Le plus jeune résistant de l'Histoire avait 6 ans

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Le plus jeune résistant de l'Histoire est Marcel Pinte dit Quinquin, un jeune garçon de 6 ans. Il vécut dans une famille de résistants réputée de la région de Limoges, et transmit des messages cachés sous sa chemise avec succès, n'attirant pas les regards du fait de son âge. Le 19 août 1944, deux jours avant la libération de Limoges,il fut victime d'un accident de pistolet mitrailleur qui se déclencha et le tua sur le coup.

Il fut reconnu comme appartenant à la Résistance intérieure française en 1950. Le 11 novembre 2020, son nom est inscrit sur le monument aux morts d'Aixe-sur-Vienne.


Tous les commentaires (86)

a écrit : La plupart des paysans sont des entrepreneurs, ils gèrent une entreprise selon l'offre et la demande. Si le besoin est de faire de la culture à pas cher, alors la majorité feront ça. C'est le consommateur qui dicte ça dans notre système. Un peu comme pour le traffic de stupéfiant... Même illégale la demande pousse la production d'une façon ou d'une autre. Le bio a forcément un prix que tout le monde n'est pas prêt à payer, et il ya également un problème de surface disponible.
Heureusement il ya quand même une évolution des conscience, maintenant qu'on nourrit à peu près la planète (et oui le système que tu critiques sans nuances à fortement réduit la malnutrition dans le monde), passons à l'étape suivante : augmentons la qualité et nos exigences éthiques (notamment via du bio).
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Euhhhh....si on a besoin d'épendre 100 g de pesticide/ m2, pourquoi en mettre 300 ?
Et la ce ne sont pas les consommateurs....les agriculteurs français sont épinglés pour ça....

Je répondais de façon a ne pas minimiser l'impact des agriculteurs. Je ne vais pas non plus faire du cas pas cas.
Et comme je l'ai dit dans le com d'après, nous sommes tous coupable.

a écrit : Je ne souhaite pas nier l'impact des écrans (3-6-9-12 = Pas d’écran avant 3 ans, Pas de console de jeu portable avant 6 ans, Pas d’Internet avant 9 ans, pas d'internet seul avant 12 ans, voir 3-6-9-12.org) et des programmes tv stupides sur la jeunesse, ni l'accélération des distractions qui leur sont créées spécifiquement.

Mais penser que la jeunesse est stupide ne date pas exactement d'hier.

« Nous vivons dans un âge de décadence. Les jeunes ne respectent plus leurs parents. Ils sont désagréables et impatients. Ils passent leur temps dans les bars et n’ont aucune tenue. »

« Quand j’étais jeune, nous avons appris à être discret et respectueux des anciens, mais la jeunesse actuelle est excessive, irrespectueuse, impatiente et sans retenue. »

Les deux citations qui débutent cet article datent respectivement de :

6000 ans avant J.C . Trouvée sur une tombe égyptienne.
800 ans avant J.C.Hésiode
Mais on peut continuer cette énumération tout au long des siècles:

« Cette jeunesse est pourrie depuis le fond du coeur. Les jeunes gens sont malfaisants et paresseux. Ils ne seront jamais comme la jeunesse d’autrefois. Ceux d’aujourd’hui ne seront pas capables de maintenir notre culture. » (poterie dans les ruines de Babylone – 300 avant J.C.)

« Notre monde a atteint un stade critique. Les enfants n’écoutent plus leurs parents. La fin du monde ne peut pas être très loin. » (un prêtre égyptien – 2 000 avant J.C.)

« Je n’ai plus aucun espoir pour l’avenir de notre pays si la jeunesse d’aujourd’hui prend le commandement demain parce que cette jeunesse est insuportable, sans retenue, tout simplement terrible. » (Hésiode – 720 avant J.C.)

« Notre jeunesse aime le luxe, elle est mal élevée, elle se moque de l’autorité et n’a aucune espèce de respect pour les anciens. Nos enfants d’aujourd’hui sont des tyrans. Ils ne se lèvent pas quand un vieillard entre dans une pièce, ils répondent à leurs parents et ils sont tout simplement mauvais. » (Socrate – 470-399 avant J.C.)

« Les jeunes d’aujourd’hui ne pensent qu’à eux. Ils n’ont pas de respect pour les parents ou la vieillesse. Ils sont impatients et refusent toute contrainte … Pour ce qui est des filles, elles n’ont aucune retenue, elles sont impudiques elles n’ont aucune distinction dans leur discours, leur comportement et leur habillement. » (Pierre l’Hermitte 1274)
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Bonjour, merci pour les détails qui permet de relativiser ce qu'on entend a notre époque.
Néanmoins les temps changent quoi qu'on fasse et certaines locution changent notamment "avant JC" qui n'est plus enseigné dans les écoles.
fr.m.wikipedia.org/wiki/%C3%88re_commune

a écrit : Bonjour, merci pour les détails qui permet de relativiser ce qu'on entend a notre époque.
Néanmoins les temps changent quoi qu'on fasse et certaines locution changent notamment "avant JC" qui n'est plus enseigné dans les écoles.
fr.m.wikipedia.org/wiki/%C3%88re_commune
Dans les programmes consolidés du 30 juillet 2020 et sur le site de l'Éducation nationale (MAJ novembre 2020), on parle bien du Ier millénaire avant Jésus-Christ.

eduscol.education.fr/260/histoire-et-geographie-cycle-3

Commentaire supprimé Je ne sais pas à quel niveau on peut se juger expert. Mais la question des pesticides enflammant vite les débats, je vais essayer de présenter les choses de manière dépassionnée. Désolé d’avance pour le pavé à venir, ne le liront que ceux que la question intéresse.

Pour apaiser les débats dès maintenant : un chiffre de dose a peu de valeur quand on parle de pesticides. Certains sont efficaces a des doses très faibles, d’autres moins. Le cuivre par exemple, pourtant jugé comme peu dangereux car utilisable en agri biologique (il y aurait beaucoup de choses à en dire, mais n’ouvrons pas ce débat-là) se dose en kg là où d’autres sont en gramme.
Pour rappel, avant d’être homologué, un produit (ou plutôt la matière active) nécessite des années d’études. Un des objectifs est de connaitre la dose minimale efficace, c’est-à-dire la dose minimale qui permet d’avoir le résultat recherché. Un agriculteur peut doser moins avec un risque de « se louper ». Il peut doser + mais ça revient souvent à payer + cher pour une efficacité pas vraiment supérieure. Je ne dis pas que ça ne peut pas arriver, mais ça doit être rare.
Quand on parle de surdosage, d’agris pollueurs et autres compliments, on fait souvent référence à l’agriculture d’il y a 15-20 ans, où on traitait en préventif, c’est-à-dire avant que la maladie ou le ravageur n’apparaisse. Il arrivait donc que l’on traite « pour rien ». On faisait ça par sécurité car c’est plus facile de gérer un problème avant qu’il apparaisse que rattraper une contamination qui se propage vite (c’est le même principe qu’une assurance, on paie alors qu’on aura peut-être jamais d’accident).
Mais cette agriculture a basculé progressivement vers l’agriculture raisonnée pour plusieurs raisons :
- la pression sociétale certes mais pas que,
- les outils de suivi et d’aide à la décision qui sont beaucoup plus fins,
- les agriculteurs ont pris conscience de l’intérêt de sauvegarder leur terre et la biodiversité (qui sont des outils de travail pour lui aussi)
- et puis les prix agricoles n’augmentant pas, ils cherchent à limiter au maximum leurs couts. Il faut savoir qu’un traitement, c’est le coût du produit (qui ne diminue pas lui !) mais aussi le cout du carburant et le temps d’immobilisation du matériel et de la personne.
- Il n’y a quasiment plus de produits préventifs homologués

Pour revenir à la question initiale de la dose, le problème est + la dangerosité du produit. Et là encore, il y a plein de subtilités : un produit peut être dangereux pour l’Homme (cancer, perturbateur endocrinien…), pour la faune aquatique, pour les pollinisateurs, pour la biodiversité (ceux qui assurent un équilibre gentils/mauvais insectes). Et ces produits à fort impact environnemental ou CMR (cancérigène, mutagène, reprotoxique) sont de moins en moins nombreux.

Un autre point à avoir en tête quand on entend dans certains médias que l'agriculture nous pollue car les quantités de pesticides ne diminue pas d'année en année. Le profil des produits a extrêmement changé. Quand avant, avec une dose faible, on cramait tout, on était peinard pendant 3 mois (mais vive la biodiversité). Maintenant, on a des produits beaucoup plus ciblés : certes, quand on traite le puceron, on ne tue plus l’abeille et la coccinelle, mais on ne tue plus non plus l’acarien, ou autre ravageur. Ce qui fait qu’on doit utiliser + de produits différents. Et plus souvent car en plus, il ne dure pas longtemps. C’est cela qu’on arrive à stériliser des sols avec du cuivre alors que c’est un produit plutôt soft à la base.

Tout ça pour dire que sincèrement, nous avons une des agricultures (si ce n’est la plus) safe au monde. Je ne dis pas qu’il faut s’arrêter là niveau effort, mais ça serait bien d’en avoir conscience.

Le risque de trop taper sur notre agriculture c’est qu’aujourd’hui d’arriver à une agriculture non viable (ben oui, comme tout boulot, on est censé vivre de notre taf). Donc augmenter l’import où les règles ne sont pas les mêmes (même pour l’Europe de l’ouest). Cela fait des années que la profession demande une harmonisation européenne sur l’homologation des produits mais ça ne passe pas.

Et pour ceux qui mettent en avant l’agri biologique, il faut savoir que malheureusement, elle n’est pas rentable. Sauf le petit producteur qui vend en direct aux gens du village un peu plus cher mais ce système n’est pas généralisable à l’échelle d’un pays. Au-delà des aides européennes qui subventionne toute l’agriculture, l’agri biologique touche beaucoup d’aides plus locales (régions, département, agence de bassin). Sans ces aides, + de la moitié des agriculteurs bio fermeraient boutiques. Ce que je regrette fort, mais c’est un fait

a écrit : Je ne sais pas à quel niveau on peut se juger expert. Mais la question des pesticides enflammant vite les débats, je vais essayer de présenter les choses de manière dépassionnée. Désolé d’avance pour le pavé à venir, ne le liront que ceux que la question intéresse.

Pour apaiser les débats dès maintenant :
un chiffre de dose a peu de valeur quand on parle de pesticides. Certains sont efficaces a des doses très faibles, d’autres moins. Le cuivre par exemple, pourtant jugé comme peu dangereux car utilisable en agri biologique (il y aurait beaucoup de choses à en dire, mais n’ouvrons pas ce débat-là) se dose en kg là où d’autres sont en gramme.
Pour rappel, avant d’être homologué, un produit (ou plutôt la matière active) nécessite des années d’études. Un des objectifs est de connaitre la dose minimale efficace, c’est-à-dire la dose minimale qui permet d’avoir le résultat recherché. Un agriculteur peut doser moins avec un risque de « se louper ». Il peut doser + mais ça revient souvent à payer + cher pour une efficacité pas vraiment supérieure. Je ne dis pas que ça ne peut pas arriver, mais ça doit être rare.
Quand on parle de surdosage, d’agris pollueurs et autres compliments, on fait souvent référence à l’agriculture d’il y a 15-20 ans, où on traitait en préventif, c’est-à-dire avant que la maladie ou le ravageur n’apparaisse. Il arrivait donc que l’on traite « pour rien ». On faisait ça par sécurité car c’est plus facile de gérer un problème avant qu’il apparaisse que rattraper une contamination qui se propage vite (c’est le même principe qu’une assurance, on paie alors qu’on aura peut-être jamais d’accident).
Mais cette agriculture a basculé progressivement vers l’agriculture raisonnée pour plusieurs raisons :
- la pression sociétale certes mais pas que,
- les outils de suivi et d’aide à la décision qui sont beaucoup plus fins,
- les agriculteurs ont pris conscience de l’intérêt de sauvegarder leur terre et la biodiversité (qui sont des outils de travail pour lui aussi)
- et puis les prix agricoles n’augmentant pas, ils cherchent à limiter au maximum leurs couts. Il faut savoir qu’un traitement, c’est le coût du produit (qui ne diminue pas lui !) mais aussi le cout du carburant et le temps d’immobilisation du matériel et de la personne.
- Il n’y a quasiment plus de produits préventifs homologués

Pour revenir à la question initiale de la dose, le problème est + la dangerosité du produit. Et là encore, il y a plein de subtilités : un produit peut être dangereux pour l’Homme (cancer, perturbateur endocrinien…), pour la faune aquatique, pour les pollinisateurs, pour la biodiversité (ceux qui assurent un équilibre gentils/mauvais insectes). Et ces produits à fort impact environnemental ou CMR (cancérigène, mutagène, reprotoxique) sont de moins en moins nombreux.

Un autre point à avoir en tête quand on entend dans certains médias que l'agriculture nous pollue car les quantités de pesticides ne diminue pas d'année en année. Le profil des produits a extrêmement changé. Quand avant, avec une dose faible, on cramait tout, on était peinard pendant 3 mois (mais vive la biodiversité). Maintenant, on a des produits beaucoup plus ciblés : certes, quand on traite le puceron, on ne tue plus l’abeille et la coccinelle, mais on ne tue plus non plus l’acarien, ou autre ravageur. Ce qui fait qu’on doit utiliser + de produits différents. Et plus souvent car en plus, il ne dure pas longtemps. C’est cela qu’on arrive à stériliser des sols avec du cuivre alors que c’est un produit plutôt soft à la base.

Tout ça pour dire que sincèrement, nous avons une des agricultures (si ce n’est la plus) safe au monde. Je ne dis pas qu’il faut s’arrêter là niveau effort, mais ça serait bien d’en avoir conscience.

Le risque de trop taper sur notre agriculture c’est qu’aujourd’hui d’arriver à une agriculture non viable (ben oui, comme tout boulot, on est censé vivre de notre taf). Donc augmenter l’import où les règles ne sont pas les mêmes (même pour l’Europe de l’ouest). Cela fait des années que la profession demande une harmonisation européenne sur l’homologation des produits mais ça ne passe pas.

Et pour ceux qui mettent en avant l’agri biologique, il faut savoir que malheureusement, elle n’est pas rentable. Sauf le petit producteur qui vend en direct aux gens du village un peu plus cher mais ce système n’est pas généralisable à l’échelle d’un pays. Au-delà des aides européennes qui subventionne toute l’agriculture, l’agri biologique touche beaucoup d’aides plus locales (régions, département, agence de bassin). Sans ces aides, + de la moitié des agriculteurs bio fermeraient boutiques. Ce que je regrette fort, mais c’est un fait
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Je te remercie pour ce commentaire constructif et intéressant.

Une des voies est de diminuer progressivement l'hyper spécialisation des agriculteurs et des regions et de remettre des cultures / élevages variées (remettre de la diversité).
Cela demande une réorganisation qui ne se fait pas en claquant des doigts, demande du courage politique...

Les problèmes actuels en Bretagne en sont un bon exemple entre les éleveurs (ou les plus gros tout du moins) qui veulent continuer a augmenter leur élevage et les habitants qui en ont marre de la pollution et des nuisances engendrées.

Les agriculteurs ne vivent pas vraiment actuellement de leur métier et ce n'est clairement pas normal.
Comme je l'ai dit c'est aussi a nous (je pense au citadin par exemple) de reprendre conscience qu'un fruit n'a jamais été parfait....
Et aussi d'accepter de payer un peu plus cher.
C'est tjs le même débat, on veut du fait en France, de l'excellente qualité mais on refuse de payer plus cher.

a écrit : Je te remercie pour ce commentaire constructif et intéressant.

Une des voies est de diminuer progressivement l'hyper spécialisation des agriculteurs et des regions et de remettre des cultures / élevages variées (remettre de la diversité).
Cela demande une réorganisation qui ne se fait pas en cla
quant des doigts, demande du courage politique...

Les problèmes actuels en Bretagne en sont un bon exemple entre les éleveurs (ou les plus gros tout du moins) qui veulent continuer a augmenter leur élevage et les habitants qui en ont marre de la pollution et des nuisances engendrées.

Les agriculteurs ne vivent pas vraiment actuellement de leur métier et ce n'est clairement pas normal.
Comme je l'ai dit c'est aussi a nous (je pense au citadin par exemple) de reprendre conscience qu'un fruit n'a jamais été parfait....
Et aussi d'accepter de payer un peu plus cher.
C'est tjs le même débat, on veut du fait en France, de l'excellente qualité mais on refuse de payer plus cher.
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Je ne suis pas d accord avec le prix.
Les producteurs se plaignent d être exploités par les revendeurs. Le problème vient en partie de la grande distribution et non prix.

Dans un autre ordre d idée, j ai déjà tenté l expérience d’aller acheter chez le producteur, le même que celui qui se plaint de vendre 40centimes le kilo revendu 2€ en grande surface. Et bizarrement, il vendait à 2€ comme en grande surface. Résultat : perte de temps à aller chez le producteur, perte s argent (essence, usure de la voiture et prix inchangé) donc 0 gain.
Mais je te suis sur le débat : fruit / légume de saison, et d arrêter de cultiver en fonction des contributions européennes.