à une forme déjà proche et énorme qui se distingue à peine en bleu foncé sur un fond bleu à peine plus clair... Et de se dire en regardant le profondimètre en remontant à la fin de la plongée : 56 m !, c'est pour ça que je me sentais euphorique au fond, c'était non seulement de visiter cette épave impressionnante, c'était aussi l'ivresse des profondeurs !

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Aujourd'hui on n'utilise quasiment plus de montre simple en plongée. On a presque tous des ordinateurs. Et si pas d'ordinateur à son poignet on est invité à rester à terre car pour le club c'est aussi un gage d'assurance car en cas de pépin on peut voir ton profil de plongée (différentes profondeurs et temps passé).
Et c'est vrai que les épaves, les poissons, les dauphins, requins... C'est plus magique dans l'eau que dans un aquarium

a écrit : Mais la perte de pression n'a pas de risque (plaquement des lunettes...) ? Au contraire, quand on remonte, le masque ne se plaque pas puisque l'air augmente de volume. C'est à la descente qu'il risque de se plaquer et c'est pour ça que c'est un masque et pas des lunettes : il englobe le nez pour qu'on puisse souffler par le nez pour équilibrer la pression dans le masque (et dans les oreilles par la même occasion : quand on n'a pas les oreilles trop bouchées et si on le fait régulièrement, le simple fait de souffler par le nez dans le masque suffit à équilibrer les oreilles sans avoir à se pincer le nez en même temps).

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a écrit : Pas tellement impressionnant la profondeur en elle-même en fait, parce qu'on n'a pas tous ces problèmes de masque que tu décris (qui se colle, qui fait mal ou qui se remplit d'eau) quand on a l'habitude de souffler dedans sans y penser et que je n'avais pas à faire attention à la profondeur pendant la plongée puisque je n'avais qu'à suivre les moniteurs (même si j'avais aussi sur moi par sécurité un profondimètre et la table pour calculer les paliers, comme c'est normal dans ces conditions). En revanche ce qui est impressionnant c'est de s'enfoncer dans le grand bleu en suivant la chaîne d'ancre du bateau depuis lequel on plonge, en cherchant à voir l'épave et de ne rien voir d'autre que du bleu de plus en plus foncé et de se retrouver tout à coup face à une forme déjà proche et énorme qui se distingue à peine en bleu foncé sur un fond bleu à peine plus clair... Et de se dire en regardant le profondimètre en remontant à la fin de la plongée : 56 m !, c'est pour ça que je me sentais euphorique au fond, c'était non seulement de visiter cette épave impressionnante, c'était aussi l'ivresse des profondeurs ! Afficher tout Les plongées à près de 60m ne sont pas à la portée de tout le monde. On est à la limite du possible avec de l'air comprimé. Je rappelle qu'en France la limite de pression partielle d'oxygène est de 1,6bar dans le mélange, soit une immersion d'environ 66m en partant d'un air comprimé à 21% d'O2. Et même à ces limites les temps de plongées sont limités. On utilise le Nitrox pour des plongées plus longues à moindre profondeur car il y a plus de O2 et moins de N2 (donc moins de saturation) . Pour les plongées professionnelles de grandes profondeur on est dans un autre domaine avec des mélanges spécifiques pauvres en O2 et N2, le reste étant compensé par de l'hélium. Par contre la voix est sacrément déformée !
Je m'égare. L'anecdote parlait des couronnes de montre. Jmcmb !

Merci pour t’es précision!
- 120m « il me semble » donc je n’approuve rien ici.
- ordinateur de plongée : je n’ais jamais dit qu’il vérifiais l’aire restant dans t’es bouteille (cela dit ce dispositif existe quand même mais le prix est très élevé !)
Amicalement

a écrit : Essaie un baptême de plongée dans une mer chaude : dans une faible profondeur c'est chaud et lumineux et il y a plein de choses à voir, comme si tu étais plongé dans un aquarium. En revanche ça sera toujours mouillé... J’en ai déjà fait jusqu’à 5 mètres et c’est très chouette mais je préfère largement l’apnée. Avec les bouteilles, mon cerveau ne comprend pas comment il peut avoir de l’oxygène sous l’eau et l’équipement bien encombrant me donne une sensation claustrophobique. Je ne retrouve pas du tout la liberté que j’éprouve en apnée avec masque. Mais c’est certain aller voir des épaves en apnée est bien difficile ;)

Ducoup il sert à quoi le cadran rotatif? Autant qu’il soit fixe pour éviter toute erreur non?

a écrit : Ducoup il sert à quoi le cadran rotatif? Autant qu’il soit fixe pour éviter toute erreur non? Pour retenir l'heure de début de la plongée sans avoir à la noter et ensuite pouvoir lire la durée de la plongée sans faire des calculs : quand tu plonges, tu mets le zéro de la lunette en face de la grande aiguille et si tu regardes un peu plus tard et tu vois que la grande aiguille est en face du 15 de la lunette, ça veut dire 15 minutes écoulées, sans avoir eu à noter que tu est rentré dans l'eau à 11h10 par exemple et quand tu as regardé la deuxième fois il était 11h25 donc calculer 15 min en faisant une soustraction. Parce que pendant la plongée tu peux être perturbé et ne pas avoir les idées très claires donc il ne faut pas risquer d'oublier l'heure de début ou de se tromper dans les calculs.

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a écrit : Au debut de la plongée, on fait pivoter la lunette tournante jusqu'à ce que le repère se trouve en face de l'aiguille des minutes.
Le repère ne bougeant plus, l'aiguille s'éloigne de celui-ci durant la plongée, permettant ainsi de connaître son temps d'immersion.
En cas de mauvais m
anipulation ou choc, ce repère tournant dans le sens inverse des aiguilles, ne peut que s'eloigner de celle des minutes et ne peut donc pas faire craindre au plongeur de rester trop longtemps sous l'eau. Afficher tout
Merci !!

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Un autre probleme lors d'une plongée serait une remontée sans expirer ou sans laisser la possibilité de l'air des poumons s'échapper.
En effet si on prend une respiration complète à une certaine profondeur, si on bloque sa respiration, l'air va se dilater en remontant et les poumons risquent non pas d'exploser mais de sortir par la bouche..
C'est un principe (vital) que l'on apprend en passant le premier niveau.
Je suis sidéré de voir qu'il est maintenant possible d'acheter des bouteilles que l'on gonfle soit même pour s'amuser au bord de l'eau. C'est de l'inconscience sans formation preaéabale aux dangers de la plongée. A 5m on peut déjà se faire mal...

a écrit : Un autre probleme lors d'une plongée serait une remontée sans expirer ou sans laisser la possibilité de l'air des poumons s'échapper.
En effet si on prend une respiration complète à une certaine profondeur, si on bloque sa respiration, l'air va se dilater en remontant et les poumons risquent n
on pas d'exploser mais de sortir par la bouche..
C'est un principe (vital) que l'on apprend en passant le premier niveau.
Je suis sidéré de voir qu'il est maintenant possible d'acheter des bouteilles que l'on gonfle soit même pour s'amuser au bord de l'eau. C'est de l'inconscience sans formation preaéabale aux dangers de la plongée. A 5m on peut déjà se faire mal...
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Alors oui, ce que tu dis est vrai sauf le truc sur les poumons qui sortent de la bouche. Dans le cas d'une surpression pulmonaire, le danger c'est la déchirure des alvéoles.
Heureusement, ce genre d'accident reste rare étant donné qu'il est simple de les éviter
On rencontre bien plus fréquemment des barotraumatisme de la sphère ORL (oreilles, sinus, dents)

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