Paint it black des Rolling Stones fit polémique

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Les Rolling Stones furent accusés de racisme par des militants noirs américains, à la sortie du titre "Paint it, Black" en 1966. C'est pourquoi la virgule fut retirée sur les pochettes vendues aux États-Unis. Le sens du titre en est totalement changé: "Peins ça, Noir" devient "Peins ça en noir". Les membres du groupe affirmèrent que le titre d'origine était bien celui sans la virgule, reflétant la vision d'un homme dépressif qui colore tout en noir.

C'est leur maison de disque qui ajouta la virgule, sans qu'on en sache la raison.


Tous les commentaires (197)

J'aurais dit beige plutôt que rose... et pour les noirs, il y en a des plus ou moins sombres... mais il y en a qui sont vraiment noirs noirs.

Bref...on s'en fiche royalement des couleurs, ce qu'il faut c'est lutter contre l'ignorance et la peur, car c'est bien sur l'ignorance et la peur que le racisme se construit.

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a écrit : Perso, j’aurais dit « les marrons » et « les roses » mais personne ici ne semble connaître correctement les couleurs. Effectivement, faudra expliqué ça à celui qui a décrété un jour qu'on utiliserait les termes noirs et blancs. Moi je suis d'accord avec vous !
Mon fils disait petit, les marrons et les gris... Chacun sa vision des couleurs ! Haha

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a écrit : Quand on subit des stéréotypes, des à priori, des discriminations depuis toujours, je peux comprendre qu'on finisse par être sur la défensive...
Quand on fait parti des privilégiés qui n'avons pas à subir ces discriminations et stéréotypes, et que l'on se retrouve à être sur la défensive parce que
les personnes qui souffrent nous demandent de nous remettre en question, alors je trouve ridicule d'être sur la défensive...
Chaque situation est différente, ne comparons pas l'incomparable !
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Des situations où un patron dort mal parce qu'il n'a pas promu une personne issue de l'immigration juste parce qu'elle ne le méritait pas, mais qui se fait accuser de racisme quand même, ça existe. Et le plus dur, c'est qu'on lui fasse comprendre que c'est normal qu'on le traite de raciste, lui il n'a pas souffert de discrimination, alors il peut pas comprendre.
Alors il la ferme et il se dit que la prochaine fois il embauchera un bon blanc. Vous pouvez trouver ça nul, mais ça existe. Et je vous assure que quand on est confronté à cette situation, ça fait cogiter.

Oui, je fais parti des privilégiés, en partie parce que je suis né dans la bonne famille, et en partie parce que je me suis donné les moyens.
Et j'en ai marre que dès que je donne mon avis sur des sujets de société en dehors de mon milieu social, le premier argument qu'on me sorte est un procès en légitimité. Toi le bourgeois, la ferme, tu connais rien à la vie.
Dites moi, à partir de quel niveau de revenu notre parole n'est plus légitime ?

a écrit : Des situations où un patron dort mal parce qu'il n'a pas promu une personne issue de l'immigration juste parce qu'elle ne le méritait pas, mais qui se fait accuser de racisme quand même, ça existe. Et le plus dur, c'est qu'on lui fasse comprendre que c'est normal qu'on le traite de raciste, lui il n'a pas souffert de discrimination, alors il peut pas comprendre.
Alors il la ferme et il se dit que la prochaine fois il embauchera un bon blanc. Vous pouvez trouver ça nul, mais ça existe. Et je vous assure que quand on est confronté à cette situation, ça fait cogiter.

Oui, je fais parti des privilégiés, en partie parce que je suis né dans la bonne famille, et en partie parce que je me suis donné les moyens.
Et j'en ai marre que dès que je donne mon avis sur des sujets de société en dehors de mon milieu social, le premier argument qu'on me sorte est un procès en légitimité. Toi le bourgeois, la ferme, tu connais rien à la vie.
Dites moi, à partir de quel niveau de revenu notre parole n'est plus légitime ?
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Je ressens exactement la même chose, merci Enzo je me sens moins seule.

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a écrit : J'aurais dit beige plutôt que rose... et pour les noirs, il y en a des plus ou moins sombres... mais il y en a qui sont vraiment noirs noirs.

Bref...on s'en fiche royalement des couleurs, ce qu'il faut c'est lutter contre l'ignorance et la peur, car c'est bien sur l'ignorance et la peur que le racisme se construit.
Tu dis ça parce que tu mets du fond de teint beige !
Et les noirs noirs sont plutôt marron foncé.
D’ailleurs les Bushinenge, on les appelait les Marrons pendant un temps. Et un exclave qui fuyait la propriété s’appelait le marronnage ! Mais ce sont des arguments fallacieux car les deux termes n’ont rien à voir avec la couleur marron.

a écrit : Des situations où un patron dort mal parce qu'il n'a pas promu une personne issue de l'immigration juste parce qu'elle ne le méritait pas, mais qui se fait accuser de racisme quand même, ça existe. Et le plus dur, c'est qu'on lui fasse comprendre que c'est normal qu'on le traite de raciste, lui il n'a pas souffert de discrimination, alors il peut pas comprendre.
Alors il la ferme et il se dit que la prochaine fois il embauchera un bon blanc. Vous pouvez trouver ça nul, mais ça existe. Et je vous assure que quand on est confronté à cette situation, ça fait cogiter.

Oui, je fais parti des privilégiés, en partie parce que je suis né dans la bonne famille, et en partie parce que je me suis donné les moyens.
Et j'en ai marre que dès que je donne mon avis sur des sujets de société en dehors de mon milieu social, le premier argument qu'on me sorte est un procès en légitimité. Toi le bourgeois, la ferme, tu connais rien à la vie.
Dites moi, à partir de quel niveau de revenu notre parole n'est plus légitime ?
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Je crois qu'on tourne en rond... Je le répète une dernière fois, chacun à le droit à la parole. Mais les personnes racisées sont les plus à même de comprendre le racisme, et il n'est pas question de faire taire les autres, juste de ne pas chercher sans cesse à minimiser leur vécu ou leur souffrance. Si nous ça ne nous touche pas, on peut quand même admettre que eux ça les touche.

Bien-sûr que c'est désagréable de se faire traiter injustement de raciste. Ça m'est déjà arrivé aussi, et oui c'est désagréable et ça peut sembler injuste sur le moment.
Mais imaginons une personne qui se fait refusé un emploi à plusieurs reprises en raison de sa couleur de peau. Et qui après ça, se fera refusé un énième poste, mais juste pour une histoire de compétences. Je pense qu'il est légitime que cette personne puisse être sur la défensive, même si c'est pas juste pour la personne en face qui se fait traité de raciste sans raison. Mais franchement, en arriver du coup à se dire qu'on ne va plus employer que des personnes blanches pour éviter ce désagrément, c'est juste entretenir ce système.

Je fais parti tout comme vous des privilégiés. Tout le monde a le droit de prendre la parole sur des sujets de société, ce qui est condamnable à mon sens, c'est de minimiser le vécu des autres. Je suis blanche, si par exemple une personne aux cheveux crépus me dit que c'est désagréable pour elle que tout le monde vienne sans cesse lui toucher les cheveux. De quel droit je devrais lui dire que "c'est pas si grave, y a des choses pire dans la vie, avant c'était quand même pire, battez vous pour des choses plus importante". Moi, personne ne me touche les cheveux dans la rue, et si une personne me dit que ça la saoule, je n'ai pas à le minimiser. Et si je faisais parti de ces personnes qui lui avait touché les cheveux (peut être sans aucune mauvaise intention), je peux tout simplement me remettre en question, m'excuser, et ne plus le refaire.

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a écrit : Quand nous débattons sur les réseaux sociaux, ou qu'on parle avec quelqu'un qui n'est pas "bourgeois", dès qu'on expose une idée "bourgeoise", un peu trop "conformiste", ... on s'en prend plein la figure, comme si la bourgeoisie érait une classe à abattre.
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br /> Je vais donner un exemple "basique" :
Si je dis ici que j'aime les flics (et je leur dis, et je les remercie en leur faisant ses sourire de grande sympathie quand je les croise), que je suis une prof convaincue du bienfondé de notre école et de ma mission de fonctionnaire de l'État (je la porte comme un sacerdoce), que je suis propriétaire baillleur et que mon but est de réussir à être rentière et de n'avoir plus besoin de travailler, que je souhaite que mes enfants réussissent dans la vie (que l'un des deux devienne Haut Fontionnaire de l'État ça serait sympa par exemple), que je souhaite devenir grand mère...
Et bien là on va m'insulter, me dire que je ne pense qu'à ma gueule, et me dire que les bourgeois ne pensent que pour eux.
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Je n'ai jamais dit qu'il fallait abattre ou pendre qui que ça soit, j'ai juste dit qu'une minorité très audible a imposé son système d'opinion. Et moi aussi je veux conserver et augmenter le capital que j'ai amassé, souvent je vois d'un mauvais oeil ce qui perturbe l'ordre en place etc. De toute façon à part des Zadistes (et encore) je ne vois pas peut échapper à ça.
Quant au fait que tu sois convaincue du bienfondé de l'école et de ton sacerdoce, j'ai du mal à voir qui pourrait "t'insulter" pour ça. Par contre je ne partage pas ces idées et si par exemple tu me dis que ce système scolaire permet avant tout de diffuser du savoir, j’argumentais dans le sens opposé.

a écrit : Des situations où un patron dort mal parce qu'il n'a pas promu une personne issue de l'immigration juste parce qu'elle ne le méritait pas, mais qui se fait accuser de racisme quand même, ça existe. Et le plus dur, c'est qu'on lui fasse comprendre que c'est normal qu'on le traite de raciste, lui il n'a pas souffert de discrimination, alors il peut pas comprendre.
Alors il la ferme et il se dit que la prochaine fois il embauchera un bon blanc. Vous pouvez trouver ça nul, mais ça existe. Et je vous assure que quand on est confronté à cette situation, ça fait cogiter.

Oui, je fais parti des privilégiés, en partie parce que je suis né dans la bonne famille, et en partie parce que je me suis donné les moyens.
Et j'en ai marre que dès que je donne mon avis sur des sujets de société en dehors de mon milieu social, le premier argument qu'on me sorte est un procès en légitimité. Toi le bourgeois, la ferme, tu connais rien à la vie.
Dites moi, à partir de quel niveau de revenu notre parole n'est plus légitime ?
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Je ne comprend pas cette guerre d'egos, tout le monde n'a pas la même légitimité pour parler de tous les sujets... Et c'est pas si grave, si ? On a tous le droit à la parole, et on peut tous donner notre avis sur tout, mais on peut aussi reconnaître que certaines personnes sont plus légitimes que nous sur certains sujets.

- Une personne qui n'a pas le permis est-elle aussi légitime qu'un pilote de course pour parler de conduite ?
- Je ne connais rien au rugby, suis-je aussi légitime qu'un passionné de ce sport pour donner mon avis sur une action ? (J'ai le droit de commanter un match, mais clairement, son analyse sera certainement plus juste que la mienne)
- je suis végétarienne, une personne qui n'est pas du tout renseignée sur le sujet était-elle légitime pour me donner des conseils de nutrition ? Et moi, suis-je légitime pour le conseiller sur la cuisson de son steak alors que je n'en cuisine jamais ?

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a écrit : Bon, ça se passait en 1966, période sûrement, et légitimement, un peu plus "tendu" aux USA sur le sujet du racisme... Mais je me demande si ça changerait quelque chose aujourd'hui. N'y aurait-il pas des gens qui "s'élèveraient" aussi ? Il y en a tellement qui semblent n'avoir que ça à foutre :) Je comprendrais si la chanson avait quelque chose de raciste dans son contenu ; mais là ?
C'est à se demander s'il ne faudrait pas supprimer le mot "noir" du dico... On dirait "j'ai acheté une voiture "sombre" ; ou encore "pas le moral, je broie du "foncé" ; ou pourquoi pas "j'aime les radis "pas clairs"...
Pour ma part, je me fous tellement de la couleur des gens que ça ne me serait même venu à l'idée qu'il aurait pu y avoir une corrélation !
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On a fait un pas de plus dans le gouffre de la folie en ce moment : l'oreal a supprimé certains mots de ses produits car il y avait le mot "blanc " dedans. On appelle cela la "Gorafisation"

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a écrit : Je ne comprend pas cette guerre d'egos, tout le monde n'a pas la même légitimité pour parler de tous les sujets... Et c'est pas si grave, si ? On a tous le droit à la parole, et on peut tous donner notre avis sur tout, mais on peut aussi reconnaître que certaines personnes sont plus légitimes que nous sur certains sujets.

- Une personne qui n'a pas le permis est-elle aussi légitime qu'un pilote de course pour parler de conduite ?
- Je ne connais rien au rugby, suis-je aussi légitime qu'un passionné de ce sport pour donner mon avis sur une action ? (J'ai le droit de commanter un match, mais clairement, son analyse sera certainement plus juste que la mienne)
- je suis végétarienne, une personne qui n'est pas du tout renseignée sur le sujet était-elle légitime pour me donner des conseils de nutrition ? Et moi, suis-je légitime pour le conseiller sur la cuisson de son steak alors que je n'en cuisine jamais ?
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Mais ici on parle d'un problème sociétal donc tout le monde est tout autant légitime, sinon il n'y a pas d'égalité. Vos exemples ne sont pas valables car ils parlent de problèmes techniques.

Au sujet des transgenres, je vais demander son avis uniquement à des médecins s'agissant de leur opération et du protocole à suivre pour changer de sexe. Par contre, je vais demander l'avis de tous, avec un poids identique, pour savoir quels droit donner à ces transgenres.
Idem pour lutter contre le racisme, je vais demander aux victimes de témoigner pour comprendre à quel point il y a souffrances, mais par contre je vais demander à TOUS de réfléchir à comment régler ce problème, comment faire en sorte qu'il n'y ait plus de victimes.

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a écrit : Mais ici on parle d'un problème sociétal donc tout le monde est tout autant légitime, sinon il n'y a pas d'égalité. Vos exemples ne sont pas valables car ils parlent de problèmes techniques.

Au sujet des transgenres, je vais demander son avis uniquement à des médecins s'agissant de leur
opération et du protocole à suivre pour changer de sexe. Par contre, je vais demander l'avis de tous, avec un poids identique, pour savoir quels droit donner à ces transgenres.
Idem pour lutter contre le racisme, je vais demander aux victimes de témoigner pour comprendre à quel point il y a souffrances, mais par contre je vais demander à TOUS de réfléchir à comment régler ce problème, comment faire en sorte qu'il n'y ait plus de victimes.
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Vous avez raison, après relecture, mes exemples ne sont pas pertinent !
En voici d'autres du coup :
- quelqu'un qui n'a jamais vécu d'agression sexuelle est-il aussi légitime qu'une victime pour juger de son vécu ? (Pourquoi elle n'a pas parlé plus tôt, pourquoi elle ne s'est pas défendu, pourquoi elle n'a pas porté plainte ?)
- j'ai accouché sans péridurale, mon mari qui m'a tenu la main tout le long a t'il la même légitimité que moi pour parler de gestion de la douleur lors de l'accouchement ? (Je me suis beaucoup documentée avant, j ai suivi des cours de prépa, j en ai beaucoup parlé avec des amies, pourtant, il a fallu que je le vive pour vraiment réaliser ce que c'était).

Je suis d'accord avec vous sur le fait que l'on peut réfléchir tous ensemble sur les méthodes de lutte contre le racisme. Ce que je dénonce, ce sont les commentaires de personnes qui minimisent le vécu ou critique les réactions des personnes concernées. On peut tous réfléchir à des actions possibles, mais clairement, n'ayant jamais été confronté au problème, on ne peut pas savoir comment on vivrait nous même des choses qui peuvent sembler anodines mais qui ne le sont plus quand on le vit depuis sa naissance. Et on ne peut pas savoir comment on réagirait face à ces microagressions quand elles sont répétées quotidiennement.
Quand une personne racisée nous dit que quelquechose est raciste, ou désagréable, de quel droit peut-on leur répondre que ce n'est pas si grave, qu'elles exagèrent, que c'est quand même abusé de s'énerver pour ça. Alors que nous on ne l'a jamais vécu ?
Non, nous n'avons clairement pas la même légitimité pour juger ce qui est raciste ou pas, ni pour juger la réaction des personnes concernées.

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a écrit : Vous avez raison, après relecture, mes exemples ne sont pas pertinent !
En voici d'autres du coup :
- quelqu'un qui n'a jamais vécu d'agression sexuelle est-il aussi légitime qu'une victime pour juger de son vécu ? (Pourquoi elle n'a pas parlé plus tôt, pourquoi elle ne s'
;est pas défendu, pourquoi elle n'a pas porté plainte ?)
- j'ai accouché sans péridurale, mon mari qui m'a tenu la main tout le long a t'il la même légitimité que moi pour parler de gestion de la douleur lors de l'accouchement ? (Je me suis beaucoup documentée avant, j ai suivi des cours de prépa, j en ai beaucoup parlé avec des amies, pourtant, il a fallu que je le vive pour vraiment réaliser ce que c'était).

Je suis d'accord avec vous sur le fait que l'on peut réfléchir tous ensemble sur les méthodes de lutte contre le racisme. Ce que je dénonce, ce sont les commentaires de personnes qui minimisent le vécu ou critique les réactions des personnes concernées. On peut tous réfléchir à des actions possibles, mais clairement, n'ayant jamais été confronté au problème, on ne peut pas savoir comment on vivrait nous même des choses qui peuvent sembler anodines mais qui ne le sont plus quand on le vit depuis sa naissance. Et on ne peut pas savoir comment on réagirait face à ces microagressions quand elles sont répétées quotidiennement.
Quand une personne racisée nous dit que quelquechose est raciste, ou désagréable, de quel droit peut-on leur répondre que ce n'est pas si grave, qu'elles exagèrent, que c'est quand même abusé de s'énerver pour ça. Alors que nous on ne l'a jamais vécu ?
Non, nous n'avons clairement pas la même légitimité pour juger ce qui est raciste ou pas, ni pour juger la réaction des personnes concernées.
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Exemples encore bidon, vous parlez uniquement de la douleur des gens, quand on parle de racisme on parle d'un problème de société.
Au sujet du viol, ce n'est pas parce qu'on a déjà été violée qu'on est plus légitime, hors de question de laisser passer ça. Trop facile. Il faut aussi chercher à comprendre la détresse du violeur. Les parents peuvent être choquées. Il y a des victimes colatérales à chaque fois. Et puis, ceux qui entourent les victimes et qui les aident n'ont pas tous été violés, mais pourtant un psy ou un gynéco qui ont vu passer pas mal de victimes de viol, qui les ont écoutées et pansées, pourquoi seraient-elles moins légitimes que les personnes violées 1 fois pour parler de la douleur.
Quant à la péridurale, c'est encore un sujet technique qui n'a rien à voir avec un problème de société, mais là encore je suis navrée, vous faites fausse route. J'ai accouché sans péridurale, ma mère aussi, et nos grands-mère aussi....etc, et je ne me suis pas préparée spécialement à ça. Et les personnes qui vous ont préparée à ça, ont-elles toutes accouché sans péridurale ? J'ai choisi un homme comme obstétricien...il n'a pas de vagin, pas d'utérus...de quel droit il se permet de me parler de ces derniers ?

Quand vous aurez trouvé un problème de société qui n'a pas d'autre personne légitime pour en parler que les victimes, toquez à la porte !

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a écrit : Vous avez raison, après relecture, mes exemples ne sont pas pertinent !
En voici d'autres du coup :
- quelqu'un qui n'a jamais vécu d'agression sexuelle est-il aussi légitime qu'une victime pour juger de son vécu ? (Pourquoi elle n'a pas parlé plus tôt, pourquoi elle ne s'
;est pas défendu, pourquoi elle n'a pas porté plainte ?)
- j'ai accouché sans péridurale, mon mari qui m'a tenu la main tout le long a t'il la même légitimité que moi pour parler de gestion de la douleur lors de l'accouchement ? (Je me suis beaucoup documentée avant, j ai suivi des cours de prépa, j en ai beaucoup parlé avec des amies, pourtant, il a fallu que je le vive pour vraiment réaliser ce que c'était).

Je suis d'accord avec vous sur le fait que l'on peut réfléchir tous ensemble sur les méthodes de lutte contre le racisme. Ce que je dénonce, ce sont les commentaires de personnes qui minimisent le vécu ou critique les réactions des personnes concernées. On peut tous réfléchir à des actions possibles, mais clairement, n'ayant jamais été confronté au problème, on ne peut pas savoir comment on vivrait nous même des choses qui peuvent sembler anodines mais qui ne le sont plus quand on le vit depuis sa naissance. Et on ne peut pas savoir comment on réagirait face à ces microagressions quand elles sont répétées quotidiennement.
Quand une personne racisée nous dit que quelquechose est raciste, ou désagréable, de quel droit peut-on leur répondre que ce n'est pas si grave, qu'elles exagèrent, que c'est quand même abusé de s'énerver pour ça. Alors que nous on ne l'a jamais vécu ?
Non, nous n'avons clairement pas la même légitimité pour juger ce qui est raciste ou pas, ni pour juger la réaction des personnes concernées.
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Concernant les propos racistes, les victimes ont évidemment la parole, mais ce qui est lassant c'est qu'en écoutant certains, tous nos propos seraient racistes.
Au bout d'un moment, il faut aussi faire un travail sur soi et ne pas se sentir visé à chaque fois. Le problème est qu'actuellement dès qu'un blanc ouvre la bouche et qu'une "personne racisée" (quelle expression insupportable,...) dit "c'est raciste ce que tu viens de dire", et bien on n'a plus le droit de minimiser la chose, ou de dire que c'était de l'humour, ou je ne sais quoi. Et quand on vit dans une période où quoi qu'on dise, quoi qu'on fasse, on est taxé de racisme, c'est qu'il y a un gros problème...de part et d'autre !

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a écrit : Exemples encore bidon, vous parlez uniquement de la douleur des gens, quand on parle de racisme on parle d'un problème de société.
Au sujet du viol, ce n'est pas parce qu'on a déjà été violée qu'on est plus légitime, hors de question de laisser passer ça. Trop facile. Il faut aussi chercher à
comprendre la détresse du violeur. Les parents peuvent être choquées. Il y a des victimes colatérales à chaque fois. Et puis, ceux qui entourent les victimes et qui les aident n'ont pas tous été violés, mais pourtant un psy ou un gynéco qui ont vu passer pas mal de victimes de viol, qui les ont écoutées et pansées, pourquoi seraient-elles moins légitimes que les personnes violées 1 fois pour parler de la douleur.
Quant à la péridurale, c'est encore un sujet technique qui n'a rien à voir avec un problème de société, mais là encore je suis navrée, vous faites fausse route. J'ai accouché sans péridurale, ma mère aussi, et nos grands-mère aussi....etc, et je ne me suis pas préparée spécialement à ça. Et les personnes qui vous ont préparée à ça, ont-elles toutes accouché sans péridurale ? J'ai choisi un homme comme obstétricien...il n'a pas de vagin, pas d'utérus...de quel droit il se permet de me parler de ces derniers ?

Quand vous aurez trouvé un problème de société qui n'a pas d'autre personne légitime pour en parler que les victimes, toquez à la porte !
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Vos propos sont hallucinants... "Prendre en compte la détresse du violeur" (je n'ose même pas réagir la dessus).
Et non, un spécialiste qui n'a pas vécu une souffrance morale ou physique, ne peut comprendre ce que vit quelqu'un qui les a vécu. Il peut apprendre la théorie, et les méthodes pour l'accompagner au mieux, c'est ça son travail, et certains le font très très bien. Mais ils ne peuvent pas comprendre ce que la victime vit.
De même pour la femme qui accouche, votre obstétricien homme qui n'a jamais vécu d'accouchement peut connaître l'anatomie, le déroulement de l'accouchement, et être le meilleur des docteurs. Il ne pourra pas témoigner sur ce que l'on vit pendant l'accouchement.

Pour ce qui est de trouver d'autres problèmes de société, j en ai des tas d'autres en tête, mais comme apparemment nous ne sommes absolument pas d'accord sur le sujet, je sais déjà que vous allez les rejeter en bloc. C'est bien pour cette raison que j'essayais de trouver des exemples autres.

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a écrit : Concernant les propos racistes, les victimes ont évidemment la parole, mais ce qui est lassant c'est qu'en écoutant certains, tous nos propos seraient racistes.
Au bout d'un moment, il faut aussi faire un travail sur soi et ne pas se sentir visé à chaque fois. Le problème est qu'actuellement d
ès qu'un blanc ouvre la bouche et qu'une "personne racisée" (quelle expression insupportable,...) dit "c'est raciste ce que tu viens de dire", et bien on n'a plus le droit de minimiser la chose, ou de dire que c'était de l'humour, ou je ne sais quoi. Et quand on vit dans une période où quoi qu'on dise, quoi qu'on fasse, on est taxé de racisme, c'est qu'il y a un gros problème...de part et d'autre ! Afficher tout
Non, nous sommes dans une période où quand on tient un propos raciste, on est taxé de raciste... Il suffit de faire attention à ses propos en fait, je vous assure qu'on peut survivre, et même vivre très bien en ne blessant pas les autres en tenant des propos racistes. On peut aussi beaucoup rigoler sans faire de blagues racistes...
A partir du moment où une personne concernée nous dit que c'est raciste, c'est raciste. Y a même pas à discuter là dessus. Ce n'est pas aux personnes qui le subissent depuis toujours de prendre sur elle et subir encore, c'est à nous de nous remettre en question et de changer nos habitudes. A partir du moment où des personnes en souffrent, le problème n'est pas de se dire "ils ne supportent rien, il faut qu'il fasse un effort". Bref, encore une fois vos propos sont hallucinants. Ce n'est pas à la victime de faire un travail sur soi, c'est bel et bien à l'oppresseur (un peu de décence s'il vous plaît)

Pour ce qui est du terme "racisé", ce n'est pas moi qui l'ait inventé. C'est celui utilisé par les spécialistes, et par les personnes concernées. Il découle de concept sociologique de racisation : concept qui suppose qu'une personne peut être assimilée à une race déterminée en fonction de ses caractéristiques physiques (race au sens sociologiques, et pas biologique bien évidemment). Il sert justement à dénoncer le racisme qui crée des "races" au niveau sociologique (pas biologique, je le précise encore),et des discriminations en raison d'une couleur ou apparence physique. La personne étant donc "racisée".

Bref, j'abandonne, on ne se sera clairement jamais d'accord. Je me permets une dernière fois de vous conseiller de vous renseigner sur tous ça !

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a écrit : Concernant les propos racistes, les victimes ont évidemment la parole, mais ce qui est lassant c'est qu'en écoutant certains, tous nos propos seraient racistes.
Au bout d'un moment, il faut aussi faire un travail sur soi et ne pas se sentir visé à chaque fois. Le problème est qu'actuellement d
ès qu'un blanc ouvre la bouche et qu'une "personne racisée" (quelle expression insupportable,...) dit "c'est raciste ce que tu viens de dire", et bien on n'a plus le droit de minimiser la chose, ou de dire que c'était de l'humour, ou je ne sais quoi. Et quand on vit dans une période où quoi qu'on dise, quoi qu'on fasse, on est taxé de racisme, c'est qu'il y a un gros problème...de part et d'autre ! Afficher tout
J'ajouterai une chose pour finir...
Le terme raciste est vraiment perçu de façon très négative. On y associe en général les vrais pourris, les supremacistes blancs fan du KKK, ou les néo-nazis. Et du coup, c'est forcément très désagréable de se faire traiter de raciste.

Mais je pense, que l'on peut tous être amené à tenir des propos racistes. De même que je suis une femme sensibilisée au féminismes, il peut m'arriver de tenir des propos sexistes.
On vit dans une société où le racisme ordinaire est encore très présent et très banalisé. Il peut donc arriver que l'on dise une phrase, ou que l'on fasse quelque chose de problématique. Certainement même sans s'en rendre compte, et sans mauvaise intention.
Ça peut arriver à tout le monde, à moi aussi. Le problème n'est pas de faire une erreur, le problème est de ne pas accepter de la reconnaître. Le problème est de ne pas accepter de se remettre en question quand une personne concernée nous informe que nos propos sont problématiques. Et de préférer suggérer à la personne en face de prendre sur elle, et de continuer à subir en silence, plutôt que d'envisager de changer nos comportements.

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a écrit : Vos propos sont hallucinants... "Prendre en compte la détresse du violeur" (je n'ose même pas réagir la dessus).
Et non, un spécialiste qui n'a pas vécu une souffrance morale ou physique, ne peut comprendre ce que vit quelqu'un qui les a vécu. Il peut apprendre la théorie, et les méthode
s pour l'accompagner au mieux, c'est ça son travail, et certains le font très très bien. Mais ils ne peuvent pas comprendre ce que la victime vit.
De même pour la femme qui accouche, votre obstétricien homme qui n'a jamais vécu d'accouchement peut connaître l'anatomie, le déroulement de l'accouchement, et être le meilleur des docteurs. Il ne pourra pas témoigner sur ce que l'on vit pendant l'accouchement.

Pour ce qui est de trouver d'autres problèmes de société, j en ai des tas d'autres en tête, mais comme apparemment nous ne sommes absolument pas d'accord sur le sujet, je sais déjà que vous allez les rejeter en bloc. C'est bien pour cette raison que j'essayais de trouver des exemples autres.
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Pour la plupart des violeurs il y a une détresse évidente, désolée de le dire. Il sont malades. Il y a une souffrance quelque part.
Lutter contre le viol en disant que les hommes sont tous des prédateurs et que les femmes sont toutes des victimes, cela ne fonctionnera pas. Soigner les hommes malades qui ont un potentiel violent envers les femmes, c'est plus malin.

Concernant le racisme, ou l'homophobie, ou tout autre rejet, cela vient d'un malaise et d'un mal être de la part de la personne qui fuit l'autre. Donc il faut traiter cela. Et on peut très bien faire des blagues limites, rigoler avec des noirs, des juifs, des musulmans, des bretons, des roux, des belges... il faut juste montrer qu'on les respecte.

Concernant l'exemple de l'accouchement...chaque femme est différente, chaque accouchement est différent. Pour mon dernier accouchement je m'endormais entre chaque contraction jusqu'à ce que mon aîné se réveille. Je suis arrivée dilatée à 7 cm je n'avais pas conscience que j'accouchais. Même mon obstétricien n'a jamais vu ça. Si je raconte ça...personne ne va me croire, et pourtant ! Je n'ai jamais eu besoin d'écouter les autres femmes ...je sais que personne n'est pareil.

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a écrit : J'ajouterai une chose pour finir...
Le terme raciste est vraiment perçu de façon très négative. On y associe en général les vrais pourris, les supremacistes blancs fan du KKK, ou les néo-nazis. Et du coup, c'est forcément très désagréable de se faire traiter de raciste.

Mais je pense, que l
'on peut tous être amené à tenir des propos racistes. De même que je suis une femme sensibilisée au féminismes, il peut m'arriver de tenir des propos sexistes.
On vit dans une société où le racisme ordinaire est encore très présent et très banalisé. Il peut donc arriver que l'on dise une phrase, ou que l'on fasse quelque chose de problématique. Certainement même sans s'en rendre compte, et sans mauvaise intention.
Ça peut arriver à tout le monde, à moi aussi. Le problème n'est pas de faire une erreur, le problème est de ne pas accepter de la reconnaître. Le problème est de ne pas accepter de se remettre en question quand une personne concernée nous informe que nos propos sont problématiques. Et de préférer suggérer à la personne en face de prendre sur elle, et de continuer à subir en silence, plutôt que d'envisager de changer nos comportements.
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Les quelques personnes racistes que je connais sont dans ma famille, et je peux vous dire que je sais pourquoi ils sont racistes. Ils sont racistes la plupart parce que peu éduqués, pour l'autre parce qu'ils sont dans une telle misère qu'ils cherchent un responsable de tous leurs maux, mais aussi parce qu'ils sont isolés et qu'ils n'ont jamais mis leurs pieds au délà de 50 km de chez eux. Il y a aussi des racistes de par leur éducation religieuse.

En tout cas, on ne peut pas dire que les racistes sont tous des méchants. Ces personnes de ma famillle sont très tendres...juste dans un mal être profond qui les mène à une haine des autres.

On ne peut pas lutter contre le racisme sans lutter contre cette détresse.

Concernant les violeurs, pour violer une femme il faut être malade. Il faut avoir un truc dans la tête qui tourne pas rond. C'est parce qu'il y a un problème dans leur rapport aux femmes. C'est pas un homme normalement constitué qui va se réveiller un matin et se dire : tient, je vais violer quelqu'un. Des mécanismes énormes sont en jeu, et je le répète, avant que le drame ait lieu, la personne est en détresse. Après aussi. Même si certains font les fiers.

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a écrit : Pour la plupart des violeurs il y a une détresse évidente, désolée de le dire. Il sont malades. Il y a une souffrance quelque part.
Lutter contre le viol en disant que les hommes sont tous des prédateurs et que les femmes sont toutes des victimes, cela ne fonctionnera pas. Soigner les hommes malades qui ont un po
tentiel violent envers les femmes, c'est plus malin.

Concernant le racisme, ou l'homophobie, ou tout autre rejet, cela vient d'un malaise et d'un mal être de la part de la personne qui fuit l'autre. Donc il faut traiter cela. Et on peut très bien faire des blagues limites, rigoler avec des noirs, des juifs, des musulmans, des bretons, des roux, des belges... il faut juste montrer qu'on les respecte.

Concernant l'exemple de l'accouchement...chaque femme est différente, chaque accouchement est différent. Pour mon dernier accouchement je m'endormais entre chaque contraction jusqu'à ce que mon aîné se réveille. Je suis arrivée dilatée à 7 cm je n'avais pas conscience que j'accouchais. Même mon obstétricien n'a jamais vu ça. Si je raconte ça...personne ne va me croire, et pourtant ! Je n'ai jamais eu besoin d'écouter les autres femmes ...je sais que personne n'est pareil.
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C'est faux, la plupart des violeurs ne sont pas malades, et ne souffrent d'aucune pathologie mentale. La grande majorité des violeurs sont des monsieur tout le monde, insérés socialement. Il faut cassé ce mythe du violeur fou qui surgit dans l'ombre la nuit... Ça arrive, mais c'est une minorité. La grande majorité des violeurs n'ont aucune pathologie psychiatrique. + de 80% ne sont pas des parfaits inconnus, mais des proches de la victime.

Concernant l'accouchement, bien-sûr que chaque femme est différente, et le vivra différemment. Et évidemment que je vous crois si vous me dites que vous n'avez pas souffert, et libre à vous de ne pas avoir besoin d'en parler avec d'autres femmes. Je dis juste que quelqu'un qui n'a pas vécu d'accouchement, ne peut pas comprendre ce que c'est.

Le racisme ne vient pas d'un malaise, mais d'une société aux relents racistes dans laquelle on vit et dans laquelle on a été éduqué. Encore une fois, je ne parle pas des gens profondément racistes, je parle du racisme ordinaire que l'on est tous susceptible de pratiquer. J'ai détaillé tout ça dans le message précédent (je ne sais pas si vous l'avez lu).

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a écrit : C'est faux, la plupart des violeurs ne sont pas malades, et ne souffrent d'aucune pathologie mentale. La grande majorité des violeurs sont des monsieur tout le monde, insérés socialement. Il faut cassé ce mythe du violeur fou qui surgit dans l'ombre la nuit... Ça arrive, mais c'est une minorité. La grande majorité des violeurs n'ont aucune pathologie psychiatrique. + de 80% ne sont pas des parfaits inconnus, mais des proches de la victime.

Concernant l'accouchement, bien-sûr que chaque femme est différente, et le vivra différemment. Et évidemment que je vous crois si vous me dites que vous n'avez pas souffert, et libre à vous de ne pas avoir besoin d'en parler avec d'autres femmes. Je dis juste que quelqu'un qui n'a pas vécu d'accouchement, ne peut pas comprendre ce que c'est.

Le racisme ne vient pas d'un malaise, mais d'une société aux relents racistes dans laquelle on vit et dans laquelle on a été éduqué. Encore une fois, je ne parle pas des gens profondément racistes, je parle du racisme ordinaire que l'on est tous susceptible de pratiquer. J'ai détaillé tout ça dans le message précédent (je ne sais pas si vous l'avez lu).
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On peut avoir une détresse sans être malade. Un mari qui viole sa femme est très certainement atteint d'une certaine détresse pour oser atteindre sa femme de la sorte. Un mari qui bat sa femme a forcément une souffrance quelque part qu'il refoule.
Même inséré socialement on peut être psychiatriquement malade.
Ces personnes qui osent lever la main sur une femme ont nécessairement un pète au casque. On ne devient pas prédateur sexuel juste comme ça, pour le plaisir...ou quand bien même ce côté malsain montre bien quelque part une détresse.
Vouloir exprimer sa force et sa puissance en violant une femme, c'est être malade.

Quelqu'un qui veut asseoir sa puissance violamment sur une personne plus faible, c'est quelqu'un de mentalement malade...qui doit être écouté.

Quelqu'un de raciste doit être écouté car il y a très certainement quelque chose caché derrière.

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