Le chleuasme : quand on veut être contredit pour être complimenté

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Dans une conversation, certaines personnes ont tendance à se déprécier verbalement, ou à dépeindre une image exagérément négative d'eux, dans le but inavoué de se faire contredire par leur interlocuteur, et donc recevoir des compliments. Ce procédé s'appelle un chleuasme.

Il existe aussi l'hyperchleuasme, qui consiste à dire la vérité de façon tellement surprenante qu'elle en paraisse improbable ou fausse. C'est le cas de « Oui, mon frère, je suis un méchant, un coupable » de Tartuffe.


Tous les commentaires (74)

a écrit : Mais non, c'était pour faire un exemple de chleuasme ! Ça a très bien marché puisque tu m'as contredis comme prévu ! Pas mal! J'me suis bien fait chleuasmé..

a écrit : On ne pourrait pas élever un peu le débat plutôt que de faire des remarques sexistes à tout va ?
L'anecdote est intéressante, comme quoi il existe des mots pour absolument tout, ou presque.
C’est une blague... Faut y arrêter ces délires de bien pensance. Un peu de second degré bon sang !

a écrit : ... et là est-ce un hyperchleuasme ? Bien tenté !

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android

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Pour revenir au sujet : quelqu'un sait comment ca se prononce ??

a écrit : Si la définition de beauf commence par « homme » et que tu insultes quelqu’un de beauf, tu le fais donc par rapport à son genre et donc c’est sexiste que tu le veuilles ou non.
Si tu remets en cause les définitions c’est un autre sujet. Et si tu utilises les définitions par extension c’est toujours mieux de le p
réciser voire d’écrire en écriture inclusive vu que c’est à la mode.

Pour la question sur tes commentaires, je trouvais simplement que tu manquais parfois d’ouverture d’esprit, que tu avais des idées étroites avec des préjugés et peu de tolérance ce qui correspond à ta propre définition (cf. Anecdote et commentaires parlant du code civil de Napoléon entre autres).
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Nous ne sommes pas d’accord sur ce mot alors. Si à l’origine, un beauf est un homme, tu ne peux nier que son utilisation a changé et désigne sans problème autant les hommes que les femmes. Ce n’est donc pas une insulte à caractère sexiste à proprement dit. D’ailleurs regarde, tu me dis beauf, et je suis une femme. :)

Concernant l’anecdote où tu dis me trouver étroite d’esprit, et manquer de tolérance, j’aimerais savoir où précisément ? Puisque j’avais une discussion avec plusieurs personnes, on discutait au sujet d’un point de vue: si oui ou non le code de Napoléon est une avancée pour la femme. Je soutenais et soutiens toujours que non. Je n’ai d’ailleurs pas pris le temps de répondre à la dernière personne qui m’a répondu mais je suis toujours en désaccord.
Le code de Napoléon arrive dans les années 1800. Avant ça, il y a eu la révolution française et... Les femmes avaient revendiqué des droits: le droit à la citoyenneté, le droit au divorce, la protection des filles mères ou des femmes abandonnées, le droit au travail, à l’instruction primaire, à la possibilité d’avoir des sages-femmes expérimentées etc. Les femmes de l’époque ne semblaient donc pas satisfaites de leur sort visiblement, et on ne peut que les comprendre. En 1790, le droit d’aînesse masculin est supprimé par la loi, tous les enfants sont égaux, le mariage n’est plus soumis à l’accord parental, et le divorce est possible sur accord des deux époux, la femme a le droit d’accomplir certains actes juridiques meme si les maris gardent la suprématie dans l’administration... Des hommes essaient déjà de limiter le droit au divorce dès 1795, et leur interdisent l’accès à des lieux publics ou des réunions de rue. Le code Napoléon a juste fini d’enfermer la femme dans son rôle domestique et lui a pris le peu de droit possible notamment en supprimant le divorce et donnant au mari tous droits sur elle ou presque.

Une anecdote très bien rédigée, cela fait plaisir à lire, bravo

a écrit : Nous ne sommes pas d’accord sur ce mot alors. Si à l’origine, un beauf est un homme, tu ne peux nier que son utilisation a changé et désigne sans problème autant les hommes que les femmes. Ce n’est donc pas une insulte à caractère sexiste à proprement dit. D’ailleurs regarde, tu me dis beauf, et je suis une femme. :) <br />
Concernant l’anecdote où tu dis me trouver étroite d’esprit, et manquer de tolérance, j’aimerais savoir où précisément ? Puisque j’avais une discussion avec plusieurs personnes, on discutait au sujet d’un point de vue: si oui ou non le code de Napoléon est une avancée pour la femme. Je soutenais et soutiens toujours que non. Je n’ai d’ailleurs pas pris le temps de répondre à la dernière personne qui m’a répondu mais je suis toujours en désaccord.
Le code de Napoléon arrive dans les années 1800. Avant ça, il y a eu la révolution française et... Les femmes avaient revendiqué des droits: le droit à la citoyenneté, le droit au divorce, la protection des filles mères ou des femmes abandonnées, le droit au travail, à l’instruction primaire, à la possibilité d’avoir des sages-femmes expérimentées etc. Les femmes de l’époque ne semblaient donc pas satisfaites de leur sort visiblement, et on ne peut que les comprendre. En 1790, le droit d’aînesse masculin est supprimé par la loi, tous les enfants sont égaux, le mariage n’est plus soumis à l’accord parental, et le divorce est possible sur accord des deux époux, la femme a le droit d’accomplir certains actes juridiques meme si les maris gardent la suprématie dans l’administration... Des hommes essaient déjà de limiter le droit au divorce dès 1795, et leur interdisent l’accès à des lieux publics ou des réunions de rue. Le code Napoléon a juste fini d’enfermer la femme dans son rôle domestique et lui a pris le peu de droit possible notamment en supprimant le divorce et donnant au mari tous droits sur elle ou presque.
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Personnellement, c'était surtout une boutade sur ton "combat" contre les blagues sexistes. Je ne dit certainement pas qu'il n'est pas justifié et nécessaire. Je trouve simplement que le combat contre le sexisme ne doit pas se transformer en misandrie et c'est le sentiment que j'éprouve de plus en plus en écoutant autour de moi.

L'humour doit se moquer des préjugés et des comportements. Dans l'humour il y a d'ailleurs souvent une part de vérité vécue par celui qui fait la blague. Je pense que soupaloignon par exemple a peut-être une femme, une soeur voire une mère adepte du chleuasme et se permet donc ce trait d'humour. Le fait de dénoncer à tout va l'humour et le langage va à mon sens nous mener vers une uniformisation totale des genres. Il n'y aura plus de femmes, plus d'homme, plus de trans ou queer mais uniquement des humains et je trouve cela bien dommage. Les genres font partie de la diversité d'une espèce animal et je trouve important de les connaitre et de les différencier.

Un jour, à force, on coupera les barbillons des coqs pour qu'ils ressemblent aux poules dans un souci d'égalité...

a écrit : Personnellement, c'était surtout une boutade sur ton "combat" contre les blagues sexistes. Je ne dit certainement pas qu'il n'est pas justifié et nécessaire. Je trouve simplement que le combat contre le sexisme ne doit pas se transformer en misandrie et c'est le sentiment que j'éprouve de plus en plus en écoutant autour de moi.

L'humour doit se moquer des préjugés et des comportements. Dans l'humour il y a d'ailleurs souvent une part de vérité vécue par celui qui fait la blague. Je pense que soupaloignon par exemple a peut-être une femme, une soeur voire une mère adepte du chleuasme et se permet donc ce trait d'humour. Le fait de dénoncer à tout va l'humour et le langage va à mon sens nous mener vers une uniformisation totale des genres. Il n'y aura plus de femmes, plus d'homme, plus de trans ou queer mais uniquement des humains et je trouve cela bien dommage. Les genres font partie de la diversité d'une espèce animal et je trouve important de les connaitre et de les différencier.

Un jour, à force, on coupera les barbillons des coqs pour qu'ils ressemblent aux poules dans un souci d'égalité...
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Je viens de découvrir ce débat de non-sens.

Une blague est faite, s'appuyant sur le cliché de la femme disant à son marie : "Cette robe me grossit :("

Une personne pas contente passe et l'insulte pour dire "Je faisais de l'humour comme lui." Alors outre le fait que je trouve ça absolument pas productif pour la cause du "féminisme", ça serait bien de péter un coup et de se lacher.

Tybs a largement raison, certaines personnes souhaitent une dictature de l'universalisme : tout le monde est pareil, les mots ne sont plus genrés car ils sont trop fragile pour ça (beauf c'est un terme pour les hommes point), ou tout est bien et tout le monde fait la même chose car la différence c'est rejetter ce que pense la majorité qui dicte ce qui doit être fait.

L'autre jour j'aidais une jeune Créole à faire son CV :
- Tu as mis Créole lange maternelle, tu as donc parlé d'abord Créole dans ton enfance avant le français ? (le français était désigné comme "bilingue")
- Le créole c'est français (vexée)
- Donc tu as parlé français directement ?
- Non le créole c'est pas du français.
- *gifle* (dans ma tête)

Ah bah faut dire quoi ? Du français pas français mais français ?
J'ai donc du lui expliqué qu'une langue régionale ce n'est pas du français : le breton, l'occitan, le chti, le créole... Ces langues sont peut être dérivées du français (ou non parfois cf basque) mais elles ne sont pas du français. Un Breton me cause dans sa langue, je ne capte rien. Idem pour un Créole.

Alors on se détends, on accepte les différences qui ne doivent pas être gommées.

a écrit : Mais tu es objectif et réaliste.
C’est déjà un bon début. Allez persévère ! ;)
Hn hn hn hn...
J'en ai eu un!! >:]

a écrit : Ce n'est pas un hyperchleuasme, parce que c'est la vérité, mais ça ne nous surprend pas et on n'a aucun mal à y croire... Heyyy, ça c'est pas sympa! :/
Par cet exemple nous constatons bien que ce n'est pas une technique 100% efficace.

a écrit : Je viens de découvrir ce débat de non-sens.

Une blague est faite, s'appuyant sur le cliché de la femme disant à son marie : "Cette robe me grossit :("

Une personne pas contente passe et l'insulte pour dire "Je faisais de l'humour comme lui." Alors outre l
e fait que je trouve ça absolument pas productif pour la cause du "féminisme", ça serait bien de péter un coup et de se lacher.

Tybs a largement raison, certaines personnes souhaitent une dictature de l'universalisme : tout le monde est pareil, les mots ne sont plus genrés car ils sont trop fragile pour ça (beauf c'est un terme pour les hommes point), ou tout est bien et tout le monde fait la même chose car la différence c'est rejetter ce que pense la majorité qui dicte ce qui doit être fait.

L'autre jour j'aidais une jeune Créole à faire son CV :
- Tu as mis Créole lange maternelle, tu as donc parlé d'abord Créole dans ton enfance avant le français ? (le français était désigné comme "bilingue")
- Le créole c'est français (vexée)
- Donc tu as parlé français directement ?
- Non le créole c'est pas du français.
- *gifle* (dans ma tête)

Ah bah faut dire quoi ? Du français pas français mais français ?
J'ai donc du lui expliqué qu'une langue régionale ce n'est pas du français : le breton, l'occitan, le chti, le créole... Ces langues sont peut être dérivées du français (ou non parfois cf basque) mais elles ne sont pas du français. Un Breton me cause dans sa langue, je ne capte rien. Idem pour un Créole.

Alors on se détends, on accepte les différences qui ne doivent pas être gommées.
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Attention à ne pas confondre : les Créoles sont d'ascendance européenne (c'est à dire qu'ils sont blancs), à mon avis tu parlais plutôt d'une jeune Antillaise.

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a écrit : Personnellement, c'était surtout une boutade sur ton "combat" contre les blagues sexistes. Je ne dit certainement pas qu'il n'est pas justifié et nécessaire. Je trouve simplement que le combat contre le sexisme ne doit pas se transformer en misandrie et c'est le sentiment que j'éprouve de plus en plus en écoutant autour de moi.

L'humour doit se moquer des préjugés et des comportements. Dans l'humour il y a d'ailleurs souvent une part de vérité vécue par celui qui fait la blague. Je pense que soupaloignon par exemple a peut-être une femme, une soeur voire une mère adepte du chleuasme et se permet donc ce trait d'humour. Le fait de dénoncer à tout va l'humour et le langage va à mon sens nous mener vers une uniformisation totale des genres. Il n'y aura plus de femmes, plus d'homme, plus de trans ou queer mais uniquement des humains et je trouve cela bien dommage. Les genres font partie de la diversité d'une espèce animal et je trouve important de les connaitre et de les différencier.

Un jour, à force, on coupera les barbillons des coqs pour qu'ils ressemblent aux poules dans un souci d'égalité...
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Tu vois, je trouve ça dommage que parce que tu as vu des gens extrêmes sur la cause, tu associes nécessairement une personne qui mène un combat contre le sexisme à quelqu’un de misandre. Le courant féministe a certes des extrêmes, mais ce n’est pas là la grande majorité, et le but de la majorité de ces courants est de combattre le sexisme.
Et quand bien même, que vient faire la misandrie dans cette discussion, quelqu’un a tenu des propos misandres ? Je serai curieuse de voir où...

Quant à l’humour, je suis une partisante du « on peut rire de tout, mais pas avec n’importe qui ». L’humour, on peut se le permettre avec des gens qu’on connaît, parce qu’on cerne leur sensibilité, ici on ne connaît pas nos interlocuteurs et on n’est pas obligé de leur imposer notre type d’humour. C’est une marque de respect, on ne sait pas comment va être interprète une blague, d’autant plus à l’écrit, autant l’éviter.
Je ne suis d’ailleurs pas la seule à avoir fait ce type de remarque mais je note à chaque fois la levée de boucliers que ça soulève: les « on ne peut plus rien dire ! », « pétez un coup c’est bon ! » et autres joyeusetés... :/

a écrit : Tu vois, je trouve ça dommage que parce que tu as vu des gens extrêmes sur la cause, tu associes nécessairement une personne qui mène un combat contre le sexisme à quelqu’un de misandre. Le courant féministe a certes des extrêmes, mais ce n’est pas là la grande majorité, et le but de la majorité de ces courants est de combattre le sexisme.
Et quand bien même, que vient faire la misandrie dans cette discussion, quelqu’un a tenu des propos misandres ? Je serai curieuse de voir où...

Quant à l’humour, je suis une partisante du « on peut rire de tout, mais pas avec n’importe qui ». L’humour, on peut se le permettre avec des gens qu’on connaît, parce qu’on cerne leur sensibilité, ici on ne connaît pas nos interlocuteurs et on n’est pas obligé de leur imposer notre type d’humour. C’est une marque de respect, on ne sait pas comment va être interprète une blague, d’autant plus à l’écrit, autant l’éviter.
Je ne suis d’ailleurs pas la seule à avoir fait ce type de remarque mais je note à chaque fois la levée de boucliers que ça soulève: les « on ne peut plus rien dire ! », « pétez un coup c’est bon ! » et autres joyeusetés... :/
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J'estime qu'il y a une différence entre dire : "Éviter ce genre de propos, n'importe quel humain peut être adepte des chleuasmes". Avis que je partage d'ailleurs.
Et traiter l'interlocuteur de "beaufs".

Ensuite la citation « on peut rire de tout, mais pas avec n’importe qui » qui d'ailleurs n'a jamais été écrite ou dite comme ça par Desproges est mal interprété. "N'importe qui" ne désigne pas tout le monde. Le "n'importe qui" désigne par Desproges les gens qui ne rigolent pas, ceux qui ne comprennent pas la blague ou le second degré.

Un vraie citation de lui est plus claire sur le sujet : « Il vaut mieux rire d’Auschwitz avec un Juif que de jouer au Scrabble avec Klaus Barbie.»

www.franceinter.fr/emissions/si-je-vous-dis/si-je-vous-dis-14-avril-2018

Bref, je suis plutôt partisan du "On doit rire de tout".

a écrit : J'estime qu'il y a une différence entre dire : "Éviter ce genre de propos, n'importe quel humain peut être adepte des chleuasmes". Avis que je partage d'ailleurs.
Et traiter l'interlocuteur de "beaufs".

Ensuite la citation « on peut rire de tout, mais
pas avec n’importe qui » qui d'ailleurs n'a jamais été écrite ou dite comme ça par Desproges est mal interprété. "N'importe qui" ne désigne pas tout le monde. Le "n'importe qui" désigne par Desproges les gens qui ne rigolent pas, ceux qui ne comprennent pas la blague ou le second degré.

Un vraie citation de lui est plus claire sur le sujet : « Il vaut mieux rire d’Auschwitz avec un Juif que de jouer au Scrabble avec Klaus Barbie.»

www.franceinter.fr/emissions/si-je-vous-dis/si-je-vous-dis-14-avril-2018

Bref, je suis plutôt partisan du "On doit rire de tout".
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Ce qui te fait tiquer est donc j’emploie l’expression « blagues des beaufs du coin » au lieu d’exprimer plus agréablement que je n’apprécie pas ce genre de trait d’humour ? Ça s’entend et dans ce cas, j’en suis désolée, tout en étant contente qu’on arrive à s’entendre sur le fond du propos.

Disons que le ton un peu acerbe faisait suite à une longue série de blagues lourdes et sexistes qui sont nombreuses ici et dont je commence un peu à saturer, ceci expliquant mon ton un peu moins pédagogue, sans l’excuser. :)

Quand à l’expression de Desproges, je ne l’ai pas cité parce que je sais qu’elle a été reprise de façon erronée oui, mais je la trouve vraie pour autant: je peux rire de quasiment tout, mais je ne le ferai pas avec n’importe qui !

a écrit : Savons ? Merci, mais j'utilise du gel douche ^^

"La conjugaison erronée normalement écrite《nous savons》est altérée en utilisant arbitrairement la forme de l'impératif (sachons) pour imiter un manque d'éducation". Wiktionnaire.

C'était donc de l'humour ;)

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a écrit : Attention à ne pas confondre : les Créoles sont d'ascendance européenne (c'est à dire qu'ils sont blancs), à mon avis tu parlais plutôt d'une jeune Antillaise. Je ne suis pas un pro sur les Antilles. D'ou la confusion :)

Bref ça ne change rien au truc : ça n'avait aucun sens son "C'est français mais pas français mais français"

a écrit : Je ne suis pas un pro sur les Antilles. D'ou la confusion :)

Bref ça ne change rien au truc : ça n'avait aucun sens son "C'est français mais pas français mais français"
Bien sûr ! Et j'espère que tu lui as expliqué aussi que mettre le créole comme langue maternelle et le français comme deuxième langue n'a aucun intérêt sur un CV (sauf bien sûr si elle postulait pour être employée comme secrétaire du parti indépendantiste).

Punaise, j'en ai raté des débats passionnés en quelques jours d'absence !
Bon, en gros ... l'anecdote est encore passée aux oubliettes à cause d'un gros beauf qui fait des blagues bidons au sujet des femmes ? Ah ben en fait, j'ai rien manqué ;)

L'anecdote est sympa...je crois que j'en ai un peu trop fait usage. Je m'en rends compte avec mon mari qui lui ne tombe pas dans le piège et dit TOUJOURS la vérité...même si elle blesse.

Et sinon, la blague je la trouve drôle, même si je suis une femme. Ce qui est saoulant c'est que de nos jours il faut constamment éviter de s'amuser à comparer les hommes et les femmes, à dire que oui, les femmes ont leurs menstruations...pas les hommes.

J'ai un fils de 22 mois, et je lui dis qu'il a un kiki parce que c'est un garçon. Son papa aussi car c'est un monsieur. Mais moi je suis une dame donc j'ai un pompon. Et puis quand il sera plus grand je lui dirai que sa barbe pousse parce que c'est un jeune homme...et que les jeunes femmes n'ont pas de barbe, mais des seins. Oulala, mais je suis totalement sexiste !

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a écrit : Punaise, j'en ai raté des débats passionnés en quelques jours d'absence !
Bon, en gros ... l'anecdote est encore passée aux oubliettes à cause d'un gros beauf qui fait des blagues bidons au sujet des femmes ? Ah ben en fait, j'ai rien manqué ;)

L'anecdote est sympa...je
crois que j'en ai un peu trop fait usage. Je m'en rends compte avec mon mari qui lui ne tombe pas dans le piège et dit TOUJOURS la vérité...même si elle blesse.

Et sinon, la blague je la trouve drôle, même si je suis une femme. Ce qui est saoulant c'est que de nos jours il faut constamment éviter de s'amuser à comparer les hommes et les femmes, à dire que oui, les femmes ont leurs menstruations...pas les hommes.

J'ai un fils de 22 mois, et je lui dis qu'il a un kiki parce que c'est un garçon. Son papa aussi car c'est un monsieur. Mais moi je suis une dame donc j'ai un pompon. Et puis quand il sera plus grand je lui dirai que sa barbe pousse parce que c'est un jeune homme...et que les jeunes femmes n'ont pas de barbe, mais des seins. Oulala, mais je suis totalement sexiste !
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Qui dit que c’est sexiste de reconnaître les différences ? Haha. Le sexisme, c’est utiliser les différences pour définir une hiérarchie entre les sexes, et justifier des inégalités.
Le féminisme, c’est reconnaître les différences, mais faire en sorte qu’elles ne soient pas un frein à l’égalité de droit, de traitement etc.

Vous n’êtes donc ni subversive ni sexiste en expliquant à votre fils qu’il est différent de vous physiquement: c’est juste normal !

Tant mieux si cette blague vous a faite rire, je répèterai juste que ça dépend des sensibilités de chacun et que ce n’est pas parce que ça en fait rire quelques uns que ça rend les remarques des autres moins légitimes. :)

beauf.-->beau frère, on arrête la où on fait une analyse sigillographique de la vocation d'un trou du cul? ;)