L'homme qui lança la mode du suicide dans un cratère de volcan

Proposé par
Invité
le

Tous les commentaires (94)

L'année suivante de l'année suivante xD

Posté le

android

(0)

Répondre

a écrit : Crois moi, tu ne veux pas...je vis avec une personne qui a des antécédents suicidaires et rien que de l'extérieur ce n'est pas facile à vivre. Se remettre d'un traumatisme, physique ou psychique, n'est pas facile du tout et le moindre problème peut paraître impossible à surmonter. Et ce n'est pas le plus dur, car comme pour un alcoolique ou un drogué la personne doit se rendre compte elle même qu'elle doit se faire aider sinon toute tentative de thérapie est vouée à l'échec. De mon point de vue, personne ne devrait souffrir au point d'en avoir des idées noires.
Et pour finir j'ajouterai que dans ces moments d'intenses souffrance, une personne en pleine tentative ne pense plus à rien d'autre que d'en finir, aucun proche (vivant j'entends) ne leur traverse l'esprit. Prenez soin des vôtres...on ouvre les yeux quand le mal est déjà fait bien trop souvent.
Afficher tout
Tu n'as pas compris ma pensée, tu réponds complètement à côté. Bien sûr que je suis d'accord avec toi sur ce que tu explique.
Mais ce quart de seconde ou tu passe à l'acte à un côté fascinant quand même, quand la personne est pleinement conscience qu'elle met fin à son existence.
Évidemment je ne dis pas que je souhaite ressentir ça toute ma vie....

Posté le

android

(0)

Répondre

a écrit : Ok donc c'est bien ce que je disais avec "nos lois actuelles" ... Pardon de compléter ton commentaire? C'est fou ce que les gens sont sur la défensive sur une application de partage de savoirs

a écrit : Je dirai que c'est un geste égoïste C'est à débattre je pense. Personnellement je pense que tu es bien seul propriétaire de ta vie et donc seule personne à pouvoir décider d'en finir ou non. Certes un suicide est douloureux pour les proches mais je pense que rester en vie pour tes proches alors que tu n'en as plus envie c'est tout aussi douloureux, voire plus (et du coup égoïste de la part des proches qui veulent que tu restes en vie alors que toi tu veux plus ?). Un ami d'une de mes amies s'est suicidé et elle l'a vu avec beaucoup de philosophie, elle disait "il ne se sentait plus appartenir à ce monde alors il l'a quitté et maintenant où qu'il soit il doit être mieux", et je trouve que c'est une "bonne" façon de voir les choses dans ce cas.

Posté le

android

(7)

Répondre

Certes cependant a partir du moment ou tu es parents tu n'a pas le doit de mettre fin a ta vie

Posté le

android

(0)

Répondre

a écrit : Si, il y a pire : se rater à moitié et poursuivre sa vie avec une grave infirmité, en plus des problèmes personnels qui ont conduit à la décision de se suicider, alors qu'on était en meilleure santé jusque là. On risque même d'être tellement handicapé qu'on n'est plus maître de ses mouvements et de ne plus pouvoir tenter un nouveau suicide pour résoudre ses problèmes (les anciens + les nouveaux). La souffrance, ce n'est jamais qu'une réaction chimique dans le cerveau et le plus important c'est que ça ne dure pas toute une vie, alors qu'une vie avec un lourd et nouvel handicap, ça dure... J'avais entendu qu'il y a deux types de suicides : une réelle volonté d'en finir et un appel au secours (qui peut être inconscient). D'où le choix (conscient ou non) de se jeter, par exemple, devant le métro en début de quai ou en fin de quai. Ceux qui se jettent devant le métro en fin de quai espèrent, consciemment ou non, que le conducteur pourra freiner à temps, alors qu'en début de quai, ça ne pardonne pas. Dans tous les cas c'est très traumatisant pour le conducteur qui est aux premières loges. Donc ceux qui se jettent dans un volcan, c'est avec une réelle volonté d'en finir, quelles que soient les brèves souffrances prévisibles. Afficher tout Ben justement, celui qui veut en finir vraiment il se balance pas dans un volcan, il ne se jette pas de la tour Eiffel, il ne se balance pas 20 litres de sans plomb sur la tête en craquant une allumette!
Je vois pas ce que tu veux expliquer avec ton commentaire.
Se jeter dans un volcan, c'est se donner en spectacle, c'est tout, et vu que c'est extrêmement douloureux potentiellement, c'est très con.
Pour ton commentaire, en finir avec une arme à feu, je ne dirais qu'une seule chose: c'est que la moindre des chose c'est de savoir comment marche une arme à feu et de savoir comment l'utiliser et effectivement, quand on sait pas, ben on s'arrache la moitié de la gueule avec un fusil de chasse.
Que veux tu que j'y fasse? Des gens qui se ratent... c'est encore plus con que de se jeter dans un volcan, parce que si vraiment on veut en finir, on se rate pas.

a écrit : Ça dépend. Des témoignages de brulés vifs rescapés évoqueraient que sur le moment, la douleur serait brève car les terminaisons nerveuses sont détruites instantanement. Après, tu as peut etre donc expérimenté le coup de la barre de fer : t'as filmé ? T'as un MP4 Gopro ? Question de physique.
Fais le test avec un steak posé sur une plaque d'acier chauffée à blanc pour la combustion, et met ta main au centre d'un bon feu de cheminée bien attisé pour les terminaisons nerveuses.

En fait, ce qui tue par le feu en premier (dans le cas où on se balance dedans), c'est respirer des gaz brûlants qui brûlent l'intérieur des poumons, et qui font tomber dans l'inconscience assez vite... mais assez vite, c'est relatif.

En tout cas, le feu, non je n'ai jamais expérimenté à ce point, j'admet qu'une brûlure au 3ème degré ca crame toute les terminaisons nerveuses, mais ayant vécu ce genre de brûlure via essence, si un jour je devais en finir, je choisirai autre chose que le feu, mais pense ce que tu veux.
Si t'aime les vidéo, va voir des vidéo de gens cramés vifs (on en trouve) et écoute leurs hurlements, et on en reparle après.

Ça contredit la rumeur selon laquelle les japonais se "lave" moins que les autres peuples ;-)

a écrit : pas plus que sauter sous un train... faut juste être un peu fêlé, rien ne mérite qu'on meure volontairement Je ne comprends pas que quelqu'un puisse tenir un tel propos. Je pense qu'il faut avoir un courage énorme pour se retirer la vie, surtout dans un monde comme le nôtre, où les films nous montre les souffrances que peuvent occasionner un coup de flingue ou une corde autour du coup. Je ne suis pas non plus dans l'apologie du suicide car ce serait insensé ! Mais je trouve que ton commentaire n'est vraiment pas respectueux des gens qui ont pu se suicider ou de leurs proches...

a écrit : c'est mal parti, faut dire que c'est chaud comme sujet Je dirait même qu'il fait des étincelles ...

Posté le

android

(0)

Répondre

a écrit : Certes cependant a partir du moment ou tu es parents tu n'a pas le doit de mettre fin a ta vie Dans ce cas-là, en tant qu'enfant, non plus !
Faut réfléchir des fois avant d'écrire...
Ce qu'on fait de notre vie ne regarde que nous. C'est la base même de la liberté individuelle tel que je la comprend.
Ensuite, qu'on soit papa, maman, fille d'un couple marié ou fils d'une mère célibataire... Au moment où tu te sens suffisamment proche du fond du trou pour vouloir en finir, tu es tellement mal que parfois tu te dis que JUSTEMENT c'est en finissant avec la vie que t'arreteras de gâcher celles des autres (enfants, parents, famille, conjoint). Tu ne penses qu'au fait que tout va mal, que ça ne peut qu'empirer et que si tu restes, tes proches vont en souffrir.
Paradoxalement, tu te dis qu'ils souffriront moins ou moins longtemps si tu en fini maintenant.
C'est bien évidemment faux, mais dans l'état d'esprit où tu es à ce moment là, il sera très difficile pour toi de le comprendre et de faire machine arrière.
En tan que maman de... Et fille de... J'ai eu ce choix à faire, Et c'est pour d'autres raisons que je suis encore là. Je m'accroche de toutes mes forces pour ne pas retomber, c'est très dur.
Alors s'il vous plaît, arrêtez de juger les gens qui ont attenté à leur vie ! Ce n'est pas de l'égoïsme ni de la lâcheté, c'est juste qu'à ce moment là, on est tellement mal que l'on en arrive à se voir néfaste pour les proches. Certains n'ont pas de proches, je trouve que c'est encore plus dur pour ces personnes, que ce soit le passage à l'acte ou la remontée du tunnel.
Pour ceux qui se reconnaîtront, on avance un pas à la fois, pas plus, pas moins, c'est la meilleure façon de s'en sortir.

Posté le

android

(5)

Répondre

a écrit : Je suis d'accord, le suicide ne se résume pas à un comportement qui serait uniquement lié à des seuls troubles mentaux.
Lorsque tu évoques le suicide philosophique, tu penses sans doute à Sénèque.
Tu parles de suicides socio-psychologiques, d'accord là aussi, car il ne fait pas oublier les suicide
s provoqués par des situations sociales, avec notamment les suicides professionnels dans certaines entreprises, par les licenciements, mais aussi chez les soignants soumis à des conditions de travail pénibles, voire intenables et allant en s'aggravant. Je pense notamment aux suicides d'infirmières. Nulle "folie" ici, même si les pouvoirs publics attribuent ces suicides à des "problèmes personnels et familiaux" pour ne pas avoir à se pencher sur l'aggravation des conditions de travail que leur politique induit. Afficher tout
le suicide par stress est quand meme moins courant et est souvent liee a des facteur d'isolement aussi. en general les gens ne se suicide pas pour echapper a leur condition, mais parce qu'il ne savent plus pourquoi continuer.

a écrit : Chacun fait ce qu'il veut de sa vie comme de sa mort... Certes... Sauf quand sa mort implique d'autres personnes. Au-delà des proches dont on a déjà parlé dans des commentaires précédents, il y a d'autres gens que personne évoque jamais dans ce débat : en tant que pompier volontaire, j'ai plusieurs fois trouvé des gens qui avaient réussi leur " TS " (tentative de suicide - c'est parfois plus moche quand ils se sont ratés) et même une fois " ramassé " (en plusieurs fois, si vous voyez ce que je veux dire...) un gars qui avait dû lire que se prendre un train était la bonne méthode. J'ai mis longtemps à réussir à ne plus y penser... À chaque fois... Et à chaque fois j'en voulais à la personne de m'infliger ça...
Bref, vu de mon côté, le volcan et son " absence de traces " , ç'a du bon ! (le cynisme est à prendre au second degré : c'est un mécanisme de survie).